Carnet 49Un journal indépendant, pièces à l’appui
English

Contenu en anglais : les fiches de la base de données ne sont pas encore traduites.

Registre des corrections

Ce qui a changé, quand et pourquoi. Les corrections font partie du dossier : une affirmation erronée reste visible avec sa correction, et les probabilités ne bougent qu’avec une raison consignée.

79 corrections jusqu’ici : Révision (53), Nouvel élément de preuve (22), Autre (4). Aussi 91 mises à jour, signalées comme telles : probabilité révisée ou prédiction tranchée, l’évolution des faits plutôt qu’une erreur. Politique de correction.

170 entrées affichées sur 170Effacer les filtres

Octobre 2026 (170)

  1. CorrectionAffirmationLa fragmentation est une rivale bien vivante. Un geste compte en sa faveur…Les trois rencontres de 2025 du département d'État avec l'Alberta Prosperity Project étaient qualifiées d'ambiguës

    Pourquoi : Les trois rencontres de 2025 du département d'État avec l'Alberta Prosperity Project étaient qualifiées d'ambiguës; elles comptent maintenant selon le test de la fragmentation, qui compte tout contact américain confirmé avec des séparatistes. Le département d'État a confirmé les rencontres à Newsweek (9 octobre 2026) et l'ambassade des États-Unis l'a répété (21 octobre), tout en précisant qu'il s'agissait de rencontres entre fonctionnaires, sans engagement.

    Texte
    avantFragmentation is a live rival, but no act yet counts toward it, and none weakens Ottawa's ability to legislate. One approach is logged but not counted: in spring 2026 Quebec was approached from the US side for a separate deal on USMCA-linked sectors, which Radio-Canada described as an attempt to go around trade talks with Ottawa. Premier Christine Fréchette confirmed the approach in September 2026 and said she refused at once, without saying who made it. Québecor media, citing two Quebec government sources, said the US embassy in Ottawa made it, and CP24 reported that it touched tariffs including aluminum; neither detail is confirmed. The test counts such an offer only once we know who made it and on whose behalf. One act is ambiguous: three secret State Department meetings in 2025 with the Alberta Prosperity Project, a separatist group. maintenantFragmentation is a live rival. One act counts toward it under our test, and none weakens Ottawa's ability to legislate. The act: three State Department meetings in 2025 with the Alberta Prosperity Project, a separatist group, which the US government has confirmed. It says they were staff-level, with no senior officials and no commitments, and that there will be no further meeting. Our test counts any confirmed US contact with separatists, so these count, although nothing in the record shows US support behind them. One approach is logged but not counted: in spring 2026 Quebec was approached from the US side for a separate deal on USMCA-linked sectors, which Radio-Canada described as an attempt to go around trade talks with Ottawa. Premier Christine Fréchette confirmed the approach in September 2026 and said she refused at once, without saying who made it. Québecor media, citing two Quebec government sources, said the US embassy in Ottawa made it, and CP24 reported that it touched tariffs including aluminum; neither detail is confirmed. The test counts such an offer only once we know who made it and on whose behalf.
    Text fr
    avantLa fragmentation est une rivale bien vivante, mais aucun geste ne compte encore en sa faveur, et aucun n'affaiblit la capacité d'Ottawa à légiférer. Une démarche est consignée, mais pas comptée : au printemps 2026, le Québec a été approché du côté américain pour une entente distincte sur des secteurs liés à l'ACEUM, ce que Radio-Canada a décrit comme une tentative de contourner les négociations commerciales avec Ottawa. La première ministre Christine Fréchette a confirmé la démarche en septembre 2026 et a dit l'avoir refusée sur-le-champ, sans préciser qui l'avait faite. Les médias de Québecor, citant deux sources au gouvernement du Québec, ont affirmé qu'elle venait de l'ambassade américaine à Ottawa, et CP24 a rapporté qu'elle portait notamment sur les tarifs de l'aluminium; aucun de ces détails n'est confirmé. Le test ne compte une telle offre qu'une fois connus son auteur et son mandat. Un geste est ambigu : trois rencontres secrètes du département d'État, en 2025, avec l'Alberta Prosperity Project, un groupe séparatiste. maintenantLa fragmentation est une rivale bien vivante. Un geste compte en sa faveur selon notre test, et aucun n'affaiblit la capacité d'Ottawa à légiférer. Ce geste : trois rencontres du département d'État, en 2025, avec l'Alberta Prosperity Project, un groupe séparatiste, que le gouvernement américain a confirmées. Il précise qu'il s'agissait de rencontres entre fonctionnaires, sans hauts responsables ni engagement, et qu'il n'y en aura pas d'autre. Notre test compte tout contact américain confirmé avec des séparatistes; celles-ci comptent donc, même si rien au dossier ne montre un appui américain derrière elles. Une démarche est consignée, mais pas comptée : au printemps 2026, le Québec a été approché du côté américain pour une entente distincte sur des secteurs liés à l'ACEUM, ce que Radio-Canada a décrit comme une tentative de contourner les négociations commerciales avec Ottawa. La première ministre Christine Fréchette a confirmé la démarche en septembre 2026 et a dit l'avoir refusée sur-le-champ, sans préciser qui l'avait faite. Les médias de Québecor, citant deux sources au gouvernement du Québec, ont affirmé qu'elle venait de l'ambassade américaine à Ottawa, et CP24 a rapporté qu'elle portait notamment sur les tarifs de l'aluminium; aucun de ces détails n'est confirmé. Le test ne compte une telle offre qu'une fois connus son auteur et son mandat.
  2. Mise à jourArticlePourquoi mettre à l'épreuve une explication à laquelle nous ne croyons pasLe tableau se calcule désormais à partir des événements publics évalués et reste donc à jour

    Pourquoi : Le tableau se calcule désormais à partir des événements publics évalués et reste donc à jour; il compte un autre événement qui cadre autant avec les deux lectures (la fiche d'information de l'ambassade des États-Unis du 21 octobre sur les activités canadiennes dans la politique américaine) : 212 événements, dont 140 cadrent autant avec l'une qu'avec l'autre, 65 favorisent le simple intérêt propre et 7 favorisent « prévu et voulu ».

    Texte de l’article
  3. Mise à jourArticleWhy we test an explanation we don't believeLe tableau se calcule désormais à partir des événements publics évalués et reste donc à jour

    Pourquoi : Le tableau se calcule désormais à partir des événements publics évalués et reste donc à jour; il compte un autre événement qui cadre autant avec les deux lectures (la fiche d'information de l'ambassade des États-Unis du 21 octobre sur les activités canadiennes dans la politique américaine) : 212 événements, dont 140 cadrent autant avec l'une qu'avec l'autre, 65 favorisent le simple intérêt propre et 7 favorisent « prévu et voulu ».

    Texte de l’article
  4. Mise à jourArticleLa crainte d'ingérence, dans l'ordre où tout s'est passéAjout de la fiche d'information de l'ambassade des États-Unis du 21 octobre, qui accuse des ministres et des premiers ministres provinciaux canadiens…

    Pourquoi : Ajout de la fiche d'information de l'ambassade des États-Unis du 21 octobre, qui accuse des ministres et des premiers ministres provinciaux canadiens de chercher à influencer la politique américaine, sur la seule foi d'éléments publics, et de la réponse du premier ministre (sources : la fiche de l'ambassade; CBC).

    Texte de l’article
  5. Mise à jourArticleThe interference scare, in the order it happenedAjout de la fiche d'information de l'ambassade des États-Unis du 21 octobre, qui accuse des ministres et des premiers ministres provinciaux canadiens…

    Pourquoi : Ajout de la fiche d'information de l'ambassade des États-Unis du 21 octobre, qui accuse des ministres et des premiers ministres provinciaux canadiens de chercher à influencer la politique américaine, sur la seule foi d'éléments publics, et de la réponse du premier ministre (sources : la fiche de l'ambassade; CBC).

    Texte de l’article
  6. Mise à jourArticlePourquoi mettre à l'épreuve une explication à laquelle nous ne croyons pasLe tableau compte maintenant l'événement rendu public sur la proclamation du 23 octobre visant l'article 338, qui cadre autant avec les deux lectures…

    Pourquoi : Le tableau compte maintenant l'événement rendu public sur la proclamation du 23 octobre visant l'article 338, qui cadre autant avec les deux lectures : 206 événements évalués selon les deux lectures, dont 134 cadrent autant avec l'une qu'avec l'autre, 65 favorisent le simple intérêt propre et 7 favorisent « prévu et voulu »; Le tableau compte maintenant quatre autres événements publics qui cadrent autant avec les deux lectures (Trump sans hâte de reprendre les négociations, les messages de Musk sur la séparation, le département d'État sur ses rencontres avec des séparatistes albertains et l'offre de redevances sur l'eau et le pétrole attribuée aux séparatistes) : 210 événements évalués selon les deux lectures, dont 138 cadrent autant avec l'une qu'avec l'autre, 65 favorisent le simple intérêt propre et 7 favorisent « prévu et voulu »; Le tableau compte maintenant un autre événement public qui cadre autant avec les deux lectures (le représentant américain au Commerce lance la consultation sur l'examen conjoint de l'ACEUM de 2027) : 211 événements évalués selon les deux lectures, dont 139 cadrent autant avec l'une qu'avec l'autre, 65 favorisent le simple intérêt propre et 7 favorisent « prévu et voulu »

    Texte de l’article
  7. Mise à jourArticleWhy we test an explanation we don't believeLe tableau compte maintenant l'événement rendu public sur la proclamation du 23 octobre visant l'article 338, qui cadre autant avec les deux lectures…

    Pourquoi : Le tableau compte maintenant l'événement rendu public sur la proclamation du 23 octobre visant l'article 338, qui cadre autant avec les deux lectures : 206 événements évalués selon les deux lectures, dont 134 cadrent autant avec l'une qu'avec l'autre, 65 favorisent le simple intérêt propre et 7 favorisent « prévu et voulu »; Le tableau compte maintenant quatre autres événements publics qui cadrent autant avec les deux lectures (Trump sans hâte de reprendre les négociations, les messages de Musk sur la séparation, le département d'État sur ses rencontres avec des séparatistes albertains et l'offre de redevances sur l'eau et le pétrole attribuée aux séparatistes) : 210 événements évalués selon les deux lectures, dont 138 cadrent autant avec l'une qu'avec l'autre, 65 favorisent le simple intérêt propre et 7 favorisent « prévu et voulu »; Le tableau compte maintenant un autre événement public qui cadre autant avec les deux lectures (le représentant américain au Commerce lance la consultation sur l'examen conjoint de l'ACEUM de 2027) : 211 événements évalués selon les deux lectures, dont 139 cadrent autant avec l'une qu'avec l'autre, 65 favorisent le simple intérêt propre et 7 favorisent « prévu et voulu »

    Texte de l’article
  8. Mise à jourTexte d’une pagePage « À propos »Le côté américain est maintenant compté : Le bilan net des États-Unis (publié le 22 octobre) conclut que la vague de construction ajoute un peu au…

    Pourquoi : Le côté américain est maintenant compté : Le bilan net des États-Unis (publié le 22 octobre) conclut que la vague de construction ajoute un peu au revenu des Américains, mais que la guerre commerciale leur coûte davantage; les États-Unis ne s'en sortent donc gagnants en 2034 que si presque tous les dommages tarifaires actuels ont disparu.

    Texte anglais
    avantThe journal’s central forecast, first published as “both sides win”: on the current course, intended or not, the build-out pays for both countries; the trade war doesn’t. The US gets more supply and more secure supply either way; what the trade war costs Americans, we have not counted yet. Canada gets a bigger resource base and the capacity to sell elsewhere. By 2034, it comes out ahead unless most of today’s tariffs are still in place; but the decade as a whole leaves it behind, and the longer the tariffs last, the less of it comes back. Our first odds for “both sides win” counted only the US side; the [corrections log](/corrections/) records the change. Countries coming out ahead is not everyone coming out ahead: workers and businesses caught in the crossfire, on both sides of the border, in steel, aluminum, forestry, autos and the exports hit by tariffs and bans, pay much of that cost. The journal tracks who pays as closely as who wins. It is a forecast, not a settled finding. It carries [published odds](/odds/), is tested as events unfold, and rests on actions rather than statements: laws switched on, projects built, money committed. maintenantThe journal’s central forecast, first published as “both sides win”: on the current course, intended or not, the build-out pays for both countries; the trade war doesn’t. The US gets more supply and more secure supply either way; counted as income, the build-out pays Americans a little but the trade war costs them more, so the US comes out ahead in 2034 only if nearly all the tariff damage is gone. Canada gets a bigger resource base and the capacity to sell elsewhere. By 2034, it comes out ahead unless most of today’s tariffs are still in place; but the decade as a whole leaves it behind, and the longer the tariffs last, the less of it comes back. Our first odds for “both sides win” counted only the US side; the [corrections log](/corrections/) records the change. Countries coming out ahead is not everyone coming out ahead: workers and businesses caught in the crossfire, on both sides of the border, in steel, aluminum, forestry, autos and the exports hit by tariffs and bans, pay much of that cost. The journal tracks who pays as closely as who wins. It is a forecast, not a settled finding. It carries [published odds](/odds/), is tested as events unfold, and rests on actions rather than statements: laws switched on, projects built, money committed.
    Texte
    avantLa prévision centrale du journal, publiée d’abord sous le nom « les deux pays y gagnent » : sur la trajectoire actuelle, que ce soit voulu ou non, la vague de construction est payante pour les deux pays ; la guerre commerciale ne l’est pas. Les États-Unis obtiennent un approvisionnement plus abondant et plus sûr dans tous les cas; ce que la guerre commerciale coûte aux Américains, nous ne l'avons pas encore compté. Le Canada obtient une base de ressources élargie et la capacité de vendre ailleurs. En 2034, il en sort gagnant, à moins que la plupart des tarifs actuels ne soient encore en place ; mais il sort perdant de la décennie dans son ensemble, et plus les tarifs durent, moins il en récupère. Nos premières probabilités pour « les deux pays y gagnent » ne comptaient que le côté américain ; le [registre des corrections](/fr/corrections/) consigne le changement. Que les pays y gagnent ne veut pas dire que tout le monde y gagne : des travailleurs et des entreprises pris entre deux feux, des deux côtés de la frontière, dans l’acier, l’aluminium, la forêt, l’automobile et les exportations frappées par les tarifs et les interdictions, en paient une bonne part. Le journal suit qui paie d’aussi près que qui gagne. C’est une prévision, pas un constat établi. Elle est assortie de [probabilités publiées](/fr/odds/), mise à l’épreuve au fil des événements, et repose sur des gestes plutôt que sur des déclarations : des lois mises en vigueur, des projets construits, de l’argent engagé. maintenantLa prévision centrale du journal, publiée d’abord sous le nom « les deux pays y gagnent » : sur la trajectoire actuelle, que ce soit voulu ou non, la vague de construction est payante pour les deux pays ; la guerre commerciale ne l’est pas. Les États-Unis obtiennent un approvisionnement plus abondant et plus sûr dans tous les cas; compté en revenus, la vague de construction leur rapporte un peu, mais la guerre commerciale leur coûte davantage : ils ne s'en sortent gagnants en 2034 que si presque tous les dommages tarifaires ont disparu. Le Canada obtient une base de ressources élargie et la capacité de vendre ailleurs. En 2034, il en sort gagnant, à moins que la plupart des tarifs actuels ne soient encore en place ; mais il sort perdant de la décennie dans son ensemble, et plus les tarifs durent, moins il en récupère. Nos premières probabilités pour « les deux pays y gagnent » ne comptaient que le côté américain ; le [registre des corrections](/fr/corrections/) consigne le changement. Que les pays y gagnent ne veut pas dire que tout le monde y gagne : des travailleurs et des entreprises pris entre deux feux, des deux côtés de la frontière, dans l’acier, l’aluminium, la forêt, l’automobile et les exportations frappées par les tarifs et les interdictions, en paient une bonne part. Le journal suit qui paie d’aussi près que qui gagne. C’est une prévision, pas un constat établi. Elle est assortie de [probabilités publiées](/fr/odds/), mise à l’épreuve au fil des événements, et repose sur des gestes plutôt que sur des déclarations : des lois mises en vigueur, des projets construits, de l’argent engagé.
  9. Mise à jourTexte d’une pagePage d’accueilLe côté américain est maintenant compté : Le bilan net des États-Unis (publié le 22 octobre) conclut que la vague de construction ajoute un peu au…

    Pourquoi : Le côté américain est maintenant compté : Le bilan net des États-Unis (publié le 22 octobre) conclut que la vague de construction ajoute un peu au revenu des Américains, mais que la guerre commerciale leur coûte davantage; les États-Unis ne s'en sortent donc gagnants en 2034 que si presque tous les dommages tarifaires actuels ont disparu.

    Texte anglais
    avantIntended or not, the pressure of the last two years is making Canada build. The US gets more supply and more secure supply either way; what the trade war costs Americans, we have not counted yet. Canada gets a bigger resource base and the capacity to sell elsewhere. By 2034, it comes out ahead unless most of today's tariffs are still in place; but the decade as a whole leaves it behind, and the longer the tariffs last, the less of it comes back. That is a forecast, not a finding: it has published odds and could turn out wrong. Our first odds for it counted only the US side; we [corrected them in public](/corrections/). This journal tests it as events unfold, tracking what is actually being built, where it goes and who pays, and ties every claim to public [receipts](/receipts/). maintenantIntended or not, the pressure of the last two years is making Canada build. The US gets more supply and more secure supply either way; counted as income, the build-out pays Americans a little but the trade war costs them more, so the US comes out ahead in 2034 only if nearly all the tariff damage is gone. Canada gets a bigger resource base and the capacity to sell elsewhere. By 2034, it comes out ahead unless most of today's tariffs are still in place; but the decade as a whole leaves it behind, and the longer the tariffs last, the less of it comes back. That is a forecast, not a finding: it has published odds and could turn out wrong. Our first odds for it counted only the US side; we [corrected them in public](/corrections/). This journal tests it as events unfold, tracking what is actually being built, where it goes and who pays, and ties every claim to public [receipts](/receipts/).
    Texte
    avantVoulue ou non, la pression des deux dernières années pousse le Canada à construire. Les États-Unis obtiennent un approvisionnement plus abondant et plus sûr dans tous les cas; ce que la guerre commerciale coûte aux Américains, nous ne l'avons pas encore compté. Le Canada obtient une base de ressources élargie et la capacité de vendre ailleurs. En 2034, il en sort gagnant, à moins que la plupart des tarifs actuels ne soient encore en place; mais il sort perdant de la décennie dans son ensemble, et plus les tarifs durent, moins il en récupère. C’est une prévision, pas un constat : elle est assortie de probabilités publiées et pourrait se révéler fausse. Nos premières probabilités ne comptaient que le côté américain; nous les avons [corrigées en public](/fr/corrections/). Ce journal la met à l’épreuve au fil des événements : il suit ce qui se construit réellement, où ça va et qui paie, et appuie chaque affirmation sur des [pièces justificatives](/fr/receipts/) publiques. maintenantVoulue ou non, la pression des deux dernières années pousse le Canada à construire. Les États-Unis obtiennent un approvisionnement plus abondant et plus sûr dans tous les cas; compté en revenus, la vague de construction leur rapporte un peu, mais la guerre commerciale leur coûte davantage : ils ne s'en sortent gagnants en 2034 que si presque tous les dommages tarifaires ont disparu. Le Canada obtient une base de ressources élargie et la capacité de vendre ailleurs. En 2034, il en sort gagnant, à moins que la plupart des tarifs actuels ne soient encore en place; mais il sort perdant de la décennie dans son ensemble, et plus les tarifs durent, moins il en récupère. C’est une prévision, pas un constat : elle est assortie de probabilités publiées et pourrait se révéler fausse. Nos premières probabilités ne comptaient que le côté américain; nous les avons [corrigées en public](/fr/corrections/). Ce journal la met à l’épreuve au fil des événements : il suit ce qui se construit réellement, où ça va et qui paie, et appuie chaque affirmation sur des [pièces justificatives](/fr/receipts/) publiques.
  10. Mise à jourArticleLa prévisionMise à jour après Le bilan net des États-Unis, notre calcul du revenu que les Américains tirent de la vague de construction du Canada et de la guerre…

    Pourquoi : Mise à jour après Le bilan net des États-Unis, notre calcul du revenu que les Américains tirent de la vague de construction du Canada et de la guerre commerciale : le côté américain est maintenant compté.

    Texte de l’article
  11. Mise à jourArticleThe forecastMise à jour après Le bilan net des États-Unis, notre calcul du revenu que les Américains tirent de la vague de construction du Canada et de la guerre…

    Pourquoi : Mise à jour après Le bilan net des États-Unis, notre calcul du revenu que les Américains tirent de la vague de construction du Canada et de la guerre commerciale : le côté américain est maintenant compté.

    Texte de l’article
  12. Mise à jourArticleLe bilan net du CanadaMise à jour après Le bilan net des États-Unis, notre calcul du revenu que les Américains tirent de la vague de construction du Canada et de la guerre…

    Pourquoi : Mise à jour après Le bilan net des États-Unis, notre calcul du revenu que les Américains tirent de la vague de construction du Canada et de la guerre commerciale : le côté américain est maintenant compté.

    Texte de l’article
  13. Mise à jourArticleWhat Canada netsMise à jour après Le bilan net des États-Unis, notre calcul du revenu que les Américains tirent de la vague de construction du Canada et de la guerre…

    Pourquoi : Mise à jour après Le bilan net des États-Unis, notre calcul du revenu que les Américains tirent de la vague de construction du Canada et de la guerre commerciale : le côté américain est maintenant compté.

    Texte de l’article
  14. Mise à jourAffirmationSur la trajectoire actuelle, voulue ou non, la vague de construction du Canada…Mise à jour après Le bilan net des États-Unis, notre calcul du revenu que les Américains tirent de la vague de construction du Canada et de la guerre…

    Pourquoi : Mise à jour après Le bilan net des États-Unis, notre calcul du revenu que les Américains tirent de la vague de construction du Canada et de la guerre commerciale : le côté américain est maintenant compté.

    Texte
    avantOn the current course, intended or not, Canada's resource build-out pays for both countries; the trade war doesn't. The US gets more supply, and the new southbound capacity arrives first, from 2027: it gets more supply either way, though what the trade war costs Americans is not counted here. Canada gets a bigger resource base and the capacity to sell elsewhere, which shifts bargaining power toward it. By 2034, Canada comes out ahead unless most of today's tariffs are still in place; but the decade as a whole leaves it behind, and the longer the tariffs last, the less of it comes back. maintenantOn the current course, intended or not, Canada's resource build-out pays for both countries; the trade war doesn't. The US gets more supply, and the new southbound capacity arrives first, from 2027: it gets more supply either way; counted as income, the build-out pays it a little, but the trade war costs it more, so it comes out ahead in 2034 only if nearly all of today's tariff damage is gone. Canada gets a bigger resource base and the capacity to sell elsewhere, which shifts bargaining power toward it. By 2034, Canada comes out ahead unless most of today's tariffs are still in place; but the decade as a whole leaves it behind, and the longer the tariffs last, the less of it comes back.
    Text fr
    avantSur la trajectoire actuelle, voulue ou non, la vague de construction du Canada dans les ressources profite aux deux pays; la guerre commerciale, non. Les États-Unis obtiennent plus d'approvisionnement, et la nouvelle capacité vers le sud arrive en premier, dès 2027 : ils obtiennent plus d'approvisionnement dans tous les cas, mais ce que la guerre commerciale coûte aux Américains n'est pas compté ici. Le Canada obtient une base de ressources plus large et la capacité de vendre ailleurs, ce qui déplace le rapport de force en sa faveur. D'ici 2034, le Canada s'en sort gagnant, sauf si la plupart des tarifs actuels sont encore en place; mais la décennie, prise dans son ensemble, le laisse perdant, et plus les tarifs durent, moins il en récupère. maintenantSur la trajectoire actuelle, voulue ou non, la vague de construction du Canada dans les ressources profite aux deux pays; la guerre commerciale, non. Les États-Unis obtiennent plus d'approvisionnement, et la nouvelle capacité vers le sud arrive en premier, dès 2027 : ils obtiennent plus d'approvisionnement dans tous les cas; en revenus, la vague de construction leur rapporte un peu, mais la guerre commerciale leur coûte davantage, si bien qu'ils ne s'en sortent gagnants en 2034 que si presque tous les dommages causés par les tarifs actuels ont disparu. Le Canada obtient une base de ressources plus large et la capacité de vendre ailleurs, ce qui déplace le rapport de force en sa faveur. D'ici 2034, le Canada s'en sort gagnant, sauf si la plupart des tarifs actuels sont encore en place; mais la décennie, prise dans son ensemble, le laisse perdant, et plus les tarifs durent, moins il en récupère.
  15. CorrectionArticleL'opposition arrête-t-elle les projets?Réécrit pour les nouvelles chances par étape de notre prévision (modèle des exportations de ressources O2 v1.4, exécution officielle 63) : un projet…

    Pourquoi : Réécrit pour les nouvelles chances par étape de notre prévision (modèle des exportations de ressources O2 v1.4, exécution officielle 63) : un projet approuvé obtient maintenant environ 29 %, selon notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés (part en service dans les huit ans), au lieu d'une chance sur deux. Par rapport à ce chiffre, la première règle de ce test ferait entrer le registre de l'opposition dans la prévision pour Ksi Lisims LNG et Kudz Ze Kayah; la prévision suit plutôt la règle que l'étude s'est donnée pour l'opposition (un facteur seulement pour une étape comptant au moins 20 projets contestés et 20 non contestés; aucune n'en compte autant, aucun effet décelé), si bien que le registre est rapporté, non appliqué. Avis de correction ajouté. Modèle de volumes 81 % -> 85 %; registre appliqué malgré tout : 0,2 -> 0,6 point; Ajout d'une section sur ce que notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés a trouvé au sujet de l'opposition : les projets visés par une contestation quelconque ont atteint la construction dans les huit ans 5,8 points plus souvent que les projets non contestés (67 projets contestés); par un recours en justice ou une campagne, 16,7 points moins souvent (23 projets); par une campagne, 32,5 points moins souvent (10 projets); par des groupes des Premières Nations, des Métis ou des Inuits, presque aucun écart. Ces écarts reposent sur peu de projets, et selon la règle de l'étude, fixée avant d'en voir les données (au moins 20 projets contestés et 20 non contestés à une même étape), aucune étape n'est admissible; rien n'est donc ajouté à la prévision. Preuve : la comparaison des projets contestés et non contestés de l'étude (codes principaux, toutes étapes); Ajout à la section sur notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés : à l'étape de l'approbation, la seule avant la construction qui compte au moins 20 projets contestés et 20 non contestés, les projets visés par une contestation quelconque ont atteint la construction dans les huit ans 25,7 points moins souvent (26,0 % contre 51,6 %; 29 et 34 projets); la règle de l'étude ne vise que les campagnes et les recours en justice joints aux campagnes, si bien que cela n'ajoute rien à la prévision. Le paragraphe sur la règle de l'étude précise maintenant que son minimum de 20 projets porte sur les projets contestés en justice ou par une campagne. Preuve : la comparaison des projets contestés et non contestés de l'étude (codes principaux, par étape)

    Résumé
    avantNous nous attendions à ce que l'opposition organisée des Premières Nations, des Métis et des Inuits réduise les chances qu'un projet soit construit, et nous l'avons vérifié avant de l'intégrer à notre prévision. Rien n'en ressort : 4 des 7 projets approuvés qui y faisaient face ont atteint la construction, contre 1 sur 2 sans opposition, et 2 sur 4 contre 2 sur 8 à l'étape de l'évaluation. Des échantillons minuscules, un résultat nul, et aucun changement à la prévision selon la règle que nous avions fixée d'abord. maintenantNous nous attendions à ce que l'opposition organisée des Premières Nations, des Métis et des Inuits réduise les chances qu'un projet soit construit, et nous l'avons vérifié avant de l'intégrer à notre prévision. Rien n'en ressort : 4 des 7 projets approuvés qui y faisaient face ont atteint la construction, contre 1 sur 2 sans opposition, et 2 sur 4 contre 2 sur 8 à l'étape de l'évaluation. Des échantillons minuscules et un résultat nul. Selon la règle que nous avions fixée d'abord, le registre entrerait maintenant dans notre prévision pour deux projets; la prévision suit plutôt la règle d'une étude plus large des projets passés, qui ne décèle aucun effet de l'opposition, si bien que rien ne change.
    Texte de l’article
  16. CorrectionArticleDoes opposition stop projects?Réécrit pour les nouvelles chances par étape de notre prévision (modèle des exportations de ressources O2 v1.4, exécution officielle 63) : un projet…

    Pourquoi : Réécrit pour les nouvelles chances par étape de notre prévision (modèle des exportations de ressources O2 v1.4, exécution officielle 63) : un projet approuvé obtient maintenant environ 29 %, selon notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés (part en service dans les huit ans), au lieu d'une chance sur deux. Par rapport à ce chiffre, la première règle de ce test ferait entrer le registre de l'opposition dans la prévision pour Ksi Lisims LNG et Kudz Ze Kayah; la prévision suit plutôt la règle que l'étude s'est donnée pour l'opposition (un facteur seulement pour une étape comptant au moins 20 projets contestés et 20 non contestés; aucune n'en compte autant, aucun effet décelé), si bien que le registre est rapporté, non appliqué. Avis de correction ajouté. Modèle de volumes 81 % -> 85 %; registre appliqué malgré tout : 0,2 -> 0,6 point; Ajout d'une section sur ce que notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés a trouvé au sujet de l'opposition : les projets visés par une contestation quelconque ont atteint la construction dans les huit ans 5,8 points plus souvent que les projets non contestés (67 projets contestés); par un recours en justice ou une campagne, 16,7 points moins souvent (23 projets); par une campagne, 32,5 points moins souvent (10 projets); par des groupes des Premières Nations, des Métis ou des Inuits, presque aucun écart. Ces écarts reposent sur peu de projets, et selon la règle de l'étude, fixée avant d'en voir les données (au moins 20 projets contestés et 20 non contestés à une même étape), aucune étape n'est admissible; rien n'est donc ajouté à la prévision. Preuve : la comparaison des projets contestés et non contestés de l'étude (codes principaux, toutes étapes); Ajout à la section sur notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés : à l'étape de l'approbation, la seule avant la construction qui compte au moins 20 projets contestés et 20 non contestés, les projets visés par une contestation quelconque ont atteint la construction dans les huit ans 25,7 points moins souvent (26,0 % contre 51,6 %; 29 et 34 projets); la règle de l'étude ne vise que les campagnes et les recours en justice joints aux campagnes, si bien que cela n'ajoute rien à la prévision. Le paragraphe sur la règle de l'étude précise maintenant que son minimum de 20 projets porte sur les projets contestés en justice ou par une campagne. Preuve : la comparaison des projets contestés et non contestés de l'étude (codes principaux, par étape)

    Résumé
    avantWe expected organized First Nations, Métis and Inuit opposition to lower the odds that a project gets built, and tested it before letting it into our forecast. It doesn't show: 4 of 7 approved projects facing it reached construction, against 1 of 2 without it, and 2 of 4 against 2 of 8 at the review stage. Tiny samples, a null result, and no change to the forecast under the rule we wrote first. maintenantWe expected organized First Nations, Métis and Inuit opposition to lower the odds that a project gets built, and tested it before letting it into our forecast. It doesn't show: 4 of 7 approved projects facing it reached construction, against 1 of 2 without it, and 2 of 4 against 2 of 8 at the review stage. Tiny samples and a null result. Under the rule we wrote first, the record would now enter our forecast for two projects; the forecast follows the rule of a larger study of past projects instead, which finds no effect of opposition, so nothing changes.
    Texte de l’article
  17. CorrectionArticleLe bilan net du CanadaLes chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution 63).

    Pourquoi : Les chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution 63). Changement de règle (modification 3 des règles d'O2) : la probabilité que les projets approuvés et reportés soient construits vient désormais de notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés (part en service dans les huit ans, projets depuis 2014 : 29,3 % et 4,3 %), selon la règle d'adoption que l'étude avait fixée avant de voir les données; les projets inscrits et renvoyés reçoivent la probabilité des projets approuvés; Avis de correction ajouté et lentille plus étroite reformulée : selon la modification 3 des règles de notre modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution officielle 63), la probabilité que les projets approuvés et reportés soient construits vient de notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés, et le bilan net du Canada a été recalculé sur cette base (CA1, exécution officielle 65, modification 2 des règles de CA, qui apparie ses tirages de construction à ceux d'O2). Sur la question plus étroite (la voie suivie depuis janvier 2025, les projets décidés avant étant mis de côté), le Canada passe de gagnant dans 64 % des tirages, typiquement de 2,9 milliards de dollars par année, à gagnant dans 44 %, avec un déficit typique de 1,0 milliard de dollars par année. Chiffres tapés remplacés par des chiffres du modèle : Pacific Link construit dans environ 40 % des tirages -> 29 %; une entente éliminant un peu plus du tiers des dommages -> environ 45 % pour rendre le Canada gagnant dans la moitié des tirages; Les chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du bilan net du Canada (CA1, exécution 65; modification 2 des règles de CA, qui apparie ses tirages de construction à ceux d'O2), qui lit le modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution 63). Changement de règle (modification 3 des règles d'O2) : la probabilité que les projets approuvés et reportés soient construits vient désormais de notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés (part en service dans les huit ans, projets depuis 2014 : 29,3 % et 4,3 %), selon la règle d'adoption que l'étude avait fixée avant de voir les données; les projets inscrits et renvoyés reçoivent la probabilité des projets approuvés

    Texte de l’article
    Résumé
    avantNotre prévision accordait environ 81 % au scénario où le Canada et les États-Unis s'en sortent tous deux gagnants d'ici 2034, mais ce chiffre ne comptait que le côté américain. En comptant le côté du Canada : en 2034, le Canada s'en sort gagnant, sauf si environ les deux tiers des dommages tarifaires actuels sont encore en place; si les tarifs s'estompent comme l'ont fait les tarifs américains passés, notre modèle lui donne 99 %, et s'ils ne prennent jamais fin, environ 16 %. Sur l'ensemble de la décennie, les années de guerre laissent le Canada perdant, typiquement d'environ 75 milliards de dollars. La vague de construction profite aux deux pays; la guerre commerciale, non. maintenantNotre prévision accordait environ 81 % au scénario où le Canada et les États-Unis s'en sortent tous deux gagnants d'ici 2034, mais ce chiffre ne comptait que le côté américain. En comptant le côté du Canada : en 2034, le Canada s'en sort gagnant, sauf si environ 57 % des dommages tarifaires actuels sont encore en place; si les tarifs s'estompent comme l'ont fait les tarifs américains passés, notre modèle lui donne 98 %, et s'ils ne prennent jamais fin, environ 9 %. Sur l'ensemble de la décennie, les années de guerre laissent le Canada perdant, typiquement d'environ 89 milliards de dollars. La vague de construction profite aux deux pays; la guerre commerciale, non.
  18. CorrectionArticleWhat Canada netsLes chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution 63).

    Pourquoi : Les chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution 63). Changement de règle (modification 3 des règles d'O2) : la probabilité que les projets approuvés et reportés soient construits vient désormais de notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés (part en service dans les huit ans, projets depuis 2014 : 29,3 % et 4,3 %), selon la règle d'adoption que l'étude avait fixée avant de voir les données; les projets inscrits et renvoyés reçoivent la probabilité des projets approuvés; Avis de correction ajouté et lentille plus étroite reformulée : selon la modification 3 des règles de notre modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution officielle 63), la probabilité que les projets approuvés et reportés soient construits vient de notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés, et le bilan net du Canada a été recalculé sur cette base (CA1, exécution officielle 65, modification 2 des règles de CA, qui apparie ses tirages de construction à ceux d'O2). Sur la question plus étroite (la voie suivie depuis janvier 2025, les projets décidés avant étant mis de côté), le Canada passe de gagnant dans 64 % des tirages, typiquement de 2,9 milliards de dollars par année, à gagnant dans 44 %, avec un déficit typique de 1,0 milliard de dollars par année. Chiffres tapés remplacés par des chiffres du modèle : Pacific Link construit dans environ 40 % des tirages -> 29 %; une entente éliminant un peu plus du tiers des dommages -> environ 45 % pour rendre le Canada gagnant dans la moitié des tirages; Les chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du bilan net du Canada (CA1, exécution 65; modification 2 des règles de CA, qui apparie ses tirages de construction à ceux d'O2), qui lit le modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution 63). Changement de règle (modification 3 des règles d'O2) : la probabilité que les projets approuvés et reportés soient construits vient désormais de notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés (part en service dans les huit ans, projets depuis 2014 : 29,3 % et 4,3 %), selon la règle d'adoption que l'étude avait fixée avant de voir les données; les projets inscrits et renvoyés reçoivent la probabilité des projets approuvés

    Texte de l’article
    Résumé
    avantOur forecast put about 81% on both Canada and the US coming out ahead by 2034, but that figure counted only the US side. Counting Canada's side: in 2034, Canada comes out ahead unless about two-thirds of today's tariff damage is still in place; if the tariffs fade the way past US tariffs did, our model gives it 99%, and if they never end, about 16%. Over the decade as a whole, the war years leave Canada behind, typically by about C$75 billion. The build-out pays for both countries; the trade war doesn't. maintenantOur forecast put about 81% on both Canada and the US coming out ahead by 2034, but that figure counted only the US side. Counting Canada's side: in 2034, Canada comes out ahead unless about 57% of today's tariff damage is still in place; if the tariffs fade the way past US tariffs did, our model gives it 98%, and if they never end, about 9%. Over the decade as a whole, the war years leave Canada behind, typically by about C$89 billion. The build-out pays for both countries; the trade war doesn't.
  19. Mise à jourArticleLa prévisionLimites du modèle reformulées selon la modification 3 des règles de notre modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution officielle 63)…

    Pourquoi : Limites du modèle reformulées selon la modification 3 des règles de notre modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution officielle 63) : la probabilité que les projets approuvés et reportés soient construits vient désormais de notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés (part en service dans les huit ans, projets depuis 2014), selon la règle d'adoption que l'étude avait fixée avant de voir les données; les projets inscrits reçoivent la probabilité des projets approuvés; les autres étapes restent affaire de jugement; Les chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution 63). Changement de règle (modification 3 des règles d'O2) : la probabilité que les projets approuvés et reportés soient construits vient désormais de notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés (part en service dans les huit ans, projets depuis 2014 : 29,3 % et 4,3 %), selon la règle d'adoption que l'étude avait fixée avant de voir les données; les projets inscrits et renvoyés reçoivent la probabilité des projets approuvés; Les chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des conditions verrouillées (O3, exécution 64), qui lit le modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution 63). Changement de règle (modification 3 des règles d'O2) : la probabilité que les projets approuvés et reportés soient construits vient désormais de notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés, selon la règle d'adoption que l'étude avait fixée avant de voir les données; Les chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du bilan net du Canada (CA1, exécution 65; modification 2 des règles de CA, qui apparie ses tirages de construction à ceux d'O2), qui lit le modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution 63). Changement de règle (modification 3 des règles d'O2) : la probabilité que les projets approuvés et reportés soient construits vient désormais de notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés (part en service dans les huit ans, projets depuis 2014 : 29,3 % et 4,3 %), selon la règle d'adoption que l'étude avait fixée avant de voir les données; les projets inscrits et renvoyés reçoivent la probabilité des projets approuvés

    Texte de l’article
    Résumé
    avantEn deux ans, le Canada a plus que triplé ses ventes de pétrole hors des États-Unis, et les États-Unis ont quand même reçu plus de pétrole canadien. Notre principale prévision, « les deux pays y gagnent », veut que chacun des deux pays en sorte gagnant d'ici 2034. Correction : les 81 % que nous lui avions d'abord attribués ne comptaient que le côté américain. En comptant le côté américain par l'approvisionnement et le côté canadien par le revenu, on arrive à peu près au même chiffre si les tarifs actuels s'estompent comme les tarifs américains passés, et à environ 12 % s'ils ne prennent jamais fin; dans les deux cas, les années de guerre commerciale laissent le Canada perdant sur la décennie. maintenantEn deux ans, le Canada a plus que triplé ses ventes de pétrole hors des États-Unis, et les États-Unis ont quand même reçu plus de pétrole canadien. Notre principale prévision, « les deux pays y gagnent », veut que chacun des deux pays en sorte gagnant d'ici 2034. Correction : les 81 % que nous lui avions d'abord attribués ne comptaient que le côté américain. En comptant le côté américain par l'approvisionnement et le côté canadien par le revenu, on arrive à peu près au même chiffre si les tarifs actuels s'estompent comme les tarifs américains passés, et à environ 7 % s'ils ne prennent jamais fin; dans les deux cas, les années de guerre commerciale laissent le Canada perdant sur la décennie.
  20. Mise à jourArticleThe forecastLimites du modèle reformulées selon la modification 3 des règles de notre modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution officielle 63)…

    Pourquoi : Limites du modèle reformulées selon la modification 3 des règles de notre modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution officielle 63) : la probabilité que les projets approuvés et reportés soient construits vient désormais de notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés (part en service dans les huit ans, projets depuis 2014), selon la règle d'adoption que l'étude avait fixée avant de voir les données; les projets inscrits reçoivent la probabilité des projets approuvés; les autres étapes restent affaire de jugement; Les chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution 63). Changement de règle (modification 3 des règles d'O2) : la probabilité que les projets approuvés et reportés soient construits vient désormais de notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés (part en service dans les huit ans, projets depuis 2014 : 29,3 % et 4,3 %), selon la règle d'adoption que l'étude avait fixée avant de voir les données; les projets inscrits et renvoyés reçoivent la probabilité des projets approuvés; Les chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des conditions verrouillées (O3, exécution 64), qui lit le modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution 63). Changement de règle (modification 3 des règles d'O2) : la probabilité que les projets approuvés et reportés soient construits vient désormais de notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés, selon la règle d'adoption que l'étude avait fixée avant de voir les données; Les chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du bilan net du Canada (CA1, exécution 65; modification 2 des règles de CA, qui apparie ses tirages de construction à ceux d'O2), qui lit le modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution 63). Changement de règle (modification 3 des règles d'O2) : la probabilité que les projets approuvés et reportés soient construits vient désormais de notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés (part en service dans les huit ans, projets depuis 2014 : 29,3 % et 4,3 %), selon la règle d'adoption que l'étude avait fixée avant de voir les données; les projets inscrits et renvoyés reçoivent la probabilité des projets approuvés

    Texte de l’article
    Résumé
    avantCanada more than tripled its oil sales outside the US in two years, and the US still got more Canadian oil. Our main forecast, 'both sides win', expects both countries to come out ahead by 2034. Corrected: the 81% we first gave it counted only the US side. Counting the US side by supply and Canada's side by income, it comes out about the same if today's tariffs fade the way past US tariffs did, and about 12% if they never end; either way, the war years leave Canada behind over the decade. maintenantCanada more than tripled its oil sales outside the US in two years, and the US still got more Canadian oil. Our main forecast, 'both sides win', expects both countries to come out ahead by 2034. Corrected: the 81% we first gave it counted only the US side. Counting the US side by supply and Canada's side by income, it comes out about the same if today's tariffs fade the way past US tariffs did, and about 7% if they never end; either way, the war years leave Canada behind over the decade.
  21. CorrectionAffirmationCe qui compterait contre les lectures du projet. Contre « les deux pays y…Le seuil d'équilibre suit la nouvelle exécution officielle du bilan net du Canada (CA1, exécution 65), recalculé après la modification 3 des règles…

    Pourquoi : Le seuil d'équilibre suit la nouvelle exécution officielle du bilan net du Canada (CA1, exécution 65), recalculé après la modification 3 des règles de notre modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution 63), dont les probabilités des projets approuvés et reportés viennent désormais de notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés : environ les deux tiers -> 57 % des dommages tarifaires actuels, désormais un chiffre du modèle.

    Texte
    avantWhat would count against the project's readings. Against 'both sides win': on the US side, capital never committing, or the second wave of output, the part that depends on the new laws, being sold mostly overseas while flows south stall; on Canada's side, most of today's tariff damage (about two-thirds or more) still in place in 2034. Against the foresight thought experiment: sustained escalation after the laws pass that damages the flow south, resources tariffed as hard as everything else, no resource terms ever appearing in a deal, or documented US support for lawsuits or provincial deals that slow the build-out. maintenantWhat would count against the project's readings. Against 'both sides win': on the US side, capital never committing, or the second wave of output, the part that depends on the new laws, being sold mostly overseas while flows south stall; on Canada's side, most of today's tariff damage (about 57% or more) still in place in 2034. Against the foresight thought experiment: sustained escalation after the laws pass that damages the flow south, resources tariffed as hard as everything else, no resource terms ever appearing in a deal, or documented US support for lawsuits or provincial deals that slow the build-out.
    Text fr
    avantCe qui compterait contre les lectures du projet. Contre « les deux pays y gagnent » : du côté américain, des capitaux qui ne s'engagent jamais, ou une deuxième vague de production, la partie qui dépend des nouvelles lois, vendue surtout outre-mer pendant que les flux vers le sud stagnent; du côté canadien, la plus grande partie des dommages causés par les tarifs actuels (environ les deux tiers ou plus) encore en place en 2034. Contre l'expérience de pensée sur la prévoyance : une escalade soutenue, après l'adoption des lois, qui nuit au flux vers le sud, des ressources frappées de tarifs aussi durement que tout le reste, aucune condition sur les ressources n'apparaissant jamais dans une entente, ou un soutien américain documenté à des poursuites ou à des ententes provinciales qui ralentissent la vague de construction. maintenantCe qui compterait contre les lectures du projet. Contre « les deux pays y gagnent » : du côté américain, des capitaux qui ne s'engagent jamais, ou une deuxième vague de production, la partie qui dépend des nouvelles lois, vendue surtout outre-mer pendant que les flux vers le sud stagnent; du côté canadien, la plus grande partie des dommages causés par les tarifs actuels (environ 57 % ou plus) encore en place en 2034. Contre l'expérience de pensée sur la prévoyance : une escalade soutenue, après l'adoption des lois, qui nuit au flux vers le sud, des ressources frappées de tarifs aussi durement que tout le reste, aucune condition sur les ressources n'apparaissant jamais dans une entente, ou un soutien américain documenté à des poursuites ou à des ententes provinciales qui ralentissent la vague de construction.
  22. CorrectionAffirmationCe que le Canada paie se compte face à ce qu'il gagne : les capitaux, des…Le seuil d'équilibre suit la nouvelle exécution officielle du bilan net du Canada (CA1, exécution 65), recalculé après la modification 3 des règles…

    Pourquoi : Le seuil d'équilibre suit la nouvelle exécution officielle du bilan net du Canada (CA1, exécution 65), recalculé après la modification 3 des règles de notre modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution 63), dont les probabilités des projets approuvés et reportés viennent désormais de notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés : environ les deux tiers -> 57 % des dommages tarifaires actuels, désormais un chiffre du modèle.

    Texte
    avantWhat Canada pays is set against what it gains: the capital, a lower tax take, the permitting and First Nations fights, a build-out that is almost all raw commodities, and the trade war itself. Counted together against 2024, Canada comes out ahead in 2034 unless about two-thirds of today's tariff damage is still in place, but the decade as a whole leaves it behind; how much it keeps after that depends on how long the tariffs last and whether it uses its new leverage to capture more value. maintenantWhat Canada pays is set against what it gains: the capital, a lower tax take, the permitting and First Nations fights, a build-out that is almost all raw commodities, and the trade war itself. Counted together against 2024, Canada comes out ahead in 2034 unless about 57% of today's tariff damage is still in place, but the decade as a whole leaves it behind; how much it keeps after that depends on how long the tariffs last and whether it uses its new leverage to capture more value.
    Text fr
    avantCe que le Canada paie se compte face à ce qu'il gagne : les capitaux, des recettes fiscales moindres, les batailles sur les permis et avec les Premières Nations, une vague de construction presque entièrement composée de matières premières brutes, et la guerre commerciale elle-même. Tout compté par rapport à 2024, le Canada s'en sort gagnant en 2034, à moins qu'environ les deux tiers des dommages causés par les tarifs actuels soient encore en place, mais la décennie, prise dans son ensemble, le laisse perdant; ce qu'il en garde ensuite dépend de la durée des tarifs et de sa capacité à se servir de son nouveau levier pour capter davantage de valeur. maintenantCe que le Canada paie se compte face à ce qu'il gagne : les capitaux, des recettes fiscales moindres, les batailles sur les permis et avec les Premières Nations, une vague de construction presque entièrement composée de matières premières brutes, et la guerre commerciale elle-même. Tout compté par rapport à 2024, le Canada s'en sort gagnant en 2034, à moins qu'environ 57 % des dommages causés par les tarifs actuels soient encore en place, mais la décennie, prise dans son ensemble, le laisse perdant; ce qu'il en garde ensuite dépend de la durée des tarifs et de sa capacité à se servir de son nouveau levier pour capter davantage de valeur.
  23. Mise à jourAffirmationNotre décompte d'ententes américaines comparables, combiné à la probabilité de…Les chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des conditions verrouillées (O3, exécution 64), qui lit le modèle des…

    Pourquoi : Les chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des conditions verrouillées (O3, exécution 64), qui lit le modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution 63). Changement de règle (modification 3 des règles d'O2) : la probabilité que les projets approuvés et reportés soient construits vient désormais de notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés, selon la règle d'adoption que l'étude avait fixée avant de voir les données.

    Texte
    avantOur count of comparable US deals, combined with the main forecast's odds (about 81%), puts more volume reaching the US plus locked-in preferential terms for it at about 22%, within a wide range (about 7% to 37%), using the middle of three bars for what counts. Nothing is locked in yet. New US equity in Canadian gas and LNG is limited to KKR and Apollo's indirect 29% of Enbridge's Westcoast pipeline and MidOcean's roughly 5% of LNG Canada, and Canada refused the US request for a right of first refusal on critical minerals in the August 2026 talks. maintenantOur count of comparable US deals, combined with the main forecast's odds (about 85%), puts more volume reaching the US plus locked-in preferential terms for it at about 23%, within a wide range (about 7% to 39%), using the middle of three bars for what counts. Nothing is locked in yet. New US equity in Canadian gas and LNG is limited to KKR and Apollo's indirect 29% of Enbridge's Westcoast pipeline and MidOcean's roughly 5% of LNG Canada, and Canada refused the US request for a right of first refusal on critical minerals in the August 2026 talks.
    Text fr
    avantNotre décompte d'ententes américaines comparables, combiné à la probabilité de la prévision principale (environ 81 %), situe à environ 22 % la probabilité d'un volume accru vers les États-Unis assorti de conditions préférentielles verrouillées pour eux, dans une fourchette large (d'environ 7 % à 37 %), selon le seuil du milieu parmi trois. Rien n'est encore verrouillé. La nouvelle participation américaine dans le gaz et le GNL canadiens se limite à la part indirecte de 29 % de KKR et d'Apollo dans le gazoduc Westcoast d'Enbridge et à celle d'environ 5 % de MidOcean dans LNG Canada, et le Canada a refusé la demande américaine d'un droit de premier refus sur les minéraux critiques lors des négociations d'août 2026. maintenantNotre décompte d'ententes américaines comparables, combiné à la probabilité de la prévision principale (environ 85 %), situe à environ 23 % la probabilité d'un volume accru vers les États-Unis assorti de conditions préférentielles verrouillées pour eux, dans une fourchette large (d'environ 7 % à 39 %), selon le seuil du milieu parmi trois. Rien n'est encore verrouillé. La nouvelle participation américaine dans le gaz et le GNL canadiens se limite à la part indirecte de 29 % de KKR et d'Apollo dans le gazoduc Westcoast d'Enbridge et à celle d'environ 5 % de MidOcean dans LNG Canada, et le Canada a refusé la demande américaine d'un droit de premier refus sur les minéraux critiques lors des négociations d'août 2026.
  24. Mise à jourProbabilitéO3 : Conditions préférentielles verrouillées pour les États-UnisNouvelle exécution d'O3 (exécution 64, qui remplace l'exécution 60) après celle d'O2 selon la modification 3 de ses règles (O2 v1.4, exécution 63)…

    Pourquoi : Nouvelle exécution d'O3 (exécution 64, qui remplace l'exécution 60) après celle d'O2 selon la modification 3 de ses règles (O2 v1.4, exécution 63), dont les probabilités par étape des projets approuvés et reportés viennent désormais de notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés. P(O2) 80,6 % -> 84,7 %; P(O3) 21,75 % -> 22,86 % (affiché 22 % -> 23 %); fourchette 6,54-37,40 % -> 6,88-39,31 % (affichée 7 % à 37 % -> 7 % à 39 %). Le décompte des ententes américaines comparables ne change pas (27,0 %).

    Probabilité
    avant22 % maintenant23 %
  25. Mise à jourAffirmationNous évaluons à environ 85 % la probabilité de « plus vite, et davantage de…Les chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution 63).

    Pourquoi : Les chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution 63). Changement de règle (modification 3 des règles d'O2) : la probabilité que les projets approuvés et reportés soient construits vient désormais de notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés (part en service dans les huit ans, projets depuis 2014 : 29,3 % et 4,3 %), selon la règle d'adoption que l'étude avait fixée avant de voir les données; les projets inscrits et renvoyés reçoivent la probabilité des projets approuvés.

    Texte
    avantWe put 'faster, and more volume reaches the US' (this outcome or a stronger one) at about 81%, the figure from the journal's volume model, counting oil, gas, power, uranium, potash and metals: about 85% if Canada gets a full aluminum exemption, about 71% if the 50% aluminum tariff lasts. It is checked in 2034 against 2024, and counts only if the yearly value reaching the US, at fixed prices, is more than about US$4 billion above 2024, about 3% of that year's total, so that ordinary year-to-year swings don't count; electricity is compared at normal water levels in both years. The southbound volume is largely committed already: an oil pipeline expansion with a final investment decision and new uranium mines. maintenantWe put 'faster, and more volume reaches the US' (this outcome or a stronger one) at about 85%, the figure from the journal's volume model, counting oil, gas, power, uranium, potash and metals: about 89% if Canada gets a full aluminum exemption, about 76% if the 50% aluminum tariff lasts. It is checked in 2034 against 2024, and counts only if the yearly value reaching the US, at fixed prices, is more than about US$4 billion above 2024, about 3% of that year's total, so that ordinary year-to-year swings don't count; electricity is compared at normal water levels in both years. The southbound volume is largely committed already: an oil pipeline expansion with a final investment decision and new uranium mines.
    Text fr
    avantNous évaluons à environ 81 % la probabilité de « plus vite, et davantage de volume parvient aux États-Unis » (O2 ou plus), le chiffre du modèle de volumes du journal, qui compte le pétrole, le gaz, l'électricité, l'uranium, la potasse et les métaux : environ 85 % si le Canada obtient une exemption complète sur l'aluminium, environ 71 % si le tarif de 50 % sur l'aluminium se maintient. La vérification se fait en 2034, par rapport à 2024, et ne compte que si la valeur annuelle qui parvient aux États-Unis, à prix fixes, dépasse celle de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains, soit environ 3 % du total de cette année-là, pour que les variations ordinaires d'une année à l'autre ne comptent pas; l'électricité est comparée pour une hydraulicité normale les deux années. Le volume vers le sud est déjà en grande partie engagé : un agrandissement d'oléoduc ayant fait l'objet d'une décision finale d'investissement et de nouvelles mines d'uranium. maintenantNous évaluons à environ 85 % la probabilité de « plus vite, et davantage de volume parvient aux États-Unis » (O2 ou plus), le chiffre du modèle de volumes du journal, qui compte le pétrole, le gaz, l'électricité, l'uranium, la potasse et les métaux : environ 89 % si le Canada obtient une exemption complète sur l'aluminium, environ 76 % si le tarif de 50 % sur l'aluminium se maintient. La vérification se fait en 2034, par rapport à 2024, et ne compte que si la valeur annuelle qui parvient aux États-Unis, à prix fixes, dépasse celle de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains, soit environ 3 % du total de cette année-là, pour que les variations ordinaires d'une année à l'autre ne comptent pas; l'électricité est comparée pour une hydraulicité normale les deux années. Le volume vers le sud est déjà en grande partie engagé : un agrandissement d'oléoduc ayant fait l'objet d'une décision finale d'investissement et de nouvelles mines d'uranium.
  26. Mise à jourArticleLe Québec aux urnes : les chantiers restent, la voie rapide est incertaineLes chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution 63).

    Pourquoi : Les chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution 63). Changement de règle (modification 3 des règles d'O2) : la probabilité que les projets approuvés et reportés soient construits vient désormais de notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés (part en service dans les huit ans, projets depuis 2014 : 29,3 % et 4,3 %), selon la règle d'adoption que l'étude avait fixée avant de voir les données; les projets inscrits et renvoyés reçoivent la probabilité des projets approuvés.

    Texte de l’article
  27. Mise à jourArticleQuebec votes: the build-out stays, the fast track is in doubtLes chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution 63).

    Pourquoi : Les chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des exportations de ressources (O2 v1.4, exécution 63). Changement de règle (modification 3 des règles d'O2) : la probabilité que les projets approuvés et reportés soient construits vient désormais de notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés (part en service dans les huit ans, projets depuis 2014 : 29,3 % et 4,3 %), selon la règle d'adoption que l'étude avait fixée avant de voir les données; les projets inscrits et renvoyés reçoivent la probabilité des projets approuvés.

    Texte de l’article
  28. Mise à jourProbabilitéO2 : Plus vite, et davantage de volume parvient aux États-Unis (ce niveau ou…Nouvelle exécution d'O2 selon la modification 3 de ses règles (O2 v1.4, exécution officielle 63, qui remplace l'exécution 59) : la probabilité que…

    Pourquoi : Nouvelle exécution d'O2 selon la modification 3 de ses règles (O2 v1.4, exécution officielle 63, qui remplace l'exécution 59) : la probabilité que les projets approuvés et reportés soient construits vient désormais de notre étude des projets canadiens de ressources et d'énergie passés (part en service dans les huit ans, projets depuis 2014 : 29,3 % et 4,3 %, tirés avec leur incertitude), comme l'exige la règle d'adoption que l'étude avait fixée avant de voir les données; les projets inscrits et renvoyés passent à la probabilité des projets approuvés (29,3 %). P(O2) 80,6 % -> 84,7 % (affiché 81 % -> 85 %); médiane 8,6 -> 9,1 milliards de dollars américains par année; O0 et O1 ensemble 19 % -> 15 %.

    Probabilité
    avant81 % maintenant85 %
  29. Mise à jourArticleLe bilan net du CanadaDepuis le 19 octobre, les résultats définitifs des septièmes réexamens annuels américains sur le bois d'œuvre résineux (Federal Register, 91 FR 66087…

    Pourquoi : Depuis le 19 octobre, les résultats définitifs des septièmes réexamens annuels américains sur le bois d'œuvre résineux (Federal Register, 91 FR 66087 et 66092) fixent les droits antidumping et compensateurs combinés de la plupart des exportateurs canadiens à 24,75 %, contre 35,16 % auparavant; les droits sur le bois d'œuvre sont maintenant donnés à environ 25 %, et non plus à environ 35 %.

    Texte de l’article
  30. Mise à jourArticleWhat Canada netsDepuis le 19 octobre, les résultats définitifs des septièmes réexamens annuels américains sur le bois d'œuvre résineux (Federal Register, 91 FR 66087…

    Pourquoi : Depuis le 19 octobre, les résultats définitifs des septièmes réexamens annuels américains sur le bois d'œuvre résineux (Federal Register, 91 FR 66087 et 66092) fixent les droits antidumping et compensateurs combinés de la plupart des exportateurs canadiens à 24,75 %, contre 35,16 % auparavant; les droits sur le bois d'œuvre sont maintenant donnés à environ 25 %, et non plus à environ 35 %.

    Texte de l’article
  31. Mise à jourArticleQui paieDepuis le 19 octobre, les résultats définitifs des septièmes réexamens annuels américains sur le bois d'œuvre résineux (Federal Register, 91 FR 66087…

    Pourquoi : Depuis le 19 octobre, les résultats définitifs des septièmes réexamens annuels américains sur le bois d'œuvre résineux (Federal Register, 91 FR 66087 et 66092) fixent les droits antidumping et compensateurs de la plupart des exportateurs canadiens à 24,75 %, contre 35,16 % auparavant; avec le tarif de 10 %, les dépôts sont maintenant d'environ 35 %, et non plus d'environ 45 %. La conclusion ne mentionne plus les taux définitifs sur le bois d'œuvre comme mise à jour à venir.

    Texte de l’article
  32. Mise à jourArticleWho paysDepuis le 19 octobre, les résultats définitifs des septièmes réexamens annuels américains sur le bois d'œuvre résineux (Federal Register, 91 FR 66087…

    Pourquoi : Depuis le 19 octobre, les résultats définitifs des septièmes réexamens annuels américains sur le bois d'œuvre résineux (Federal Register, 91 FR 66087 et 66092) fixent les droits antidumping et compensateurs de la plupart des exportateurs canadiens à 24,75 %, contre 35,16 % auparavant; avec le tarif de 10 %, les dépôts sont maintenant d'environ 35 %, et non plus d'environ 45 %. La conclusion ne mentionne plus les taux définitifs sur le bois d'œuvre comme mise à jour à venir.

    Texte de l’article
  33. CorrectionArticleLa prévisionLes probabilités attachées à « les deux pays y gagnent » (environ 81 %) ne comptaient que le côté américain, soit la question de savoir si plus de…

    Pourquoi : Correction : les probabilités attachées à « les deux pays y gagnent » (environ 81 %) ne comptaient que le côté américain, soit la question de savoir si plus de ressources canadiennes parviennent aux États-Unis. Notre nouveau modèle, qui met les gains du Canada en regard de ses coûts, conclut qu'en comptant le côté américain par l'approvisionnement et le côté canadien par le revenu, on arrive à peu près au même chiffre (environ 80 %) si les tarifs actuels s'estompent comme les tarifs américains passés, et à environ 12 % s'ils ne prennent jamais fin, et que les années de guerre commerciale laissent le Canada perdant sur la décennie dans les deux cas; la prévision présente maintenant les deux côtés, et les chiffres du modèle de volumes sont mis à jour selon son exécution la plus récente.

    Résumé
    avantEn deux ans, le Canada a presque triplé ses ventes de pétrole hors des États-Unis, et les États-Unis ont quand même reçu plus de pétrole canadien. Notre principale prévision, « les deux pays y gagnent », s'attend à ce que cela se maintienne jusqu'en 2034. Notre modèle de volumes l'évalue à environ 81 %. Voici comment nous la mesurons, pourquoi, et ce qui la ferait changer. maintenantEn deux ans, le Canada a presque triplé ses ventes de pétrole hors des États-Unis, et les États-Unis ont quand même reçu plus de pétrole canadien. Notre principale prévision, « les deux pays y gagnent », veut que chacun des deux pays en sorte gagnant d'ici 2034. Correction : les 81 % que nous lui avions d'abord attribués ne comptaient que le côté américain. En comptant le côté américain par l'approvisionnement et le côté canadien par le revenu, on arrive à peu près au même chiffre si les tarifs actuels s'estompent comme les tarifs américains passés, et à environ 12 % s'ils ne prennent jamais fin; dans les deux cas, les années de guerre commerciale laissent le Canada perdant sur la décennie.
    Texte de l’article
  34. CorrectionArticleThe forecastLes probabilités attachées à « les deux pays y gagnent » (environ 81 %) ne comptaient que le côté américain, soit la question de savoir si plus de…

    Pourquoi : Correction : les probabilités attachées à « les deux pays y gagnent » (environ 81 %) ne comptaient que le côté américain, soit la question de savoir si plus de ressources canadiennes parviennent aux États-Unis. Notre nouveau modèle, qui met les gains du Canada en regard de ses coûts, conclut qu'en comptant le côté américain par l'approvisionnement et le côté canadien par le revenu, on arrive à peu près au même chiffre (environ 80 %) si les tarifs actuels s'estompent comme les tarifs américains passés, et à environ 12 % s'ils ne prennent jamais fin, et que les années de guerre commerciale laissent le Canada perdant sur la décennie dans les deux cas; la prévision présente maintenant les deux côtés, et les chiffres du modèle de volumes sont mis à jour selon son exécution la plus récente.

    Résumé
    avantCanada nearly tripled its oil sales outside the US in two years, and the US still got more Canadian oil. Our main forecast, 'both sides win', expects that pattern to hold through 2034. Our volume model puts it at about 81%. Here is how we measure it, why, and what would change it. maintenantCanada nearly tripled its oil sales outside the US in two years, and the US still got more Canadian oil. Our main forecast, 'both sides win', expects both countries to come out ahead by 2034. Corrected: the 81% we first gave it counted only the US side. Counting the US side by supply and Canada's side by income, it comes out about the same if today's tariffs fade the way past US tariffs did, and about 12% if they never end; either way, the war years leave Canada behind over the decade.
    Texte de l’article
  35. Mise à jourArticleLe Québec aux urnes : les chantiers restent, la voie rapide est incertaineÀ la suite de la correction de notre prévision (ses probabilités pour « les deux pays y gagnent » ne comptaient que le côté américain), le résumé et…

    Pourquoi : Mise à jour : à la suite de la correction de notre prévision (ses probabilités pour « les deux pays y gagnent » ne comptaient que le côté américain), le résumé et la section finale précisent maintenant que les probabilités présentées portent sur le côté américain, et renvoient à notre nouvelle analyse des gains du Canada mis en regard de ses coûts pour le côté canadien.

    Résumé
    avantTous les partis susceptibles de gouverner le Québec après le 5 octobre veulent plus d'hydroélectricité et plus de mines, et les nouvelles lignes vers New York et la Nouvelle-Angleterre sont déjà en service. Le vote tranche des questions plus étroites : le Québec relancera-t-il son projet de loi d'accélération mort au feuilleton (seule la CAQ, projetée à zéro siège, le promet), comment l'entente de Churchill Falls, encore non contraignante, sera-t-elle menée à terme, et comment un probable gouvernement péquiste accueillera-t-il les lois fédérales d'accélération ? Notre prévision voulant que le Canada et les États-Unis y gagnent tous deux bouge à peine. maintenantTous les partis susceptibles de gouverner le Québec après le 5 octobre veulent plus d'hydroélectricité et plus de mines, et les nouvelles lignes vers New York et la Nouvelle-Angleterre sont déjà en service. Le vote tranche des questions plus étroites : le Québec relancera-t-il son projet de loi d'accélération mort au feuilleton (seule la CAQ, projetée à zéro siège, le promet), comment l'entente de Churchill Falls, encore non contraignante, sera-t-elle menée à terme, et comment un probable gouvernement péquiste accueillera-t-il les lois fédérales d'accélération ? Notre prévision voulant que plus de ressources canadiennes parviennent aux États-Unis bouge à peine.
    Texte de l’article
  36. Mise à jourArticleQuebec votes: the build-out stays, the fast track is in doubtÀ la suite de la correction de notre prévision (ses probabilités pour « les deux pays y gagnent » ne comptaient que le côté américain), le résumé et…

    Pourquoi : Mise à jour : à la suite de la correction de notre prévision (ses probabilités pour « les deux pays y gagnent » ne comptaient que le côté américain), le résumé et la section finale précisent maintenant que les probabilités présentées portent sur le côté américain, et renvoient à notre nouvelle analyse des gains du Canada mis en regard de ses coûts pour le côté canadien.

    Résumé
    avantEvery party likely to govern Quebec after October 5 backs more hydro and mining, and the new power lines to New York and New England are already running. The vote decides narrower things: whether Quebec revives its lapsed fast-track bill (only the CAQ, projected at zero seats, promises to), how the non-binding Churchill Falls deal is finished, and how a likely PQ government treats Ottawa's fast-track laws. Our forecast that Canada and the US both come out ahead barely moves. maintenantEvery party likely to govern Quebec after October 5 backs more hydro and mining, and the new power lines to New York and New England are already running. The vote decides narrower things: whether Quebec revives its lapsed fast-track bill (only the CAQ, projected at zero seats, promises to), how the non-binding Churchill Falls deal is finished, and how a likely PQ government treats Ottawa's fast-track laws. Our forecast that more Canadian resources reach the US barely moves.
    Texte de l’article
  37. CorrectionAffirmationCe que le Canada paie se compte face à ce qu'il gagne : les capitaux, des…Corrigée : elle tenait pour acquis le gain net du Canada.

    Pourquoi : Corrigée : elle tenait pour acquis le gain net du Canada. Le bilan net du Canada, notre calcul de ses gains par rapport à ses coûts, y compris la guerre commerciale, conclut que le Canada s'en sort gagnant en 2034, à moins qu'environ les deux tiers des dommages causés par les tarifs actuels soient encore en place, et perdant sur l'ensemble de la décennie.

    Texte
    avantCanada's win is net of what it pays: the capital, a lower tax take, the permitting and First Nations fights, and a build-out that is almost all raw commodities. How large the net win ends up depends on whether Canada later uses its new leverage to capture more value. maintenantWhat Canada pays is set against what it gains: the capital, a lower tax take, the permitting and First Nations fights, a build-out that is almost all raw commodities, and the trade war itself. Counted together against 2024, Canada comes out ahead in 2034 unless about two-thirds of today's tariff damage is still in place, but the decade as a whole leaves it behind; how much it keeps after that depends on how long the tariffs last and whether it uses its new leverage to capture more value.
    Text fr
    avantLe gain du Canada s'entend une fois déduit ce qu'il paie : les capitaux, des recettes fiscales moindres, les batailles sur les permis et avec les Premières Nations, et une vague de construction presque entièrement composée de matières premières brutes. L'ampleur du gain net dépendra de la capacité du Canada à se servir plus tard de son nouveau levier pour capter davantage de valeur. maintenantCe que le Canada paie se compte face à ce qu'il gagne : les capitaux, des recettes fiscales moindres, les batailles sur les permis et avec les Premières Nations, une vague de construction presque entièrement composée de matières premières brutes, et la guerre commerciale elle-même. Tout compté par rapport à 2024, le Canada s'en sort gagnant en 2034, à moins qu'environ les deux tiers des dommages causés par les tarifs actuels soient encore en place, mais la décennie, prise dans son ensemble, le laisse perdant; ce qu'il en garde ensuite dépend de la durée des tarifs et de sa capacité à se servir de son nouveau levier pour capter davantage de valeur.
  38. CorrectionArticleUne réponse embarrassanteLa section sur notre prévision disait que celle-ci prévoit que les deux pays continuent d'y gagner.

    Pourquoi : Correction : la section sur notre prévision disait que celle-ci prévoit que les deux pays continuent d'y gagner. Notre nouveau modèle, qui met les gains du Canada en regard de ses coûts, conclut que la vague de construction est payante pour les deux pays, et la guerre commerciale non : en 2034, le Canada en sort gagnant, à moins que la plupart des tarifs actuels ne soient encore en place, mais les années de guerre commerciale le laissent perdant sur l'ensemble de la décennie. Le paragraphe présente maintenant la prévision ainsi; des liens vers les affirmations qu'énonce la section ont été ajoutés.

    Texte de l’article
  39. CorrectionArticleAn awkward responseLa section sur notre prévision disait que celle-ci prévoit que les deux pays continuent d'y gagner.

    Pourquoi : Correction : la section sur notre prévision disait que celle-ci prévoit que les deux pays continuent d'y gagner. Notre nouveau modèle, qui met les gains du Canada en regard de ses coûts, conclut que la vague de construction est payante pour les deux pays, et la guerre commerciale non : en 2034, le Canada en sort gagnant, à moins que la plupart des tarifs actuels ne soient encore en place, mais les années de guerre commerciale le laissent perdant sur l'ensemble de la décennie. Le paragraphe présente maintenant la prévision ainsi; des liens vers les affirmations qu'énonce la section ont été ajoutés.

    Texte de l’article
  40. CorrectionArticleQui paieLa section finale disait qu'il restait à mettre les coûts du Canada en regard de ses gains

    Pourquoi : Correction : la section finale disait qu'il restait à mettre les coûts du Canada en regard de ses gains; notre nouveau modèle, qui met les gains du Canada en regard de ses coûts, l'a maintenant fait. Il conclut que les probabilités de la prévision ne comptaient que le côté américain et que les années de guerre commerciale laissent le Canada perdant sur la décennie; l'ouverture et la conclusion le disent maintenant et renvoient à cette analyse.

    Texte de l’article
  41. CorrectionArticleWho paysLa section finale disait qu'il restait à mettre les coûts du Canada en regard de ses gains

    Pourquoi : Correction : la section finale disait qu'il restait à mettre les coûts du Canada en regard de ses gains; notre nouveau modèle, qui met les gains du Canada en regard de ses coûts, l'a maintenant fait. Il conclut que les probabilités de la prévision ne comptaient que le côté américain et que les années de guerre commerciale laissent le Canada perdant sur la décennie; l'ouverture et la conclusion le disent maintenant et renvoient à cette analyse.

    Texte de l’article
  42. CorrectionTexte d’une pagePage « À propos »La page À propos présentait notre prévision centrale comme un gain pour les deux pays

    Pourquoi : Correction : la page À propos présentait notre prévision centrale comme un gain pour les deux pays; à la suite de notre nouveau modèle, qui met les gains du Canada en regard de ses coûts, elle donne la thèse corrigée et précise que nos premières probabilités ne comptaient que le côté américain.

    Texte anglais
    avantThe journal’s central forecast: on the current course, intended or not, both countries come out ahead. The US gets more supply and more secure supply; Canada gets a bigger resource base and the capacity to sell elsewhere, net of what the build-out costs it. Countries coming out ahead is not everyone coming out ahead: workers and businesses caught in the crossfire, on both sides of the border, in steel, aluminum, forestry, autos and the exports hit by tariffs and bans, pay much of that cost. The journal tracks who pays as closely as who wins. It is a forecast, not a settled finding. It carries [published odds](/odds/), is tested as events unfold, and rests on actions rather than statements: laws switched on, projects built, money committed. maintenantThe journal’s central forecast, first published as “both sides win”: on the current course, intended or not, the build-out pays for both countries; the trade war doesn’t. The US gets more supply and more secure supply either way; what the trade war costs Americans, we have not counted yet. Canada gets a bigger resource base and the capacity to sell elsewhere. By 2034, it comes out ahead unless most of today’s tariffs are still in place; but the decade as a whole leaves it behind, and the longer the tariffs last, the less of it comes back. Our first odds for “both sides win” counted only the US side; the [corrections log](/corrections/) records the change. Countries coming out ahead is not everyone coming out ahead: workers and businesses caught in the crossfire, on both sides of the border, in steel, aluminum, forestry, autos and the exports hit by tariffs and bans, pay much of that cost. The journal tracks who pays as closely as who wins. It is a forecast, not a settled finding. It carries [published odds](/odds/), is tested as events unfold, and rests on actions rather than statements: laws switched on, projects built, money committed.
    Texte
    avantLa prévision centrale du journal : sur la trajectoire actuelle, que ce soit voulu ou non, les deux pays y gagnent. Les États-Unis obtiennent un approvisionnement plus abondant et plus sûr ; le Canada obtient une base de ressources élargie et la capacité de vendre ailleurs, déduction faite de ce que ce chantier lui coûte. Que les pays y gagnent ne veut pas dire que tout le monde y gagne : des travailleurs et des entreprises pris entre deux feux, des deux côtés de la frontière, dans l’acier, l’aluminium, la forêt, l’automobile et les exportations frappées par les droits de douane et les interdictions, en paient une bonne part. Le journal suit qui paie d’aussi près que qui gagne. C’est une prévision, pas un constat établi. Elle est assortie de [probabilités publiées](/fr/odds/), mise à l’épreuve au fil des événements, et repose sur des gestes plutôt que sur des déclarations : des lois mises en vigueur, des projets construits, de l’argent engagé. maintenantLa prévision centrale du journal, publiée d’abord sous le nom « les deux pays y gagnent » : sur la trajectoire actuelle, que ce soit voulu ou non, la vague de construction est payante pour les deux pays ; la guerre commerciale ne l’est pas. Les États-Unis obtiennent un approvisionnement plus abondant et plus sûr dans tous les cas; ce que la guerre commerciale coûte aux Américains, nous ne l'avons pas encore compté. Le Canada obtient une base de ressources élargie et la capacité de vendre ailleurs. En 2034, il en sort gagnant, à moins que la plupart des tarifs actuels ne soient encore en place ; mais il sort perdant de la décennie dans son ensemble, et plus les tarifs durent, moins il en récupère. Nos premières probabilités pour « les deux pays y gagnent » ne comptaient que le côté américain ; le [registre des corrections](/fr/corrections/) consigne le changement. Que les pays y gagnent ne veut pas dire que tout le monde y gagne : des travailleurs et des entreprises pris entre deux feux, des deux côtés de la frontière, dans l’acier, l’aluminium, la forêt, l’automobile et les exportations frappées par les tarifs et les interdictions, en paient une bonne part. Le journal suit qui paie d’aussi près que qui gagne. C’est une prévision, pas un constat établi. Elle est assortie de [probabilités publiées](/fr/odds/), mise à l’épreuve au fil des événements, et repose sur des gestes plutôt que sur des déclarations : des lois mises en vigueur, des projets construits, de l’argent engagé.
  43. CorrectionTexte d’une pagePage d’accueilLa page d’accueil disait que le Canada obtient une base de ressources élargie, déduction faite de ce que lui coûte ce chantier

    Pourquoi : Correction : la page d’accueil disait que le Canada obtient une base de ressources élargie, déduction faite de ce que lui coûte ce chantier; notre nouveau modèle, qui met les gains du Canada en regard de ses coûts, le place gagnant en 2034 à moins que la plupart des tarifs actuels ne restent en place, mais perdant sur la décennie, et nos premières probabilités ne comptaient que le côté américain : le texte dit maintenant les deux.

    Texte anglais
    avantIntended or not, the pressure of the last two years is making Canada build. The US gets more supply and more secure supply. Canada gets a bigger resource base and the capacity to sell elsewhere, net of what the build-out costs it. That is a forecast, not a finding: it has published odds and could turn out wrong. This journal tests it as events unfold, tracking what is actually being built, where it goes and who pays, and ties every claim to public [receipts](/receipts/). maintenantIntended or not, the pressure of the last two years is making Canada build. The US gets more supply and more secure supply either way; what the trade war costs Americans, we have not counted yet. Canada gets a bigger resource base and the capacity to sell elsewhere. By 2034, it comes out ahead unless most of today's tariffs are still in place; but the decade as a whole leaves it behind, and the longer the tariffs last, the less of it comes back. That is a forecast, not a finding: it has published odds and could turn out wrong. Our first odds for it counted only the US side; we [corrected them in public](/corrections/). This journal tests it as events unfold, tracking what is actually being built, where it goes and who pays, and ties every claim to public [receipts](/receipts/).
    Texte
    avantVoulue ou non, la pression des deux dernières années pousse le Canada à construire. Les États-Unis obtiennent un approvisionnement plus abondant et plus sûr. Le Canada obtient une base de ressources élargie et la capacité de vendre ailleurs, déduction faite de ce que lui coûte ce chantier. C’est une prévision, pas un constat : elle est assortie de probabilités publiées et pourrait se révéler fausse. Ce journal la met à l’épreuve au fil des événements : il suit ce qui se construit réellement, où ça va et qui paie, et appuie chaque affirmation sur des [pièces justificatives](/fr/receipts/) publiques. maintenantVoulue ou non, la pression des deux dernières années pousse le Canada à construire. Les États-Unis obtiennent un approvisionnement plus abondant et plus sûr dans tous les cas; ce que la guerre commerciale coûte aux Américains, nous ne l'avons pas encore compté. Le Canada obtient une base de ressources élargie et la capacité de vendre ailleurs. En 2034, il en sort gagnant, à moins que la plupart des tarifs actuels ne soient encore en place; mais il sort perdant de la décennie dans son ensemble, et plus les tarifs durent, moins il en récupère. C’est une prévision, pas un constat : elle est assortie de probabilités publiées et pourrait se révéler fausse. Nos premières probabilités ne comptaient que le côté américain; nous les avons [corrigées en public](/fr/corrections/). Ce journal la met à l’épreuve au fil des événements : il suit ce qui se construit réellement, où ça va et qui paie, et appuie chaque affirmation sur des [pièces justificatives](/fr/receipts/) publiques.
  44. CorrectionAffirmationSur la trajectoire actuelle, voulue ou non, les deux pays gagnent à la vague de…Remplacée : formulée sans condition, cette affirmation surestimait le côté canadien

    Pourquoi : Remplacée : formulée sans condition, cette affirmation surestimait le côté canadien; notre nouveau modèle, qui met les gains du Canada en regard de ses coûts, conclut que le Canada s’en sort gagnant d’ici 2034, sauf si la plupart des tarifs actuels sont encore en place, mais perdant sur l’ensemble de la décennie. Elle est remplacée par la thèse conditionnelle.

    Statut
    avantcurrent maintenantsuperseded
    Superseded by
    maintenant80
  45. Mise à jourTexte d’une pagePage « Méthode »Précise que les estimations d’un modèle sous une condition donnée (le bilan net du Canada selon les tarifs qui restent, les scénarios d’entente) sont…

    Pourquoi : Précise que les estimations d’un modèle sous une condition donnée (le bilan net du Canada selon les tarifs qui restent, les scénarios d’entente) sont des scénarios et non des prévisions évaluées, comme les présente notre nouvelle analyse des gains du Canada mis en regard de ses coûts.

    Texte anglais
    avantSome of these numbers come from simple models. Where comparable past cases can be counted, we write the model’s rules down before running it, then publish its result with its range and its weakest points. Two outcome questions (O2 and O3) and both tail risks (US military action against Canada, M1, and whether a senior US official refuses to rule out force against Canada, M2) are set this way. The others are our own judgment calls. The reason given with each number says which kind it is. Either way, we are an independent, generalist journal, not specialists in energy, trade or defence, so read these numbers as an informed view, not expert forecasts. They are estimates, not measurements. They are published for two reasons. The first is transparency: you can see what the journal tracks and which way we lean, and judge the articles with that bias in view. The second is that they are a working tool: putting a dated number on a view forces it to be tested against what actually happens. We put a number only on a question that a dated, public event will settle, so every number can be scored. Many will miss. That is expected, and every miss stays on the record. Where there is real uncertainty a range is given, and each change is recorded with its reason on the reading’s page and in the [corrections log](/corrections/). The odds are not the product. They decide where to dig. What the journal publishes is what that digging turns up, and every claim links to its sources. The evidence carries the weight, not our credentials. maintenantSome of these numbers come from simple models. Where comparable past cases can be counted, we write the model’s rules down before running it, then publish its result with its range and its weakest points. Two outcome questions (O2 and O3) and both tail risks (US military action against Canada, M1, and whether a senior US official refuses to rule out force against Canada, M2) are set this way. The others are our own judgment calls. The reason given with each number says which kind it is. Either way, we are an independent, generalist journal, not specialists in energy, trade or defence, so read these numbers as an informed view, not expert forecasts. They are estimates, not measurements. They are published for two reasons. The first is transparency: you can see what the journal tracks and which way we lean, and judge the articles with that bias in view. The second is that they are a working tool: putting a dated number on a view forces it to be tested against what actually happens. We put odds only on a question that a dated, public event will settle, so every forecast can be scored. Many will miss. That is expected, and every miss stays on the record. Some pieces also give a model's estimate under a stated condition, such as how Canada fares if today's tariffs fade the way past ones did, or under a given deal. Those are scenarios, not forecasts: they say what follows if the condition holds, not how likely the condition is, and they are labelled that way. Where there is real uncertainty a range is given, and each change is recorded with its reason on the reading’s page and in the [corrections log](/corrections/). The odds are not the product. They decide where to dig. What the journal publishes is what that digging turns up, and every claim links to its sources. The evidence carries the weight, not our credentials.
    Texte
    avantCertains de ces chiffres proviennent de modèles simples. Quand on peut compter des cas passés comparables, nous consignons les règles du modèle avant de le faire tourner, puis nous publions son résultat avec sa fourchette et ses points faibles. Deux questions sur le résultat (O2 et O3) et les deux risques extrêmes (une action militaire américaine contre le Canada, M1, et le refus d’un haut responsable américain d’exclure le recours à la force contre le Canada, M2) sont chiffrés de cette façon. Les autres sont nos propres jugements. La raison donnée avec chaque chiffre précise de quel type il s’agit. Dans un cas comme dans l’autre, nous sommes un journal indépendant et généraliste, et non des spécialistes de l’énergie, du commerce ou de la défense : lisez ces chiffres comme un avis informé, et non comme des prévisions d’experts. Ce sont des estimations, pas des mesures. Ils sont publiés pour deux raisons. D’abord par transparence : vous voyez ce que le journal suit et de quel côté nous penchons, et vous pouvez juger les articles en tenant compte de ce biais. Ensuite, parce qu’ils sont un outil de travail : attacher un chiffre daté à une opinion oblige à la confronter à ce qui se produit réellement. Nous ne chiffrons qu’une question qu’un événement public et daté viendra trancher, pour que chaque chiffre puisse être évalué. Beaucoup de prévisions se révéleront fausses. C’est prévu, et chaque erreur reste au dossier. Quand l’incertitude est réelle, une fourchette est indiquée, et chaque changement est consigné avec sa raison sur la page de la lecture concernée et dans le [registre des corrections](/fr/corrections/). Les probabilités ne sont pas le produit. Elles servent à décider où creuser. Ce que le journal publie, c’est ce que ces recherches font ressortir, et chaque affirmation renvoie à ses sources. C’est la preuve qui porte le poids, pas nos titres. maintenantCertains de ces chiffres proviennent de modèles simples. Quand on peut compter des cas passés comparables, nous consignons les règles du modèle avant de le faire tourner, puis nous publions son résultat avec sa fourchette et ses points faibles. Deux questions sur le résultat (O2 et O3) et les deux risques extrêmes (une action militaire américaine contre le Canada, M1, et le refus d’un haut responsable américain d’exclure le recours à la force contre le Canada, M2) sont chiffrés de cette façon. Les autres sont nos propres jugements. La raison donnée avec chaque chiffre précise de quel type il s’agit. Dans un cas comme dans l’autre, nous sommes un journal indépendant et généraliste, et non des spécialistes de l’énergie, du commerce ou de la défense : lisez ces chiffres comme un avis informé, et non comme des prévisions d’experts. Ce sont des estimations, pas des mesures. Ils sont publiés pour deux raisons. D’abord par transparence : vous voyez ce que le journal suit et de quel côté nous penchons, et vous pouvez juger les articles en tenant compte de ce biais. Ensuite, parce qu’ils sont un outil de travail : attacher un chiffre daté à une opinion oblige à la confronter à ce qui se produit réellement. Nous n’attachons de probabilités qu’à une question qu’un événement public et daté viendra trancher, pour que chaque prévision puisse être évaluée. Beaucoup de prévisions se révéleront fausses. C’est prévu, et chaque erreur reste au dossier. Certains articles donnent aussi l’estimation d’un modèle sous une condition précisée, par exemple comment le Canada s’en tire si les tarifs actuels s’estompent comme les précédents, ou avec une entente donnée. Ce sont des scénarios, pas des prévisions : ils disent ce qui s’ensuit si la condition se réalise, pas quelle est la probabilité qu’elle se réalise, et ils sont présentés comme tels. Quand l’incertitude est réelle, une fourchette est indiquée, et chaque changement est consigné avec sa raison sur la page de la lecture concernée et dans le [registre des corrections](/fr/corrections/). Les probabilités ne sont pas le produit. Elles servent à décider où creuser. Ce que le journal publie, c’est ce que ces recherches font ressortir, et chaque affirmation renvoie à ses sources. C’est la preuve qui porte le poids, pas nos titres.
  46. CorrectionAffirmationCe qui compterait contre les lectures du projet. Contre « les deux pays y…La liste de ce qui compterait contre « les deux pays y gagnent » ne nommait que des tests du côté américain

    Pourquoi : Correction : la liste de ce qui compterait contre « les deux pays y gagnent » ne nommait que des tests du côté américain; elle ajoute maintenant le côté canadien (la plus grande partie des dommages causés par les tarifs actuels encore en place en 2034), à la suite de notre nouveau modèle, qui met les gains du Canada en regard de ses coûts.

    Texte
    avantWhat would count against the project's readings. Against 'both sides win': capital never committing, or the second wave of output, the part that depends on the new laws, being sold mostly overseas while flows south stall. Against the foresight thought experiment: sustained escalation after the laws pass that damages the flow south, resources tariffed as hard as everything else, no resource terms ever appearing in a deal, or documented US support for lawsuits or provincial deals that slow the build-out. maintenantWhat would count against the project's readings. Against 'both sides win': on the US side, capital never committing, or the second wave of output, the part that depends on the new laws, being sold mostly overseas while flows south stall; on Canada's side, most of today's tariff damage (about two-thirds or more) still in place in 2034. Against the foresight thought experiment: sustained escalation after the laws pass that damages the flow south, resources tariffed as hard as everything else, no resource terms ever appearing in a deal, or documented US support for lawsuits or provincial deals that slow the build-out.
    Text fr
    avantCe qui compterait contre les lectures du projet. Contre « les deux pays y gagnent » : des capitaux qui ne s'engagent jamais, ou une deuxième vague de production, la partie qui dépend des nouvelles lois, vendue surtout outre-mer pendant que les flux vers le sud stagnent. Contre l'expérience de pensée sur la prévoyance : une escalade soutenue, après l'adoption des lois, qui nuit au flux vers le sud, des ressources frappées de tarifs aussi durement que tout le reste, aucune condition sur les ressources n'apparaissant jamais dans une entente, ou un soutien américain documenté à des poursuites ou à des ententes provinciales qui ralentissent la vague de construction. maintenantCe qui compterait contre les lectures du projet. Contre « les deux pays y gagnent » : du côté américain, des capitaux qui ne s'engagent jamais, ou une deuxième vague de production, la partie qui dépend des nouvelles lois, vendue surtout outre-mer pendant que les flux vers le sud stagnent; du côté canadien, la plus grande partie des dommages causés par les tarifs actuels (environ les deux tiers ou plus) encore en place en 2034. Contre l'expérience de pensée sur la prévoyance : une escalade soutenue, après l'adoption des lois, qui nuit au flux vers le sud, des ressources frappées de tarifs aussi durement que tout le reste, aucune condition sur les ressources n'apparaissant jamais dans une entente, ou un soutien américain documenté à des poursuites ou à des ententes provinciales qui ralentissent la vague de construction.
  47. CorrectionTexte d’une pagePage d’accueilLe titre de la page d’accueil affirmait que les deux pays y gagnent

    Pourquoi : Correction : le titre de la page d’accueil affirmait que les deux pays y gagnent; notre nouvelle analyse des gains du Canada mis en regard de ses coûts conclut que c’est vrai de la vague de construction, mais pas de la guerre commerciale, et le titre le dit maintenant.

    Texte anglais
    avantOn the current course, both Canada and the United States come out ahead. maintenantThe build-out pays for both Canada and the United States. The trade war doesn't.
    Texte
    avantSur la trajectoire actuelle, le Canada comme les États-Unis y gagnent. maintenantLa vague de construction est payante pour le Canada comme pour les États-Unis. La guerre commerciale ne l’est pas.
  48. Mise à jourTexte d’une pagePage d’accueilL’étiquette de la page d’accueil dit maintenant que la prévision est corrigée en public, et non seulement mise à l’épreuve, à la suite de la…

    Pourquoi : Mise à jour : l’étiquette de la page d’accueil dit maintenant que la prévision est corrigée en public, et non seulement mise à l’épreuve, à la suite de la correction de ses probabilités.

    Texte anglais
    avantOur forecast, tested in public maintenantOur forecast, tested and corrected in public
    Texte
    avantNotre prévision, mise à l’épreuve en public maintenantNotre prévision, mise à l’épreuve et corrigée en public
  49. CorrectionTexte d’une pagePage d’accueilLa description de la page d’accueil présentait notre prévision comme un gain pour les deux pays

    Pourquoi : Correction : la description de la page d’accueil présentait notre prévision comme un gain pour les deux pays; à la suite de notre nouvelle analyse des gains du Canada mis en regard de ses coûts, elle donne maintenant la thèse corrigée.

    Texte anglais
    avantOur forecast: on the current course, both Canada and the US come out ahead. A one-person journal testing it live: what is being built, where it goes and who pays, with public receipts. maintenantOur forecast: the build-out pays for both Canada and the US; the trade war doesn't. A one-person journal testing it live: what is being built, where it goes and who pays, with public receipts.
    Texte
    avantNotre prévision : sur la trajectoire actuelle, le Canada comme les États-Unis y gagnent. Un journal tenu par une seule personne qui la met à l’épreuve en direct : ce qui se construit, où ça va et qui paie, pièces à l’appui. maintenantNotre prévision : la vague de construction est payante pour le Canada comme pour les États-Unis; la guerre commerciale ne l’est pas. Un journal tenu par une seule personne qui la met à l’épreuve en direct : ce qui se construit, où ça va et qui paie, pièces à l’appui.
  50. Mise à jourProbabilitéO3 : Conditions préférentielles verrouillées pour les États-UnisNouvelle exécution d'O3 (exécution 56, qui remplace l'exécution 49) après celle d'O2 (exécution 55), qui a suivi le passage de LNG Canada Phase 2 de…

    Pourquoi : Nouvelle exécution d'O3 (exécution 56, qui remplace l'exécution 49) après celle d'O2 (exécution 55), qui a suivi le passage de LNG Canada Phase 2 de la décision finale d'investissement à la construction : les premiers travaux à Kitimat ont commencé le 1er octobre 2026 (The Northern View, 8 octobre 2026; communiqué de Fluor, 29 septembre 2026; révision 6183). P(O3) 21,79 % -> 21,75 % (affiché 22 %, inchangé); fourchette 6,55-37,47 % -> 6,54-37,40 % (affichée 7 % à 37 %, inchangée).

    Probabilité
    avant22 % maintenant22 %
  51. Mise à jourArticleLa prévisionLes chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des exportations de ressources (O2, exécution 55).

    Pourquoi : Les chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des exportations de ressources (O2, exécution 55). Donnée modifiée : LNG Canada Phase 2 est passé de la décision finale d'investissement à la construction, les premiers travaux à Kitimat ayant commencé le 1er octobre 2026 (The Northern View, 8 octobre 2026; communiqué de Fluor, 29 septembre 2026; révision 6183); Les chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des conditions verrouillées (O3, exécution 56), qui lit le modèle des exportations de ressources (O2, exécution 55). Donnée modifiée : LNG Canada Phase 2 est passé de la décision finale d'investissement à la construction, les premiers travaux à Kitimat ayant commencé le 1er octobre 2026 (The Northern View, 8 octobre 2026; communiqué de Fluor, 29 septembre 2026; révision 6183)

    Texte de l’article
  52. Mise à jourArticleThe forecastLes chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des exportations de ressources (O2, exécution 55).

    Pourquoi : Les chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des exportations de ressources (O2, exécution 55). Donnée modifiée : LNG Canada Phase 2 est passé de la décision finale d'investissement à la construction, les premiers travaux à Kitimat ayant commencé le 1er octobre 2026 (The Northern View, 8 octobre 2026; communiqué de Fluor, 29 septembre 2026; révision 6183); Les chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des conditions verrouillées (O3, exécution 56), qui lit le modèle des exportations de ressources (O2, exécution 55). Donnée modifiée : LNG Canada Phase 2 est passé de la décision finale d'investissement à la construction, les premiers travaux à Kitimat ayant commencé le 1er octobre 2026 (The Northern View, 8 octobre 2026; communiqué de Fluor, 29 septembre 2026; révision 6183)

    Texte de l’article
  53. Mise à jourProbabilitéO2 : Plus vite, et davantage de volume parvient aux États-Unis (ce niveau ou…Nouvelle exécution d'O2 (exécution 55, qui remplace l'exécution 48) après le passage de LNG Canada Phase 2 de la décision finale d'investissement à…

    Pourquoi : Nouvelle exécution d'O2 (exécution 55, qui remplace l'exécution 48) après le passage de LNG Canada Phase 2 de la décision finale d'investissement à la construction : les premiers travaux à Kitimat ont commencé le 1er octobre 2026 (The Northern View, 8 octobre 2026; communiqué de Fluor, 29 septembre 2026; révision 6183). P(O2) 80,7 % -> 80,6 % (affiché 81 %, inchangé); médiane 8,7 -> 8,6 milliards de dollars américains par année.

    Probabilité
    avant81 % maintenant81 %
  54. Mise à jourArticleLe Québec aux urnes : les chantiers restent, la voie rapide est incertaineLes chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des exportations de ressources (O2, exécution 55).

    Pourquoi : Les chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des exportations de ressources (O2, exécution 55). Donnée modifiée : LNG Canada Phase 2 est passé de la décision finale d'investissement à la construction, les premiers travaux à Kitimat ayant commencé le 1er octobre 2026 (The Northern View, 8 octobre 2026; communiqué de Fluor, 29 septembre 2026; révision 6183).

    Texte de l’article
  55. Mise à jourArticleQuebec votes: the build-out stays, the fast track is in doubtLes chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des exportations de ressources (O2, exécution 55).

    Pourquoi : Les chiffres du modèle suivent la nouvelle exécution officielle du modèle des exportations de ressources (O2, exécution 55). Donnée modifiée : LNG Canada Phase 2 est passé de la décision finale d'investissement à la construction, les premiers travaux à Kitimat ayant commencé le 1er octobre 2026 (The Northern View, 8 octobre 2026; communiqué de Fluor, 29 septembre 2026; révision 6183).

    Texte de l’article
  56. CorrectionArticlePourquoi mettre à l'épreuve une explication à laquelle nous ne croyons pasLa liste des étapes de verrouillage du Canada nommait la deuxième lecture du projet de loi C-39

    Pourquoi : La liste des étapes de verrouillage du Canada nommait la deuxième lecture du projet de loi C-39; l'étape datée dans le test de synchronisme est le dépôt du projet de loi, le 21 septembre 2026 (sa deuxième lecture a eu lieu le 8 octobre).

    Texte de l’article
  57. CorrectionArticleWhy we test an explanation we don't believeLa liste des étapes de verrouillage du Canada nommait la deuxième lecture du projet de loi C-39

    Pourquoi : La liste des étapes de verrouillage du Canada nommait la deuxième lecture du projet de loi C-39; l'étape datée dans le test de synchronisme est le dépôt du projet de loi, le 21 septembre 2026 (sa deuxième lecture a eu lieu le 8 octobre).

    Texte de l’article
  58. Mise à jourAffirmationLe délai d'examen d'un an est souple (le temps d'étude en est exclu et des…Notre étude des positions des Premières Nations a constaté que les contestations judiciaires ont renvoyé des approbations plus souvent qu'elles n'ont…

    Pourquoi : Mise à jour : notre étude des positions des Premières Nations a constaté que les contestations judiciaires ont renvoyé des approbations plus souvent qu'elles n'ont arrêté des projets, et que des ententes sur les retombées ont mis fin à plusieurs poursuites.

    Texte
    avantThe one-year review clock is soft (study time is excluded and extensions are allowed). The real brakes on the build-out are First Nations lawsuits and the courts, whatever Washington intended. maintenantThe one-year review clock is soft (study time is excluded and extensions are allowed). What slows the build-out is First Nations lawsuits and the courts, whatever Washington intended; but in the record so far they delay projects and send approvals back more often than they stop them, and benefit agreements have ended several of the suits.
    Text fr
    avantLe délai d'examen d'un an est souple (le temps d'étude en est exclu et des prolongations sont permises). Les vrais freins à la vague de construction sont les poursuites des Premières Nations et les tribunaux, quelles qu'aient été les intentions de Washington. maintenantLe délai d'examen d'un an est souple (le temps d'étude en est exclu et des prolongations sont permises). Ce qui ralentit la vague de construction, ce sont les poursuites des Premières Nations et les tribunaux, quelles qu'aient été les intentions de Washington; mais jusqu'ici, ils retardent les projets et renvoient les approbations plus souvent qu'ils ne les arrêtent, et des ententes sur les retombées ont mis fin à plusieurs de ces poursuites.
  59. CorrectionAffirmationAucun argent lié au gouvernement américain ou à la droite américaine n'a été…L'énoncé présentait l'argent de Western LNG comme le seul argent américain nouveau depuis 2025.

    Pourquoi : Correction : l'énoncé présentait l'argent de Western LNG comme le seul argent américain nouveau depuis 2025. Notre recensement de l'argent américain près des projets canadiens de ressources depuis janvier 2025 (Là où l'argent américain apparaît, il construit) en a trouvé davantage, qui sert entièrement à construire : environ 2,7 milliards de dollars de KKR et d'Apollo pour deux agrandissements du gazoduc Westcoast, 8 millions de dollars de Newmont pour trois communautés tahltanes et 25 millions de dollars américains en subventions du Pentagone en vertu de la Defense Production Act. Les ententes sur les retombées après lesquelles deux nations ont retiré leurs contestations devant la Cour fédérale ont été conclues avec Ksi Lisims LNG, un projet dirigé par Western LNG.

    Texte
    avantNo money linked to the US government or the US right was found behind any First Nations case we examined (not observed in public sources, not proven absent). US foundation money predates 2025 and opposes oil, and the one new US money since 2025 (Houston-based Western LNG) ended two lawsuits. This fits the thought experiment's 'foreseen and wanted' reading slightly better than fragmentation, but only as weak evidence. maintenantNo money linked to the US government or the US right was found behind any First Nations case we examined (not observed in public sources, not proven absent). US foundation money predates 2025 and opposes oil. Every US dollar we traced near a Canadian resource project since January 2025 goes into building it, including benefit agreements with Ksi Lisims LNG, a project led by Houston-based Western LNG, after which two nations dropped their lawsuits. This fits the thought experiment's 'foreseen and wanted' reading slightly better than fragmentation, but only as weak evidence.
    Text fr
    avantAucun argent lié au gouvernement américain ou à la droite américaine n'a été trouvé derrière les causes des Premières Nations que nous avons examinées (non observé dans les sources publiques, ce qui ne prouve pas son absence). L'argent des fondations américaines est antérieur à 2025 et s'oppose au pétrole, et le seul argent américain nouveau depuis 2025 (Western LNG, une entreprise de Houston) a mis fin à deux poursuites. Cela cadre un peu mieux avec la lecture « prévu et voulu » de l'expérience de pensée qu'avec la fragmentation, mais seulement comme une preuve faible. maintenantAucun argent lié au gouvernement américain ou à la droite américaine n'a été trouvé derrière les causes des Premières Nations que nous avons examinées (non observé dans les sources publiques, ce qui ne prouve pas son absence). L'argent des fondations américaines est antérieur à 2025 et s'oppose au pétrole. Chaque dollar américain que nous avons retracé près d'un projet canadien de ressources depuis janvier 2025 sert à le construire, y compris des ententes sur les retombées avec Ksi Lisims LNG, un projet dirigé par Western LNG, une entreprise de Houston, après lesquelles deux nations ont abandonné leurs poursuites. Cela cadre un peu mieux avec la lecture « prévu et voulu » de l'expérience de pensée qu'avec la fragmentation, mais seulement comme une preuve faible.
  60. Mise à jourArticlePourquoi mettre à l'épreuve une explication à laquelle nous ne croyons pasLe tableau compte maintenant les événements rendus publics avec l'article sur l'argent américain près des projets canadiens : 205 événements évalués…

    Pourquoi : Le tableau compte maintenant les événements rendus publics avec l'article sur l'argent américain près des projets canadiens : 205 événements évalués selon les deux lectures, dont 133 cadrent autant avec l'une qu'avec l'autre, 65 favorisent le simple intérêt propre et 7 favorisent « prévu et voulu ».

    Texte de l’article
  61. Mise à jourArticleWhy we test an explanation we don't believeLe tableau compte maintenant les événements rendus publics avec l'article sur l'argent américain près des projets canadiens : 205 événements évalués…

    Pourquoi : Le tableau compte maintenant les événements rendus publics avec l'article sur l'argent américain près des projets canadiens : 205 événements évalués selon les deux lectures, dont 133 cadrent autant avec l'une qu'avec l'autre, 65 favorisent le simple intérêt propre et 7 favorisent « prévu et voulu ».

    Texte de l’article
  62. CorrectionProbabilitéO2 : Plus vite, et davantage de volume parvient aux États-Unis (ce niveau ou…La justification reprend maintenant l'exécution officielle du modèle de volumes (exécution 48, sur les mêmes tirages) : si le tarif de 50 % sur…

    Pourquoi : Correction : la justification reprend maintenant l'exécution officielle du modèle de volumes (exécution 48, sur les mêmes tirages) : si le tarif de 50 % sur l'aluminium dure, le modèle donne 71 %; la justification indiquait environ 70 %. La probabilité, 81 %, est inchangée.

    Probabilité
    avant81 % maintenant81 %
  63. CorrectionAffirmationNous évaluons à environ 85 % la probabilité de « plus vite, et davantage de…Si le tarif de 50 % sur l'aluminium dure jusque dans les années 2030, l'exécution officielle du modèle de volumes donne 71 %

    Pourquoi : Correction : si le tarif de 50 % sur l'aluminium dure jusque dans les années 2030, l'exécution officielle du modèle de volumes donne 71 %; c'était environ 70 %.

    Texte
    avantWe put 'faster, and more volume reaches the US' (this outcome or a stronger one) at about 81%, the figure from the journal's volume model, counting oil, gas, power, uranium, potash and metals: about 85% if Canada gets a full aluminum exemption, about 70% if the 50% aluminum tariff lasts. It is checked in 2034 against 2024, and counts only if the yearly value reaching the US, at fixed prices, is more than about US$4 billion above 2024, about 3% of that year's total, so that ordinary year-to-year swings don't count; electricity is compared at normal water levels in both years. The southbound volume is largely committed already: an oil pipeline expansion with a final investment decision and new uranium mines. maintenantWe put 'faster, and more volume reaches the US' (this outcome or a stronger one) at about 81%, the figure from the journal's volume model, counting oil, gas, power, uranium, potash and metals: about 85% if Canada gets a full aluminum exemption, about 71% if the 50% aluminum tariff lasts. It is checked in 2034 against 2024, and counts only if the yearly value reaching the US, at fixed prices, is more than about US$4 billion above 2024, about 3% of that year's total, so that ordinary year-to-year swings don't count; electricity is compared at normal water levels in both years. The southbound volume is largely committed already: an oil pipeline expansion with a final investment decision and new uranium mines.
    Text fr
    avantNous évaluons à environ 81 % la probabilité de « plus vite, et davantage de volume parvient aux États-Unis » (O2 ou plus), le chiffre du modèle de volumes du journal, qui compte le pétrole, le gaz, l'électricité, l'uranium, la potasse et les métaux : environ 85 % si le Canada obtient une exemption complète sur l'aluminium, environ 70 % si le tarif de 50 % sur l'aluminium se maintient. La vérification se fait en 2034, par rapport à 2024, et ne compte que si la valeur annuelle qui parvient aux États-Unis, à prix fixes, dépasse celle de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains, soit environ 3 % du total de cette année-là, pour que les variations ordinaires d'une année à l'autre ne comptent pas; l'électricité est comparée pour une hydraulicité normale les deux années. Le volume vers le sud est déjà en grande partie engagé : un agrandissement d'oléoduc ayant fait l'objet d'une décision finale d'investissement et de nouvelles mines d'uranium. maintenantNous évaluons à environ 81 % la probabilité de « plus vite, et davantage de volume parvient aux États-Unis » (O2 ou plus), le chiffre du modèle de volumes du journal, qui compte le pétrole, le gaz, l'électricité, l'uranium, la potasse et les métaux : environ 85 % si le Canada obtient une exemption complète sur l'aluminium, environ 71 % si le tarif de 50 % sur l'aluminium se maintient. La vérification se fait en 2034, par rapport à 2024, et ne compte que si la valeur annuelle qui parvient aux États-Unis, à prix fixes, dépasse celle de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains, soit environ 3 % du total de cette année-là, pour que les variations ordinaires d'une année à l'autre ne comptent pas; l'électricité est comparée pour une hydraulicité normale les deux années. Le volume vers le sud est déjà en grande partie engagé : un agrandissement d'oléoduc ayant fait l'objet d'une décision finale d'investissement et de nouvelles mines d'uranium.
  64. CorrectionArticleLe Québec aux urnes : les chantiers restent, la voie rapide est incertaineSi le tarif de 50 % sur l'aluminium dure jusque dans les années 2030, l'exécution officielle du modèle de volumes donne 71 %

    Pourquoi : Correction : si le tarif de 50 % sur l'aluminium dure jusque dans les années 2030, l'exécution officielle du modèle de volumes donne 71 %; c'était environ 70 %.

    Texte de l’article
  65. CorrectionArticleQuebec votes: the build-out stays, the fast track is in doubtSi le tarif de 50 % sur l'aluminium dure jusque dans les années 2030, l'exécution officielle du modèle de volumes donne 71 %

    Pourquoi : Correction : si le tarif de 50 % sur l'aluminium dure jusque dans les années 2030, l'exécution officielle du modèle de volumes donne 71 %; c'était environ 70 %.

    Texte de l’article
  66. CorrectionArticleLa prévisionLe tableau de l'aluminium reprend maintenant l'exécution officielle du modèle de volumes.

    Pourquoi : Correction : le tableau de l'aluminium reprend maintenant l'exécution officielle du modèle de volumes. Si le tarif de 50 % dure jusque dans les années 2030, le modèle donne 71 % (c'était environ 70 %); le gain médian est de 9,6 milliards de dollars américains par année avec une exemption complète et de 6,8 milliards si le 50 % dure (c'était 9,4 et 6,6 milliards, des chiffres antérieurs à la nouvelle exécution du modèle du 6 octobre, avec quatre projets de métaux à leur nouvelle étape).

    Texte de l’article
  67. CorrectionArticleThe forecastLe tableau de l'aluminium reprend maintenant l'exécution officielle du modèle de volumes.

    Pourquoi : Correction : le tableau de l'aluminium reprend maintenant l'exécution officielle du modèle de volumes. Si le tarif de 50 % dure jusque dans les années 2030, le modèle donne 71 % (c'était environ 70 %); le gain médian est de 9,6 milliards de dollars américains par année avec une exemption complète et de 6,8 milliards si le 50 % dure (c'était 9,4 et 6,6 milliards, des chiffres antérieurs à la nouvelle exécution du modèle du 6 octobre, avec quatre projets de métaux à leur nouvelle étape).

    Texte de l’article
  68. CorrectionArticleLa prévisionLa probabilité avec une barre plus haute, à 8 milliards de dollars américains, était donnée à environ 54 %

    Pourquoi : Correction : la probabilité avec une barre plus haute, à 8 milliards de dollars américains, était donnée à environ 54 %; l'exécution officielle du modèle de volumes situe la part de ses tirages au-dessus de 8 milliards à environ 56 % (55,6 %), et la phrase dit maintenant environ 56 %.

    Texte de l’article
  69. CorrectionArticleThe forecastLa probabilité avec une barre plus haute, à 8 milliards de dollars américains, était donnée à environ 54 %

    Pourquoi : Correction : la probabilité avec une barre plus haute, à 8 milliards de dollars américains, était donnée à environ 54 %; l'exécution officielle du modèle de volumes situe la part de ses tirages au-dessus de 8 milliards à environ 56 % (55,6 %), et la phrase dit maintenant environ 56 %.

    Texte de l’article
  70. Mise à jourProbabilitéO3 : Conditions préférentielles verrouillées pour les États-UnisO3 relancé sur le modèle de volumes mis à jour (exécuté après le changement d'étape de quatre projets de métaux dans notre table des projets : KSM…

    Pourquoi : O3 relancé sur le modèle de volumes mis à jour (exécuté après le changement d'étape de quatre projets de métaux dans notre table des projets : KSM passe de proposé à approuvé; l'agrandissement de North American Lithium, phase 1, passe de décision finale d'investissement à en construction; Rose, lithium-tantale, passe de proposé à approuvé; l'usine de graphite de Vianode à St. Thomas passe d'approuvé à proposé; sources : les approbations de KSM de 2014, les résultats de l'exercice 2026 d'Elevra et l'étude de préfaisabilité de l'agrandissement de NAL de septembre 2026, la déclaration de décision fédérale de 2021 et l'autorisation du Québec de 2022 pour Rose, Reuters du 30 septembre 2026 sur Vianode). P(O2) 80,9 % -> 80,7 %; O3 21,9 % -> 21,8 %, toujours 22 %; fourchette 7 %-38 % -> 7 %-37 %.

    Probabilité
    avant22 % maintenant22 %
  71. Mise à jourProbabilitéO2 : Plus vite, et davantage de volume parvient aux États-Unis (ce niveau ou…Le modèle de volumes a été relancé après le changement d'étape de quatre projets de métaux dans notre table des projets : KSM (Seabridge Gold) passe…

    Pourquoi : Le modèle de volumes a été relancé après le changement d'étape de quatre projets de métaux dans notre table des projets : KSM (Seabridge Gold) passe de proposé à approuvé (ses approbations d'évaluation environnementale fédérale, britanno-colombienne et nisga'a de 2014); l'agrandissement de North American Lithium, phase 1 (Elevra) passe de décision finale d'investissement à en construction (entièrement financé en mai 2026, première pelletée de terre en juin 2026 : résultats de l'exercice 2026 d'Elevra et étude de préfaisabilité de l'agrandissement de NAL, septembre 2026); Rose, lithium-tantale (Critical Elements) passe de proposé à approuvé (déclaration de décision fédérale de 2021, autorisation du Québec de 2022, bail minier); l'usine de graphite de Vianode à St. Thomas passe d'approuvé à proposé (financement supplémentaire nécessaire, production désormais en 2029, aucune décision d'investissement; Reuters, 30 septembre 2026). P(O2) 80,9 % -> 80,7 %, toujours 81 %; médiane de 8,7 milliards de dollars américains par année, inchangée à l'affichage.

    Probabilité
    avant81 % maintenant81 %
  72. Mise à jourAffirmationNotre décompte d'ententes américaines comparables, combiné à la probabilité de…La fourchette d'O3 (la probabilité du modèle de volumes multipliée par la fourchette p10-p90 du décompte des conditions verrouillées) passe de 7 %-38…

    Pourquoi : La fourchette d'O3 (la probabilité du modèle de volumes multipliée par la fourchette p10-p90 du décompte des conditions verrouillées) passe de 7 %-38 % à 7 %-37 % après une nouvelle exécution du modèle de volumes : quatre projets de métaux ont changé d'étape dans notre table des projets : KSM (Seabridge Gold) passe de proposé à approuvé (ses approbations d'évaluation environnementale fédérale, britanno-colombienne et nisga'a de 2014); l'agrandissement de North American Lithium, phase 1 (Elevra) passe de décision finale d'investissement à en construction (entièrement financé en mai 2026, première pelletée de terre en juin 2026 : résultats de l'exercice 2026 d'Elevra et étude de préfaisabilité de l'agrandissement de NAL, septembre 2026); Rose, lithium-tantale (Critical Elements) passe de proposé à approuvé (déclaration de décision fédérale de 2021, autorisation du Québec de 2022, bail minier); l'usine de graphite de Vianode à St. Thomas passe d'approuvé à proposé (financement supplémentaire nécessaire, production désormais en 2029, aucune décision d'investissement; Reuters, 30 septembre 2026).

    Texte
    avantOur count of comparable US deals, combined with the main forecast's odds (about 81%), puts more volume reaching the US plus locked-in preferential terms for it at about 22%, within a wide range (about 7% to 38%), using the middle of three bars for what counts. Nothing is locked in yet. New US equity in Canadian gas and LNG is limited to KKR and Apollo's indirect 29% of Enbridge's Westcoast pipeline and MidOcean's roughly 5% of LNG Canada, and Canada refused the US request for a right of first refusal on critical minerals in the August 2026 talks. maintenantOur count of comparable US deals, combined with the main forecast's odds (about 81%), puts more volume reaching the US plus locked-in preferential terms for it at about 22%, within a wide range (about 7% to 37%), using the middle of three bars for what counts. Nothing is locked in yet. New US equity in Canadian gas and LNG is limited to KKR and Apollo's indirect 29% of Enbridge's Westcoast pipeline and MidOcean's roughly 5% of LNG Canada, and Canada refused the US request for a right of first refusal on critical minerals in the August 2026 talks.
    Text fr
    avantNotre décompte d'ententes américaines comparables, combiné à la probabilité de la prévision principale (environ 81 %), situe à environ 22 % la probabilité d'un volume accru vers les États-Unis assorti de conditions préférentielles verrouillées pour eux, dans une fourchette large (d'environ 7 % à 38 %), selon le seuil du milieu parmi trois. Rien n'est encore verrouillé. La nouvelle participation américaine dans le gaz et le GNL canadiens se limite à la part indirecte de 29 % de KKR et d'Apollo dans le gazoduc Westcoast d'Enbridge et à celle d'environ 5 % de MidOcean dans LNG Canada, et le Canada a refusé la demande américaine d'un droit de premier refus sur les minéraux critiques lors des négociations d'août 2026. maintenantNotre décompte d'ententes américaines comparables, combiné à la probabilité de la prévision principale (environ 81 %), situe à environ 22 % la probabilité d'un volume accru vers les États-Unis assorti de conditions préférentielles verrouillées pour eux, dans une fourchette large (d'environ 7 % à 37 %), selon le seuil du milieu parmi trois. Rien n'est encore verrouillé. La nouvelle participation américaine dans le gaz et le GNL canadiens se limite à la part indirecte de 29 % de KKR et d'Apollo dans le gazoduc Westcoast d'Enbridge et à celle d'environ 5 % de MidOcean dans LNG Canada, et le Canada a refusé la demande américaine d'un droit de premier refus sur les minéraux critiques lors des négociations d'août 2026.
  73. Mise à jourArticleLa prévisionModèle de volumes relancé après le changement d'étape de quatre projets de métaux dans notre table des projets : KSM (Seabridge Gold) passe de…

    Pourquoi : Modèle de volumes relancé après le changement d'étape de quatre projets de métaux dans notre table des projets : KSM (Seabridge Gold) passe de proposé à approuvé (ses approbations d'évaluation environnementale fédérale, britanno-colombienne et nisga'a de 2014); l'agrandissement de North American Lithium, phase 1 (Elevra) passe de décision finale d'investissement à en construction (entièrement financé en mai 2026, première pelletée de terre en juin 2026, équipement à long délai commandé : résultats de l'exercice 2026 d'Elevra et étude de préfaisabilité de l'agrandissement de NAL, septembre 2026); Rose, lithium-tantale (Critical Elements) passe de proposé à approuvé (déclaration de décision fédérale de 2021, modifiée en 2025; autorisation du Québec de 2022, modifiée en 2024; bail minier); l'usine de graphite synthétique de Vianode à St. Thomas passe d'approuvé à proposé (le 30 septembre 2026, Vianode a indiqué que l'usine a besoin de financement supplémentaire et que la production commence désormais en 2029; aucune décision d'investissement; Reuters); La fourchette d'O3 (la probabilité du modèle de volumes multipliée par la fourchette p10-p90 du décompte des conditions verrouillées) passe de 7 %-38 % à 7 %-37 % après une nouvelle exécution du modèle de volumes : quatre projets de métaux ont changé d'étape dans notre table des projets : KSM (Seabridge Gold) passe de proposé à approuvé (ses approbations d'évaluation environnementale fédérale, britanno-colombienne et nisga'a de 2014); l'agrandissement de North American Lithium, phase 1 (Elevra) passe de décision finale d'investissement à en construction (entièrement financé en mai 2026, première pelletée de terre en juin 2026 : résultats de l'exercice 2026 d'Elevra et étude de préfaisabilité de l'agrandissement de NAL, septembre 2026); Rose, lithium-tantale (Critical Elements) passe de proposé à approuvé (déclaration de décision fédérale de 2021, autorisation du Québec de 2022, bail minier); l'usine de graphite de Vianode à St. Thomas passe d'approuvé à proposé (financement supplémentaire nécessaire, production désormais en 2029, aucune décision d'investissement; Reuters, 30 septembre 2026)

    Texte de l’article
  74. Mise à jourArticleThe forecastModèle de volumes relancé après le changement d'étape de quatre projets de métaux dans notre table des projets : KSM (Seabridge Gold) passe de…

    Pourquoi : Modèle de volumes relancé après le changement d'étape de quatre projets de métaux dans notre table des projets : KSM (Seabridge Gold) passe de proposé à approuvé (ses approbations d'évaluation environnementale fédérale, britanno-colombienne et nisga'a de 2014); l'agrandissement de North American Lithium, phase 1 (Elevra) passe de décision finale d'investissement à en construction (entièrement financé en mai 2026, première pelletée de terre en juin 2026, équipement à long délai commandé : résultats de l'exercice 2026 d'Elevra et étude de préfaisabilité de l'agrandissement de NAL, septembre 2026); Rose, lithium-tantale (Critical Elements) passe de proposé à approuvé (déclaration de décision fédérale de 2021, modifiée en 2025; autorisation du Québec de 2022, modifiée en 2024; bail minier); l'usine de graphite synthétique de Vianode à St. Thomas passe d'approuvé à proposé (le 30 septembre 2026, Vianode a indiqué que l'usine a besoin de financement supplémentaire et que la production commence désormais en 2029; aucune décision d'investissement; Reuters); La fourchette d'O3 (la probabilité du modèle de volumes multipliée par la fourchette p10-p90 du décompte des conditions verrouillées) passe de 7 %-38 % à 7 %-37 % après une nouvelle exécution du modèle de volumes : quatre projets de métaux ont changé d'étape dans notre table des projets : KSM (Seabridge Gold) passe de proposé à approuvé (ses approbations d'évaluation environnementale fédérale, britanno-colombienne et nisga'a de 2014); l'agrandissement de North American Lithium, phase 1 (Elevra) passe de décision finale d'investissement à en construction (entièrement financé en mai 2026, première pelletée de terre en juin 2026 : résultats de l'exercice 2026 d'Elevra et étude de préfaisabilité de l'agrandissement de NAL, septembre 2026); Rose, lithium-tantale (Critical Elements) passe de proposé à approuvé (déclaration de décision fédérale de 2021, autorisation du Québec de 2022, bail minier); l'usine de graphite de Vianode à St. Thomas passe d'approuvé à proposé (financement supplémentaire nécessaire, production désormais en 2029, aucune décision d'investissement; Reuters, 30 septembre 2026)

    Texte de l’article
  75. CorrectionProjetCanalisation 5 d'Enbridge (tunnel sous le détroit de Mackinac)La phrase affirmait que la canalisation 9 dépend du brut livré par la canalisation 5, ce que nos sources n'établissent pas : d'autres pipelines…

    Pourquoi : La phrase affirmait que la canalisation 9 dépend du brut livré par la canalisation 5, ce que nos sources n'établissent pas : d'autres pipelines acheminent aussi du brut à Sarnia. Elle énonce maintenant ce que montrent les sources fédérales : la canalisation 5 aboutit à Sarnia, point de départ de la canalisation 9 vers Montréal, et Ressources naturelles Canada compte les raffineries du Québec parmi celles que dessert la canalisation 5 (note pour la période des questions, avril 2021; profil de pipeline de la Régie de l'énergie du Canada).

    Résumé
    avantEnbridge's Line 5 carries up to 540,000 barrels a day of crude oil and natural gas liquids from Superior, Wisconsin, to Sarnia, Ontario. The Great Lakes Tunnel project would replace the twin pipelines under the Straits of Mackinac with a single pipe in a tunnel, adding no capacity. The US Army Corps of Engineers issued its permit and record of decision on 12 August 2026, but on 31 July 2026 the Michigan Supreme Court vacated the state's siting approval and sent it back to the Michigan Public Service Commission, so construction cannot start yet. Line 9, which supplies Quebec refineries, depends on crude delivered by Line 5. maintenantEnbridge's Line 5 carries up to 540,000 barrels a day of crude oil and natural gas liquids from Superior, Wisconsin, to Sarnia, Ontario. The Great Lakes Tunnel project would replace the twin pipelines under the Straits of Mackinac with a single pipe in a tunnel, adding no capacity. The US Army Corps of Engineers issued its permit and record of decision on 12 August 2026, but on 31 July 2026 the Michigan Supreme Court vacated the state's siting approval and sent it back to the Michigan Public Service Commission, so construction cannot start yet. Line 5 ends at Sarnia, where Line 9 starts and carries crude to Montreal; Natural Resources Canada counts Quebec refineries among those Line 5 serves.
    Summary fr
    avantLa canalisation 5 d'Enbridge transporte jusqu'à 540 000 barils par jour de pétrole brut et de liquides de gaz naturel de Superior (Wisconsin) à Sarnia (Ontario). Le projet de tunnel des Grands Lacs remplacerait les deux conduites sous le détroit de Mackinac par une seule conduite en tunnel, sans ajout de capacité. Le Corps du génie de l'armée américaine a délivré son permis et sa décision le 12 août 2026, mais le 31 juillet 2026, la Cour suprême du Michigan a annulé l'approbation de tracé de l'État et renvoyé le dossier à la Michigan Public Service Commission : les travaux ne peuvent donc pas encore commencer. La canalisation 9, qui approvisionne les raffineries du Québec, dépend du brut livré par la canalisation 5. maintenantLa canalisation 5 d'Enbridge transporte jusqu'à 540 000 barils par jour de pétrole brut et de liquides de gaz naturel de Superior (Wisconsin) à Sarnia (Ontario). Le projet de tunnel des Grands Lacs remplacerait les deux conduites sous le détroit de Mackinac par une seule conduite en tunnel, sans ajout de capacité. Le Corps du génie de l'armée américaine a délivré son permis et sa décision le 12 août 2026, mais le 31 juillet 2026, la Cour suprême du Michigan a annulé l'approbation de tracé de l'État et renvoyé le dossier à la Michigan Public Service Commission : les travaux ne peuvent donc pas encore commencer. La canalisation 5 aboutit à Sarnia, point de départ de la canalisation 9, qui achemine du brut jusqu'à Montréal; Ressources naturelles Canada compte les raffineries du Québec parmi celles que dessert la canalisation 5.
  76. Mise à jourArticlePourquoi mettre à l'épreuve une explication à laquelle nous ne croyons pasLe tableau compte maintenant les deux événements rendus publics avec le suivi du risque extrême (le rejet, à 27 contre 29 au comité des forces armées…

    Pourquoi : Le tableau compte maintenant les deux événements rendus publics avec le suivi du risque extrême (le rejet, à 27 contre 29 au comité des forces armées de la Chambre des représentants, d'un amendement interdisant de financer l'invasion d'un membre de l'OTAN, et la déclaration de l'ambassadeur américain selon laquelle une seule décision sur les avions de chasse ne tuera pas le NORAD); tous deux cadrent autant avec l'une qu'avec l'autre lecture. 200 événements évalués selon les deux lectures, dont 129 cadrent autant avec l'une qu'avec l'autre, 64 favorisent le simple intérêt propre et 7 favorisent « prévu et voulu »; Le tableau compte maintenant deux événements publics évalués depuis le dernier décompte (le dépôt du projet de loi No Funds for NATO Invasion Act, qui cadre autant avec les deux lectures, et la confirmation par la première ministre du Québec d'une approche américaine visant une entente propre au Québec, qui favorise le simple intérêt propre) : 202 événements évalués selon les deux lectures, dont 130 cadrent autant avec l'une qu'avec l'autre, 65 favorisent le simple intérêt propre et 7 favorisent « prévu et voulu »

    Texte de l’article
  77. Mise à jourArticleWhy we test an explanation we don't believeLe tableau compte maintenant les deux événements rendus publics avec le suivi du risque extrême (le rejet, à 27 contre 29 au comité des forces armées…

    Pourquoi : Le tableau compte maintenant les deux événements rendus publics avec le suivi du risque extrême (le rejet, à 27 contre 29 au comité des forces armées de la Chambre des représentants, d'un amendement interdisant de financer l'invasion d'un membre de l'OTAN, et la déclaration de l'ambassadeur américain selon laquelle une seule décision sur les avions de chasse ne tuera pas le NORAD); tous deux cadrent autant avec l'une qu'avec l'autre lecture. 200 événements évalués selon les deux lectures, dont 129 cadrent autant avec l'une qu'avec l'autre, 64 favorisent le simple intérêt propre et 7 favorisent « prévu et voulu »; Le tableau compte maintenant deux événements publics évalués depuis le dernier décompte (le dépôt du projet de loi No Funds for NATO Invasion Act, qui cadre autant avec les deux lectures, et la confirmation par la première ministre du Québec d'une approche américaine visant une entente propre au Québec, qui favorise le simple intérêt propre) : 202 événements évalués selon les deux lectures, dont 130 cadrent autant avec l'une qu'avec l'autre, 65 favorisent le simple intérêt propre et 7 favorisent « prévu et voulu »

    Texte de l’article
  78. Mise à jourArticleLe Québec aux urnes : les chantiers restent, la voie rapide est incertaineL'affirmation selon laquelle le Parti Québécois a promis des permis miniers plus rapides cite maintenant sa source : le communiqué du parti du 3…

    Pourquoi : L'affirmation selon laquelle le Parti Québécois a promis des permis miniers plus rapides cite maintenant sa source : le communiqué du parti du 3 septembre 2026, qui s'engage à « accélérer l'obtention de permis et d'autorisation » pour les projets de prospection et d'exploitation minières. Le texte est inchangé.

    Texte de l’article
  79. Mise à jourArticleQuebec votes: the build-out stays, the fast track is in doubtL'affirmation selon laquelle le Parti Québécois a promis des permis miniers plus rapides cite maintenant sa source : le communiqué du parti du 3…

    Pourquoi : L'affirmation selon laquelle le Parti Québécois a promis des permis miniers plus rapides cite maintenant sa source : le communiqué du parti du 3 septembre 2026, qui s'engage à « accélérer l'obtention de permis et d'autorisation » pour les projets de prospection et d'exploitation minières. Le texte est inchangé.

    Texte de l’article
  80. CorrectionPrédictionP9 : Test de l'accélération au Québec, version stricte et version souple, d'ici…Le Parti Québécois ne fait pas partie des huit gouvernements que compte le modèle

    Pourquoi : Correction : le Parti Québécois ne fait pas partie des huit gouvernements que compte le modèle; il a été élu après eux. Le texte le dit maintenant, et précise que son programme ne promettait pas d'autorisations plus rapides pour les projets prioritaires (programmes des partis; son communiqué du 3 septembre 2026 sur les permis miniers ne précise ni projet de loi, ni échéancier, ni guichet unique).

    Ce qui compte
    avantThe question: by 5 October 2027, does the Quebec government elected on 5 October 2026 table or pass a fast-track law? We score a strict and a loose version. What counts as a hit: strict version: a law that creates an exception regime or a single-approval regime for designated projects, as Quebec's Bill 5 did. Loose version: any law that sets binding, shorter permit deadlines for resource or energy projects. A strict hit is also a loose hit. Our probability: about 6% for the strict version (range 2% to 14%) and about 12% for the loose one (6% to 20%). It comes from our model, which counts how often the governments elected in Canada since late 2024 tabled such a bill in their first year: three of eight did, all of them after promising faster approvals, and none of those that had not promised it, like the Parti Québécois. It also allows for the PQ's stated objection to setting laws aside and for its minority. Only the strict version says much about whether the lock-in (fast permitting and special tax treatment written into law) is spreading. How we check: only bills the government itself tables count. Tabling is enough; the bill doesn't have to pass. A measure tucked into a budget bill or another omnibus bill counts under the loose version if it sets binding, shorter deadlines for resource or energy projects. We note that it came in an omnibus bill, because that case tells us the least. maintenantThe question: by 5 October 2027, does the Quebec government elected on 5 October 2026 table or pass a fast-track law? We score a strict and a loose version. What counts as a hit: strict version: a law that creates an exception regime or a single-approval regime for designated projects, as Quebec's Bill 5 did. Loose version: any law that sets binding, shorter permit deadlines for resource or energy projects. A strict hit is also a loose hit. Our probability: about 6% for the strict version (range 2% to 14%) and about 12% for the loose one (6% to 20%). It comes from our model, which counts how often the governments elected in Canada since late 2024 tabled such a bill in their first year: three of the eight did, and all three had promised faster approvals for priority projects; none of the five that had not made that promise did. The Parti Québécois, elected after those eight, made no such promise in its platform. The model also allows for the PQ's stated objection to setting laws aside and for its minority. Only the strict version says much about whether the lock-in (fast permitting and special tax treatment written into law) is spreading. How we check: only bills the government itself tables count. Tabling is enough; the bill doesn't have to pass. A measure tucked into a budget bill or another omnibus bill counts under the loose version if it sets binding, shorter deadlines for resource or energy projects. We note that it came in an omnibus bill, because that case tells us the least.
    What counts fr
    avantLa question : d'ici le 5 octobre 2027, le gouvernement du Québec élu le 5 octobre 2026 dépose-t-il ou adopte-t-il une loi d'accélération? Nous évaluons une version stricte et une version souple. Ce qui compte comme un succès : version stricte : une loi qui crée un régime d'exception ou un régime d'autorisation unique pour des projets désignés, comme le faisait le projet de loi n° 5 du Québec. Version souple : toute loi qui fixe des délais de délivrance des permis contraignants et plus courts pour les projets de ressources ou d'énergie. Un succès selon la version stricte est aussi un succès selon la version souple. Notre probabilité : environ 6 % pour la version stricte (fourchette de 2 % à 14 %) et environ 12 % pour la version souple (de 6 % à 20 %). Elle vient de notre modèle, qui compte combien de gouvernements élus au Canada depuis la fin de 2024 ont déposé un tel projet de loi dans leur première année : trois sur huit, tous après avoir promis des autorisations plus rapides, et aucun de ceux qui ne l'avaient pas promis, comme le Parti Québécois. Il tient compte aussi de l'objection déclarée du PQ à la mise à l'écart de lois et de sa situation minoritaire. Seule la version stricte en dit beaucoup sur l'extension du verrouillage (permis accélérés et traitement fiscal particulier inscrits dans la loi). Comment nous vérifions : seuls comptent les projets de loi déposés par le gouvernement lui-même. Le dépôt suffit; le projet de loi n'a pas à être adopté. Une mesure glissée dans un projet de loi budgétaire ou un autre projet de loi omnibus compte selon la version souple si elle fixe des délais contraignants et plus courts pour les projets de ressources ou d'énergie. Nous notons qu'elle est venue dans un projet de loi omnibus, parce que c'est le cas qui nous en apprend le moins. maintenantLa question : d'ici le 5 octobre 2027, le gouvernement du Québec élu le 5 octobre 2026 dépose-t-il ou adopte-t-il une loi d'accélération? Nous évaluons une version stricte et une version souple. Ce qui compte comme un succès : version stricte : une loi qui crée un régime d'exception ou un régime d'autorisation unique pour des projets désignés, comme le faisait le projet de loi n° 5 du Québec. Version souple : toute loi qui fixe des délais de délivrance des permis contraignants et plus courts pour les projets de ressources ou d'énergie. Un succès selon la version stricte est aussi un succès selon la version souple. Notre probabilité : environ 6 % pour la version stricte (fourchette de 2 % à 14 %) et environ 12 % pour la version souple (de 6 % à 20 %). Elle vient de notre modèle, qui compte combien de gouvernements élus au Canada depuis la fin de 2024 ont déposé un tel projet de loi dans leur première année : trois sur huit l'ont fait, et tous trois avaient promis des autorisations plus rapides pour les projets prioritaires; aucun des cinq qui n'avaient pas fait cette promesse ne l'a fait. Le Parti Québécois, élu après ces huit gouvernements, n'a fait aucune promesse de ce genre dans son programme. Le modèle tient compte aussi de l'objection déclarée du PQ à la mise à l'écart de lois et de sa situation minoritaire. Seule la version stricte en dit beaucoup sur l'extension du verrouillage (permis accélérés et traitement fiscal particulier inscrits dans la loi). Comment nous vérifions : seuls comptent les projets de loi déposés par le gouvernement lui-même. Le dépôt suffit; le projet de loi n'a pas à être adopté. Une mesure glissée dans un projet de loi budgétaire ou un autre projet de loi omnibus compte selon la version souple si elle fixe des délais contraignants et plus courts pour les projets de ressources ou d'énergie. Nous notons qu'elle est venue dans un projet de loi omnibus, parce que c'est le cas qui nous en apprend le moins.
  81. Mise à jourArticlePourquoi mettre à l'épreuve une explication à laquelle nous ne croyons pasLe tableau compte maintenant les événements publics évalués depuis sa dernière mise à jour : 198 événements évalués selon les deux lectures, dont 127…

    Pourquoi : Le tableau compte maintenant les événements publics évalués depuis sa dernière mise à jour : 198 événements évalués selon les deux lectures, dont 127 cadrent autant avec l'une qu'avec l'autre, 64 favorisent le simple intérêt propre et 7 favorisent « prévu et voulu ».

    Texte de l’article
  82. Mise à jourArticleWhy we test an explanation we don't believeLe tableau compte maintenant les événements publics évalués depuis sa dernière mise à jour : 198 événements évalués selon les deux lectures, dont 127…

    Pourquoi : Le tableau compte maintenant les événements publics évalués depuis sa dernière mise à jour : 198 événements évalués selon les deux lectures, dont 127 cadrent autant avec l'une qu'avec l'autre, 64 favorisent le simple intérêt propre et 7 favorisent « prévu et voulu ».

    Texte de l’article
  83. Mise à jourPrédictionP17 : « Le ciel commun tient »La probabilité vient maintenant de notre modèle, dont les règles ont été écrites et figées avant la publication.

    Pourquoi : Mise à jour : la probabilité vient maintenant de notre modèle, dont les règles ont été écrites et figées avant la publication. Des dix pays soumis à des pressions soutenues de l'administration Trump depuis la fin de 2024 qui avaient un arrangement de sécurité permanent avec les États-Unis (Canada, Ukraine, Groenland et Danemark, Panama, Mexique, Colombie, Brésil, Afrique du Sud, Inde, Nigeria), les États-Unis en ont officiellement coupé ou suspendu un : l'aide militaire et le partage de renseignements avec l'Ukraine, confirmés publiquement par le conseiller à la sécurité nationale et le directeur de la CIA le 5 mars 2025. Les coupes de toute l'aide qui ne nomment pas la coopération de sécurité (Colombie, Afrique du Sud) ne comptent pas. Chaque pays a fait l'objet d'une recherche distincte, avec des sources gouvernementales et journalistiques sauvegardées. Le modèle réduit ce taux de moitié pour le NORAD, parce qu'il défend le territoire américain lui-même.

    Ce qui compte
    avantPrediction: NO formal US notice ending NORAD or the Canada-US 'shared skies' air-defence arrangement by 2026-12-31. Our probability ~97%. Counts as fired (prediction failed): a US government notice, order or official statement at cabinet/combatant-command level or above that NORAD co-operation or shared airspace defence with Canada ends or is suspended. Does not count: talk that NORAD 'would have to be altered', procurement disputes, or reorganisation that keeps joint defence. Source: primary document or two independent reports. maintenantPrediction: NO formal US notice ending NORAD or the Canada-US 'shared skies' air-defence arrangement by 2026-12-31. Our probability: about 99% (range 96.2% to 99.7%), from our model: among the countries the Trump administration has put under sustained pressure since late 2024 that had a security arrangement with the US, it formally cut one once (Ukraine, March 2025, for a week); we halve that rate for NORAD because it defends the US itself. Counts as fired (prediction failed): a US government notice, order or official statement at cabinet/combatant-command level or above that NORAD co-operation or shared airspace defence with Canada ends or is suspended. Does not count: talk that NORAD 'would have to be altered', procurement disputes, or reorganisation that keeps joint defence. Source: primary document or two independent reports.
    What counts fr
    avantPrédiction : AUCUN avis officiel américain ne met fin au NORAD ou à l'arrangement de défense aérienne canado-américain du « ciel commun » d'ici le 31 décembre 2026. Notre probabilité : environ 97 %. Compte comme déclenchée (prédiction ratée) : un avis, un ordre ou une déclaration officielle du gouvernement américain, au niveau du cabinet ou d'un commandement de combat ou plus haut, annonçant que la coopération au sein du NORAD ou la défense commune de l'espace aérien avec le Canada prend fin ou est suspendue. Ne compte pas : des propos selon lesquels le NORAD « devrait être modifié », des différends sur des acquisitions, ou une réorganisation qui maintient la défense conjointe. Source : document primaire ou deux comptes rendus indépendants. maintenantPrédiction : AUCUN avis officiel américain ne met fin au NORAD ou à l'arrangement de défense aérienne canado-américain du « ciel commun » d'ici le 31 décembre 2026. Notre probabilité : environ 99 % (fourchette de 96,2 % à 99,7 %), selon notre modèle : parmi les pays que l'administration Trump soumet à des pressions soutenues depuis la fin de 2024 et qui avaient un arrangement de sécurité avec les États-Unis, elle en a officiellement coupé un une fois (l'Ukraine, en mars 2025, pendant une semaine); nous réduisons ce taux de moitié pour le NORAD, parce qu'il défend les États-Unis eux-mêmes. Compte comme déclenchée (prédiction ratée) : un avis, un ordre ou une déclaration officielle du gouvernement américain, au niveau du cabinet ou d'un commandement de combat ou plus haut, annonçant que la coopération au sein du NORAD ou la défense commune de l'espace aérien avec le Canada prend fin ou est suspendue. Ne compte pas : des propos selon lesquels le NORAD « devrait être modifié », des différends sur des acquisitions, ou une réorganisation qui maintient la défense conjointe. Source : document primaire ou deux comptes rendus indépendants.
  84. Mise à jourAffirmationNotre décompte d'ententes américaines comparables, combiné à la probabilité de…La probabilité de la prévision principale citée dans l'affirmation provient maintenant de l'exécution la plus récente du modèle de volumes, celle…

    Pourquoi : La probabilité de la prévision principale citée dans l'affirmation provient maintenant de l'exécution la plus récente du modèle de volumes, celle qu'utilise le modèle d'O3 : environ 80 % -> 81 %. O3 reste à 22 %.

    Texte
    avantOur count of comparable US deals, combined with the main forecast's odds (about 80%), puts more volume reaching the US plus locked-in preferential terms for it at about 22%, within a wide range (about 7% to 38%), using the middle of three bars for what counts. Nothing is locked in yet. New US equity in Canadian gas and LNG is limited to KKR and Apollo's indirect 29% of Enbridge's Westcoast pipeline and MidOcean's roughly 5% of LNG Canada, and Canada refused the US request for a right of first refusal on critical minerals in the August 2026 talks. maintenantOur count of comparable US deals, combined with the main forecast's odds (about 81%), puts more volume reaching the US plus locked-in preferential terms for it at about 22%, within a wide range (about 7% to 38%), using the middle of three bars for what counts. Nothing is locked in yet. New US equity in Canadian gas and LNG is limited to KKR and Apollo's indirect 29% of Enbridge's Westcoast pipeline and MidOcean's roughly 5% of LNG Canada, and Canada refused the US request for a right of first refusal on critical minerals in the August 2026 talks.
    Text fr
    avantNotre décompte d'ententes américaines comparables, combiné à la probabilité de la prévision principale (environ 80 %), situe à environ 22 % la probabilité d'un volume accru vers les États-Unis assorti de conditions préférentielles verrouillées pour eux, dans une fourchette large (d'environ 7 % à 38 %), selon le seuil du milieu parmi trois. Rien n'est encore verrouillé. La nouvelle participation américaine dans le gaz et le GNL canadiens se limite à la part indirecte de 29 % de KKR et d'Apollo dans le gazoduc Westcoast d'Enbridge et à celle d'environ 5 % de MidOcean dans LNG Canada, et le Canada a refusé la demande américaine d'un droit de premier refus sur les minéraux critiques lors des négociations d'août 2026. maintenantNotre décompte d'ententes américaines comparables, combiné à la probabilité de la prévision principale (environ 81 %), situe à environ 22 % la probabilité d'un volume accru vers les États-Unis assorti de conditions préférentielles verrouillées pour eux, dans une fourchette large (d'environ 7 % à 38 %), selon le seuil du milieu parmi trois. Rien n'est encore verrouillé. La nouvelle participation américaine dans le gaz et le GNL canadiens se limite à la part indirecte de 29 % de KKR et d'Apollo dans le gazoduc Westcoast d'Enbridge et à celle d'environ 5 % de MidOcean dans LNG Canada, et le Canada a refusé la demande américaine d'un droit de premier refus sur les minéraux critiques lors des négociations d'août 2026.
  85. Mise à jourAffirmationNous évaluons à environ 85 % la probabilité de « plus vite, et davantage de…Le chiffre de l'affirmation provient maintenant de l'exécution la plus récente du modèle de volumes, qui tient compte de l'approbation fédérale du…

    Pourquoi : Le chiffre de l'affirmation provient maintenant de l'exécution la plus récente du modèle de volumes, qui tient compte de l'approbation fédérale du projet de nickel Crawford : environ 80 % -> 81 %.

    Texte
    avantWe put 'faster, and more volume reaches the US' (this outcome or a stronger one) at about 80%, the figure from the journal's volume model, counting oil, gas, power, uranium, potash and metals: about 85% if Canada gets a full aluminum exemption, about 70% if the 50% aluminum tariff lasts. It is checked in 2034 against 2024, and counts only if the yearly value reaching the US, at fixed prices, is more than about US$4 billion above 2024, about 3% of that year's total, so that ordinary year-to-year swings don't count; electricity is compared at normal water levels in both years. The southbound volume is largely committed already: an oil pipeline expansion with a final investment decision and new uranium mines. maintenantWe put 'faster, and more volume reaches the US' (this outcome or a stronger one) at about 81%, the figure from the journal's volume model, counting oil, gas, power, uranium, potash and metals: about 85% if Canada gets a full aluminum exemption, about 70% if the 50% aluminum tariff lasts. It is checked in 2034 against 2024, and counts only if the yearly value reaching the US, at fixed prices, is more than about US$4 billion above 2024, about 3% of that year's total, so that ordinary year-to-year swings don't count; electricity is compared at normal water levels in both years. The southbound volume is largely committed already: an oil pipeline expansion with a final investment decision and new uranium mines.
    Text fr
    avantNous évaluons à environ 80 % la probabilité de « plus vite, et davantage de volume parvient aux États-Unis » (O2 ou plus), le chiffre du modèle de volumes du journal, qui compte le pétrole, le gaz, l'électricité, l'uranium, la potasse et les métaux : environ 85 % si le Canada obtient une exemption complète sur l'aluminium, environ 70 % si le tarif de 50 % sur l'aluminium se maintient. La vérification se fait en 2034, par rapport à 2024, et ne compte que si la valeur annuelle qui parvient aux États-Unis, à prix fixes, dépasse celle de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains, soit environ 3 % du total de cette année-là, pour que les variations ordinaires d'une année à l'autre ne comptent pas; l'électricité est comparée pour une hydraulicité normale les deux années. Le volume vers le sud est déjà en grande partie engagé : un agrandissement d'oléoduc ayant fait l'objet d'une décision finale d'investissement et de nouvelles mines d'uranium. maintenantNous évaluons à environ 81 % la probabilité de « plus vite, et davantage de volume parvient aux États-Unis » (O2 ou plus), le chiffre du modèle de volumes du journal, qui compte le pétrole, le gaz, l'électricité, l'uranium, la potasse et les métaux : environ 85 % si le Canada obtient une exemption complète sur l'aluminium, environ 70 % si le tarif de 50 % sur l'aluminium se maintient. La vérification se fait en 2034, par rapport à 2024, et ne compte que si la valeur annuelle qui parvient aux États-Unis, à prix fixes, dépasse celle de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains, soit environ 3 % du total de cette année-là, pour que les variations ordinaires d'une année à l'autre ne comptent pas; l'électricité est comparée pour une hydraulicité normale les deux années. Le volume vers le sud est déjà en grande partie engagé : un agrandissement d'oléoduc ayant fait l'objet d'une décision finale d'investissement et de nouvelles mines d'uranium.
  86. Mise à jourArticleLe Québec aux urnes : les chantiers restent, la voie rapide est incertaineLes probabilités d'une loi d'accélération au Québec viennent de notre modèle du bilan de première année des gouvernements élus au Canada depuis la…

    Pourquoi : Mise à jour : les probabilités d'une loi d'accélération au Québec viennent de notre modèle du bilan de première année des gouvernements élus au Canada depuis la fin de 2024 (trois sur huit en ont déposé une, tous après avoir promis des autorisations plus rapides), qui tient compte de l'objection déclarée du Parti Québécois à la mise à l'écart de lois et de sa situation minoritaire. Sources : les registres des projets de loi des assemblées législatives et les programmes des partis (prédiction P9); Le scénario central provient maintenant de l'exécution la plus récente du modèle de volumes, qui tient compte de l'approbation fédérale du projet de nickel Crawford : environ 80 % -> 81 % (sans les métaux, environ 82 % -> 83 %)

    Texte de l’article
  87. Mise à jourArticleQuebec votes: the build-out stays, the fast track is in doubtLes probabilités d'une loi d'accélération au Québec viennent de notre modèle du bilan de première année des gouvernements élus au Canada depuis la…

    Pourquoi : Mise à jour : les probabilités d'une loi d'accélération au Québec viennent de notre modèle du bilan de première année des gouvernements élus au Canada depuis la fin de 2024 (trois sur huit en ont déposé une, tous après avoir promis des autorisations plus rapides), qui tient compte de l'objection déclarée du Parti Québécois à la mise à l'écart de lois et de sa situation minoritaire. Sources : les registres des projets de loi des assemblées législatives et les programmes des partis (prédiction P9); Le scénario central provient maintenant de l'exécution la plus récente du modèle de volumes, qui tient compte de l'approbation fédérale du projet de nickel Crawford : environ 80 % -> 81 % (sans les métaux, environ 82 % -> 83 %)

    Texte de l’article
  88. Mise à jourArticleLa prévisionLes chiffres de modèle de la prévision proviennent maintenant des exécutions les plus récentes du modèle de volumes et du modèle d'O3, qui tiennent…

    Pourquoi : Les chiffres de modèle de la prévision proviennent maintenant des exécutions les plus récentes du modèle de volumes et du modèle d'O3, qui tiennent compte de l'approbation fédérale du projet de nickel Crawford : O2 ou plus, environ 80 % -> 81 %; O2 seul, 58 % -> 59 %; O0 et O1 ensemble, 20 % -> 19 %; médiane de 8,5 -> 8,7 milliards de dollars américains de plus par année qu'en 2024 (un tirage sur dix sous 1,3 milliard, un sur dix au-dessus de 14,7 milliards); sans les métaux, environ 82 % -> 83 % et 8,7 -> 9,0 milliards; pétrole, environ 5,4 -> 5,5 milliards, potasse, 0,45 -> 0,44 milliard; perte de l'aluminium au-delà de 3,6 milliards dans un tirage sur dix (au lieu de 3,5 milliards), et métaux qui retranchent en moyenne environ 0,22 milliard par année au total (au lieu de 0,25 milliard). O3 reste à 22 %.

    Résumé
    avantEn deux ans, le Canada a presque triplé ses ventes de pétrole hors des États-Unis, et les États-Unis ont quand même reçu plus de pétrole canadien. Notre principale prévision, « les deux pays y gagnent », s'attend à ce que cela se maintienne jusqu'en 2034. Notre modèle de volumes l'évalue à environ 80 %. Voici comment nous la mesurons, pourquoi, et ce qui la ferait changer. maintenantEn deux ans, le Canada a presque triplé ses ventes de pétrole hors des États-Unis, et les États-Unis ont quand même reçu plus de pétrole canadien. Notre principale prévision, « les deux pays y gagnent », s'attend à ce que cela se maintienne jusqu'en 2034. Notre modèle de volumes l'évalue à environ 81 %. Voici comment nous la mesurons, pourquoi, et ce qui la ferait changer.
    Texte de l’article
  89. Mise à jourArticleThe forecastLes chiffres de modèle de la prévision proviennent maintenant des exécutions les plus récentes du modèle de volumes et du modèle d'O3, qui tiennent…

    Pourquoi : Les chiffres de modèle de la prévision proviennent maintenant des exécutions les plus récentes du modèle de volumes et du modèle d'O3, qui tiennent compte de l'approbation fédérale du projet de nickel Crawford : O2 ou plus, environ 80 % -> 81 %; O2 seul, 58 % -> 59 %; O0 et O1 ensemble, 20 % -> 19 %; médiane de 8,5 -> 8,7 milliards de dollars américains de plus par année qu'en 2024 (un tirage sur dix sous 1,3 milliard, un sur dix au-dessus de 14,7 milliards); sans les métaux, environ 82 % -> 83 % et 8,7 -> 9,0 milliards; pétrole, environ 5,4 -> 5,5 milliards, potasse, 0,45 -> 0,44 milliard; perte de l'aluminium au-delà de 3,6 milliards dans un tirage sur dix (au lieu de 3,5 milliards), et métaux qui retranchent en moyenne environ 0,22 milliard par année au total (au lieu de 0,25 milliard). O3 reste à 22 %.

    Résumé
    avantCanada nearly tripled its oil sales outside the US in two years, and the US still got more Canadian oil. Our main forecast, 'both sides win', expects that pattern to hold through 2034. Our volume model puts it at about 80%. Here is how we measure it, why, and what would change it. maintenantCanada nearly tripled its oil sales outside the US in two years, and the US still got more Canadian oil. Our main forecast, 'both sides win', expects that pattern to hold through 2034. Our volume model puts it at about 81%. Here is how we measure it, why, and what would change it.
    Texte de l’article
  90. Mise à jourProbabilitéO3 : Conditions préférentielles verrouillées pour les États-UnisLa raison donne maintenant la probabilité de la prévision principale selon l'exécution la plus récente du modèle de volumes, celle qu'utilise…

    Pourquoi : La raison donne maintenant la probabilité de la prévision principale selon l'exécution la plus récente du modèle de volumes, celle qu'utilise l'exécution actuelle d'O3 : environ 80 % -> 81 %. O3 reste à 22 % (fourchette de 7 % à 38 %).

    Probabilité
    avant22 % maintenant22 %
  91. Mise à jourProbabilitéO2 : Plus vite, et davantage de volume parvient aux États-Unis (ce niveau ou…Le chiffre publié provient maintenant de l'exécution la plus récente du modèle de volumes, qui tient compte de l'approbation fédérale du projet de…

    Pourquoi : Le chiffre publié provient maintenant de l'exécution la plus récente du modèle de volumes, qui tient compte de l'approbation fédérale du projet de nickel Crawford, lue selon la modification des règles du modèle qui tire l'étape de chaque projet de métaux du tableau des projets : O2 ou plus, environ 80 % -> 81 %; les deux échelons inférieurs ensemble, environ 20 % -> 19 %.

    Probabilité
    avant80 % maintenant81 %
  92. Mise à jourPrédictionP20 : « Le projet de loi sur l'invasion de l'OTAN reste au point mort »La probabilité vient maintenant de notre modèle, dont les règles ont été écrites et figées avant la publication.

    Pourquoi : Mise à jour : la probabilité vient maintenant de notre modèle, dont les règles ont été écrites et figées avant la publication. Des 314 projets de loi comparables de la Chambre des représentants des 116e au 118e Congrès (parrain de la minorité, Affaires étrangères ou Forces armées, au moins un coparrain de la majorité, aucune action au 28 septembre de la deuxième session), 2 ont fait l'objet d'une étude article par article avant la fin du Congrès (état des projets de loi sur govinfo). Le texte ne figure ni dans le H.R. 8800 adopté par la Chambre ni dans le S. 4784 du comité du Sénat : le comité des forces armées de la Chambre l'a rejeté comme amendement, par 27 voix contre 29, le 4 juin 2026 (vote par appel nominal no 37). Le modèle accorde 3 % de chances que le texte entre dans la loi par le projet de loi de défense final, davantage si un texte de compromis l'inclut.

    Ce qui compte
    avantPrediction: H.R. 7016 (No Funds for NATO Invasion Act) receives NO committee markup and no floor vote before the end of the 119th Congress (2027-01-03). Our probability ~87% (range 85-90%). Counts as fired (prediction failed): a committee markup, a floor vote, or its text enacted as part of another bill (e.g. an NDAA amendment barring funds to invade a NATO member). Source: congress.gov or govinfo bill status. maintenantPrediction: H.R. 7016 (No Funds for NATO Invasion Act) receives NO committee markup and no floor vote before the end of the 119th Congress (2027-01-03). Our probability: about 96% (range 92% to 98%), from our model: bills like it (minority sponsor, Foreign Affairs or Armed Services, some majority support, untouched by late September of the second year) almost never moved before the Congress ended, and its text is in neither chamber's version of the FY2027 defence bill, so a place in the final defence law is unlikely. Counts as fired (prediction failed): a committee markup, a floor vote, or its text enacted as part of another bill (e.g. an NDAA amendment barring funds to invade a NATO member). Source: congress.gov or govinfo bill status.
    What counts fr
    avantPrédiction : le H.R. 7016 (No Funds for NATO Invasion Act) ne fait l'objet d'AUCUNE étude article par article en comité ni d'aucun vote en Chambre avant la fin du 119e Congrès (3 janvier 2027). Notre probabilité : environ 87 % (fourchette de 85 à 90 %). Compte comme déclenchée (prédiction ratée) : une étude article par article en comité, un vote en Chambre, ou l'adoption de son texte dans un autre projet de loi (p. ex. un amendement à la NDAA interdisant de financer l'invasion d'un membre de l'OTAN). Source : l'état du projet de loi sur congress.gov ou govinfo. maintenantPrédiction : le H.R. 7016 (No Funds for NATO Invasion Act) ne fait l'objet d'AUCUNE étude article par article en comité ni d'aucun vote en Chambre avant la fin du 119e Congrès (3 janvier 2027). Notre probabilité : environ 96 % (fourchette de 92 % à 98 %), selon notre modèle : les projets de loi semblables (parrain de la minorité, Affaires étrangères ou Forces armées, un appui dans la majorité, intouchés à la fin septembre de la deuxième année) n'ont presque jamais avancé avant la fin du Congrès, et son texte ne figure dans la version d'aucune des deux chambres du projet de loi de défense de l'exercice 2027, si bien qu'une place dans la loi de défense finale est peu probable. Compte comme déclenchée (prédiction ratée) : une étude article par article en comité, un vote en Chambre, ou l'adoption de son texte dans un autre projet de loi (p. ex. un amendement à la NDAA interdisant de financer l'invasion d'un membre de l'OTAN). Source : l'état du projet de loi sur congress.gov ou govinfo.
  93. Mise à jourPrédictionP19 : « Le Gripen déclenche une menace sur le NORAD »La probabilité vient maintenant de notre modèle, dont les règles ont été écrites et figées avant la publication.

    Pourquoi : Mise à jour : la probabilité vient maintenant de notre modèle, dont les règles ont été écrites et figées avant la publication. Des 18 décisions officielles (choix, réductions ou livraisons) visant des avions de combat ou des défenses aériennes non américains, prises par des alliés et partenaires des États-Unis sous le président Trump (2017-2021 et depuis 2025), un seul avait été précédé d'un avertissement public, au rang d'ambassadeur ou plus haut, nommant une conséquence (la livraison des S-400 à la Turquie, 2019), et il a été suivi d'une réaction dans les 30 jours; aucun des 17 autres. La remarque du président Trump en 2018, selon laquelle l'Inde « verrait bien », ne nommait aucune conséquence et ne compte pas. Le modèle applique un facteur de 0,6 parce qu'un achat de Gripen pour une partie de la flotte garde le F-35, et l'ambassadeur a dit en juin 2026 qu'« une seule décision ne tuera pas le NORAD » (CTV News, 27 juin 2026; traduction libre).

    Ce qui compte
    avantConditional prediction: IF the Government of Canada formally selects the Saab Gripen for any of the remaining fighter aircraft before 2027-06-30, THEN within 30 days of that selection a US official at ambassador level or above publicly says NORAD will change (altered, reduced, reviewed or ended) because of it. Our probability ~60% (range 55-65%). Scored only if the condition occurs; if no Gripen selection by 2027-06-30, the prediction expires unscored. Counts: on-record statement by the ambassador, a cabinet secretary, NORTHCOM/NORAD commander, the White House or the President. maintenantConditional prediction: IF the Government of Canada formally selects the Saab Gripen for any of the remaining fighter aircraft before 2027-06-30, THEN within 30 days of that selection a US official at ambassador level or above publicly says NORAD will change (altered, reduced, reviewed or ended) because of it. Our probability: about 45% (range 19% to 81%), from our model of US allies' and partners' choices of non-US fighters or air defences under President Trump: Washington reacted at this level within 30 days only where it had warned in public beforehand, as the ambassador did for Canada; a Gripen buy for only part of the fleet makes a repeat less likely. Scored only if the condition occurs; if no Gripen selection by 2027-06-30, the prediction expires unscored. Counts: on-record statement by the ambassador, a cabinet secretary, NORTHCOM/NORAD commander, the White House or the President.
    What counts fr
    avantPrédiction conditionnelle : SI le gouvernement du Canada choisit officiellement le Saab Gripen pour une partie des chasseurs restants avant le 30 juin 2027, ALORS, dans les 30 jours suivant ce choix, un responsable américain de rang d'ambassadeur ou plus élevé dit publiquement que le NORAD changera (modifié, réduit, réexaminé ou aboli) à cause de ce choix. Notre probabilité : environ 60 % (fourchette de 55 à 65 %). Évaluée seulement si la condition se réalise; si aucun Gripen n'est choisi d'ici le 30 juin 2027, la prédiction expire sans être évaluée. Comptent : une déclaration officielle de l'ambassadeur, d'un secrétaire du cabinet, du commandant du NORTHCOM ou du NORAD, de la Maison-Blanche ou du président. maintenantPrédiction conditionnelle : SI le gouvernement du Canada choisit officiellement le Saab Gripen pour une partie des chasseurs restants avant le 30 juin 2027, ALORS, dans les 30 jours suivant ce choix, un responsable américain de rang d'ambassadeur ou plus élevé dit publiquement que le NORAD changera (modifié, réduit, réexaminé ou aboli) à cause de ce choix. Notre probabilité : environ 45 % (fourchette de 19 % à 81 %), selon notre modèle des choix de chasseurs ou de défenses aériennes non américains faits par des alliés et partenaires des États-Unis sous le président Trump : Washington n'a réagi à ce niveau dans les 30 jours que là où il avait d'abord prévenu en public, comme l'ambassadeur l'a fait pour le Canada; un achat de Gripen pour une partie seulement de la flotte rend une répétition moins probable. Évaluée seulement si la condition se réalise; si aucun Gripen n'est choisi d'ici le 30 juin 2027, la prédiction expire sans être évaluée. Comptent : une déclaration officielle de l'ambassadeur, d'un secrétaire du cabinet, du commandant du NORTHCOM ou du NORAD, de la Maison-Blanche ou du président.
  94. Mise à jourPrédictionP18 : « Posture diplomatique normale »La probabilité vient maintenant de notre modèle, dont les règles ont été écrites et figées avant la publication.

    Pourquoi : Mise à jour : la probabilité vient maintenant de notre modèle, dont les règles ont été écrites et figées avant la publication. Dans le fil mensuel des conseils aux voyageurs du département d'État, de 2018 à septembre 2026, des alliés des États-Unis au niveau 1 ont été relevés pour des raisons propres à eux quatre fois en environ 146 années-alliés (Pays-Bas 2018, Albanie 2019, Suède 2023, Thaïlande 2025), hors de la période de pandémie; le seul relèvement mondial (2020) est compté sur la période depuis 2009, quand la première urgence sanitaire mondiale n'a relevé le conseil d'aucun allié. Le Canada y est traité comme un allié moyen, avec une fourchette s'il fait mieux ou pire.

    Ce qui compte
    avantPrediction: the US State Department travel advisory for Canada stays at Level 1 and there is NO ordered or authorized departure of US diplomatic staff from Canada through 2027-06-30. Our probability ~95%. Counts as fired (prediction failed): any advisory raised to Level 2 or higher for Canada as a whole, or any ordered/authorized departure. Regional advisories for natural disasters do not count. maintenantPrediction: the US State Department travel advisory for Canada stays at Level 1 and there is NO ordered or authorized departure of US diplomatic staff from Canada through 2027-06-30. Our probability: about 92% (range 85% to 97%), from our model: how often the State Department raised a US treaty ally from Level 1, or ordered staff out, since 2018, plus the chance of a worldwide raise like the 2020 pandemic's, counted from 2009. Canada is treated as an average ally. Counts as fired (prediction failed): any advisory raised to Level 2 or higher for Canada as a whole, or any ordered/authorized departure. Regional advisories for natural disasters do not count.
    What counts fr
    avantPrédiction : le conseil aux voyageurs du département d'État américain pour le Canada reste au niveau 1, et AUCUN départ ordonné ou autorisé du personnel diplomatique américain du Canada n'a lieu jusqu'au 30 juin 2027. Notre probabilité : environ 95 %. Compte comme déclenchée (prédiction ratée) : tout conseil relevé au niveau 2 ou plus pour l'ensemble du Canada, ou tout départ ordonné ou autorisé. Les conseils régionaux liés à des catastrophes naturelles ne comptent pas. maintenantPrédiction : le conseil aux voyageurs du département d'État américain pour le Canada reste au niveau 1, et AUCUN départ ordonné ou autorisé du personnel diplomatique américain du Canada n'a lieu jusqu'au 30 juin 2027. Notre probabilité : environ 92 % (fourchette de 85 % à 97 %), selon notre modèle : la fréquence à laquelle le département d'État a relevé le niveau d'un allié des États-Unis au-delà du niveau 1, ou ordonné le départ de personnel, depuis 2018, plus le risque d'un relèvement mondial comme celui de la pandémie de 2020, compté depuis 2009. Le Canada y est traité comme un allié moyen. Compte comme déclenchée (prédiction ratée) : tout conseil relevé au niveau 2 ou plus pour l'ensemble du Canada, ou tout départ ordonné ou autorisé. Les conseils régionaux liés à des catastrophes naturelles ne comptent pas.
  95. Mise à jourPrédictionP9 : Test de l'accélération au Québec, version stricte et version souple, d'ici…La probabilité vient maintenant de notre modèle, dont les règles ont été écrites et figées avant la publication.

    Pourquoi : Mise à jour : la probabilité vient maintenant de notre modèle, dont les règles ont été écrites et figées avant la publication. Des huit gouvernements élus au Canada d'octobre 2024 à la fin de 2025, trois ont déposé un projet de loi d'accélération au sens strict dans leur première année (le projet de loi 14 de la Colombie-Britannique, le projet de loi 5 de l'Ontario, le C-5 fédéral), tous après avoir promis des autorisations plus rapides; aucun des cinq qui ne l'avaient pas promis ne l'a fait. Les projets de loi qui permettent de simplifier sans fixer de délai contraignant (le guichet unique de la Nouvelle-Écosse, le projet de loi 7 de la Colombie-Britannique) ne comptent pas. Le modèle applique aussi un facteur d'un demi à l'estimation stricte en raison de l'objection déclarée du Parti Québécois à la mise à l'écart de lois (Journal des débats, 17 février 2026) et abaisse les deux estimations parce qu'il est minoritaire. Sources : les registres et les textes des projets de loi des assemblées législatives, et les programmes des partis.

    Ce qui compte
    avantThe question: by 5 October 2027, does the Quebec government elected on 5 October 2026 table or pass a fast-track law? We score a strict and a loose version. What counts as a hit: strict version: a law that creates an exception regime or a single-approval regime for designated projects, as Quebec's Bill 5 did. Loose version: any law that sets binding, shorter permit deadlines for resource or energy projects. A strict hit is also a loose hit. Our probability: about 20% for the strict version and about 48% for the loose one. Only the strict version says much about whether the lock-in (fast permitting and special tax treatment written into law) is spreading. How we check: only bills the government itself tables count. Tabling is enough; the bill doesn't have to pass. A measure tucked into a budget bill or another omnibus bill counts under the loose version if it sets binding, shorter deadlines for resource or energy projects. We note that it came in an omnibus bill, because that case tells us the least. maintenantThe question: by 5 October 2027, does the Quebec government elected on 5 October 2026 table or pass a fast-track law? We score a strict and a loose version. What counts as a hit: strict version: a law that creates an exception regime or a single-approval regime for designated projects, as Quebec's Bill 5 did. Loose version: any law that sets binding, shorter permit deadlines for resource or energy projects. A strict hit is also a loose hit. Our probability: about 6% for the strict version (range 2% to 14%) and about 12% for the loose one (6% to 20%). It comes from our model, which counts how often the governments elected in Canada since late 2024 tabled such a bill in their first year: three of eight did, all of them after promising faster approvals, and none of those that had not promised it, like the Parti Québécois. It also allows for the PQ's stated objection to setting laws aside and for its minority. Only the strict version says much about whether the lock-in (fast permitting and special tax treatment written into law) is spreading. How we check: only bills the government itself tables count. Tabling is enough; the bill doesn't have to pass. A measure tucked into a budget bill or another omnibus bill counts under the loose version if it sets binding, shorter deadlines for resource or energy projects. We note that it came in an omnibus bill, because that case tells us the least.
    What counts fr
    avantLa question : d'ici le 5 octobre 2027, le gouvernement du Québec élu le 5 octobre 2026 dépose-t-il ou adopte-t-il une loi d'accélération? Nous évaluons une version stricte et une version souple. Ce qui compte comme un succès : version stricte : une loi qui crée un régime d'exception ou un régime d'autorisation unique pour des projets désignés, comme le faisait le projet de loi n° 5 du Québec. Version souple : toute loi qui fixe des délais de délivrance des permis contraignants et plus courts pour les projets de ressources ou d'énergie. Un succès selon la version stricte est aussi un succès selon la version souple. Notre probabilité : environ 20 % pour la version stricte et environ 48 % pour la version souple. Seule la version stricte en dit beaucoup sur l'extension du verrouillage (permis accélérés et traitement fiscal particulier inscrits dans la loi). Comment nous vérifions : seuls comptent les projets de loi déposés par le gouvernement lui-même. Le dépôt suffit; le projet de loi n'a pas à être adopté. Une mesure glissée dans un projet de loi budgétaire ou un autre projet de loi omnibus compte selon la version souple si elle fixe des délais contraignants et plus courts pour les projets de ressources ou d'énergie. Nous notons qu'elle est venue dans un projet de loi omnibus, parce que c'est le cas qui nous en apprend le moins. maintenantLa question : d'ici le 5 octobre 2027, le gouvernement du Québec élu le 5 octobre 2026 dépose-t-il ou adopte-t-il une loi d'accélération? Nous évaluons une version stricte et une version souple. Ce qui compte comme un succès : version stricte : une loi qui crée un régime d'exception ou un régime d'autorisation unique pour des projets désignés, comme le faisait le projet de loi n° 5 du Québec. Version souple : toute loi qui fixe des délais de délivrance des permis contraignants et plus courts pour les projets de ressources ou d'énergie. Un succès selon la version stricte est aussi un succès selon la version souple. Notre probabilité : environ 6 % pour la version stricte (fourchette de 2 % à 14 %) et environ 12 % pour la version souple (de 6 % à 20 %). Elle vient de notre modèle, qui compte combien de gouvernements élus au Canada depuis la fin de 2024 ont déposé un tel projet de loi dans leur première année : trois sur huit, tous après avoir promis des autorisations plus rapides, et aucun de ceux qui ne l'avaient pas promis, comme le Parti Québécois. Il tient compte aussi de l'objection déclarée du PQ à la mise à l'écart de lois et de sa situation minoritaire. Seule la version stricte en dit beaucoup sur l'extension du verrouillage (permis accélérés et traitement fiscal particulier inscrits dans la loi). Comment nous vérifions : seuls comptent les projets de loi déposés par le gouvernement lui-même. Le dépôt suffit; le projet de loi n'a pas à être adopté. Une mesure glissée dans un projet de loi budgétaire ou un autre projet de loi omnibus compte selon la version souple si elle fixe des délais contraignants et plus courts pour les projets de ressources ou d'énergie. Nous notons qu'elle est venue dans un projet de loi omnibus, parce que c'est le cas qui nous en apprend le moins.
  96. Mise à jourAffirmationNotre décompte d'ententes américaines comparables, combiné à la probabilité de…Fourchette d'O3 mise à jour à environ 7 % à 38 % (au lieu de 7 % à 37 %) : l'approbation fédérale du projet de nickel Crawford (déclaration de…

    Pourquoi : Fourchette d'O3 mise à jour à environ 7 % à 38 % (au lieu de 7 % à 37 %) : l'approbation fédérale du projet de nickel Crawford (déclaration de décision en vertu de la Loi sur l'évaluation d'impact, 31 juillet 2026), inscrite dans la table des projets, compte désormais dans le modèle de volumes, qui, selon la modification de ses règles, lit l'étape de chaque projet minier dans cette table; la probabilité de la prévision principale augmente légèrement. Le chiffre central reste à environ 22 %.

    Texte
    avantOur count of comparable US deals, combined with the main forecast's odds (about 80%), puts more volume reaching the US plus locked-in preferential terms for it at about 22%, within a wide range (about 7% to 37%), using the middle of three bars for what counts. Nothing is locked in yet. New US equity in Canadian gas and LNG is limited to KKR and Apollo's indirect 29% of Enbridge's Westcoast pipeline and MidOcean's roughly 5% of LNG Canada, and Canada refused the US request for a right of first refusal on critical minerals in the August 2026 talks. maintenantOur count of comparable US deals, combined with the main forecast's odds (about 80%), puts more volume reaching the US plus locked-in preferential terms for it at about 22%, within a wide range (about 7% to 38%), using the middle of three bars for what counts. Nothing is locked in yet. New US equity in Canadian gas and LNG is limited to KKR and Apollo's indirect 29% of Enbridge's Westcoast pipeline and MidOcean's roughly 5% of LNG Canada, and Canada refused the US request for a right of first refusal on critical minerals in the August 2026 talks.
    Text fr
    avantNotre décompte d'ententes américaines comparables, combiné à la probabilité de la prévision principale (environ 80 %), situe à environ 22 % la probabilité d'un volume accru vers les États-Unis assorti de conditions préférentielles verrouillées pour eux, dans une fourchette large (d'environ 7 % à 37 %), selon le seuil du milieu parmi trois. Rien n'est encore verrouillé. La nouvelle participation américaine dans le gaz et le GNL canadiens se limite à la part indirecte de 29 % de KKR et d'Apollo dans le gazoduc Westcoast d'Enbridge et à celle d'environ 5 % de MidOcean dans LNG Canada, et le Canada a refusé la demande américaine d'un droit de premier refus sur les minéraux critiques lors des négociations d'août 2026. maintenantNotre décompte d'ententes américaines comparables, combiné à la probabilité de la prévision principale (environ 80 %), situe à environ 22 % la probabilité d'un volume accru vers les États-Unis assorti de conditions préférentielles verrouillées pour eux, dans une fourchette large (d'environ 7 % à 38 %), selon le seuil du milieu parmi trois. Rien n'est encore verrouillé. La nouvelle participation américaine dans le gaz et le GNL canadiens se limite à la part indirecte de 29 % de KKR et d'Apollo dans le gazoduc Westcoast d'Enbridge et à celle d'environ 5 % de MidOcean dans LNG Canada, et le Canada a refusé la demande américaine d'un droit de premier refus sur les minéraux critiques lors des négociations d'août 2026.
  97. Mise à jourArticleLa prévisionFourchette d'O3 mise à jour : l'approbation fédérale du projet de nickel Crawford (déclaration de décision en vertu de la Loi sur l'évaluation…

    Pourquoi : Fourchette d'O3 mise à jour : l'approbation fédérale du projet de nickel Crawford (déclaration de décision en vertu de la Loi sur l'évaluation d'impact, 31 juillet 2026), inscrite dans la table des projets, compte désormais dans le modèle de volumes, qui, selon la modification de ses règles, lit l'étape de chaque projet minier dans cette table. La probabilité de la prévision principale augmente légèrement; la fourchette d'O3 devient donc de 7 % à 38 % (au lieu de 7 % à 37 %) et, en ne comptant que la période depuis janvier 2025, d'environ 62 % (au lieu d'environ 61 %). O3 reste à environ 22 %.

    Texte de l’article
  98. Mise à jourArticleThe forecastFourchette d'O3 mise à jour : l'approbation fédérale du projet de nickel Crawford (déclaration de décision en vertu de la Loi sur l'évaluation…

    Pourquoi : Fourchette d'O3 mise à jour : l'approbation fédérale du projet de nickel Crawford (déclaration de décision en vertu de la Loi sur l'évaluation d'impact, 31 juillet 2026), inscrite dans la table des projets, compte désormais dans le modèle de volumes, qui, selon la modification de ses règles, lit l'étape de chaque projet minier dans cette table. La probabilité de la prévision principale augmente légèrement; la fourchette d'O3 devient donc de 7 % à 38 % (au lieu de 7 % à 37 %) et, en ne comptant que la période depuis janvier 2025, d'environ 62 % (au lieu d'environ 61 %). O3 reste à environ 22 %.

    Texte de l’article
  99. Mise à jourProbabilitéO3 : Conditions préférentielles verrouillées pour les États-UnisFourchette d'O3 mise à jour : l'approbation fédérale du projet de nickel Crawford (déclaration de décision en vertu de la Loi sur l'évaluation…

    Pourquoi : Fourchette d'O3 mise à jour : l'approbation fédérale du projet de nickel Crawford (déclaration de décision en vertu de la Loi sur l'évaluation d'impact, 31 juillet 2026), inscrite dans la table des projets, compte désormais dans le modèle de volumes, qui, selon la modification de ses règles, lit l'étape de chaque projet minier dans cette table. La probabilité de la prévision principale augmente légèrement; le haut de la fourchette d'O3 passe donc de 37 % à 38 % (de 7 % à 38 %). O3 reste à environ 22 %.

    Probabilité
    avant22 % maintenant22 %
  100. Mise à jourÉvénementCameco signe une entente d'approvisionnement en uranium à long terme avec…Les chiffres de contexte sur les ventes engagées de Cameco par région (de 64 % à 38 % pour les Amériques, de 17 % à 40 % pour l'Europe) sont…

    Pourquoi : Les chiffres de contexte sur les ventes engagées de Cameco par région (de 64 % à 38 % pour les Amériques, de 17 % à 40 % pour l'Europe) sont maintenant tirés des rapports annuels 2022 et 2025 de Cameco (rapport de gestion, état du portefeuille de contrats) plutôt que d'une note de recherche secondaire. Les chiffres sont inchangés.

    Résumé
    avantCameco will supply India's Department of Atomic Energy with nearly 22 million pounds of uranium concentrate over nine years (deliveries 2027-2035) at market-related prices; Cameco values the contract at about C$2.6B. The deal was celebrated in Delhi with Prime Ministers Modi and Carney and Saskatchewan Premier Scott Moe. Context: Cameco's committed sales have shifted away from the Americas, whose share fell from 64% (2022) to 38% (2025) while Europe's rose from 17% to 40% (figures compiled by The Oregon Group). maintenantCameco will supply India's Department of Atomic Energy with nearly 22 million pounds of uranium concentrate over nine years (deliveries 2027-2035) at market-related prices; Cameco values the contract at about C$2.6B. The deal was celebrated in Delhi with Prime Ministers Modi and Carney and Saskatchewan Premier Scott Moe. Context: Cameco's committed sales have shifted away from the Americas, whose share fell from 64% (2022) to 38% (2025) while Europe's rose from 17% to 40% (Cameco's 2022 and 2025 annual reports).
    Summary fr
    avantCameco fournira au département de l'Énergie atomique de l'Inde près de 22 millions de livres de concentré d'uranium sur neuf ans (livraisons de 2027 à 2035), à des prix liés au marché; Cameco évalue le contrat à environ 2,6 milliards de dollars. L'entente a été célébrée à Delhi en présence des premiers ministres Modi et Carney et du premier ministre de la Saskatchewan, Scott Moe. Contexte : les ventes engagées de Cameco se sont éloignées des Amériques, dont la part est passée de 64 % (2022) à 38 % (2025), alors que celle de l'Europe passait de 17 % à 40 % (chiffres compilés par The Oregon Group). maintenantCameco fournira au département de l'Énergie atomique de l'Inde près de 22 millions de livres de concentré d'uranium sur neuf ans (livraisons de 2027 à 2035), à des prix liés au marché; Cameco évalue le contrat à environ 2,6 milliards de dollars. L'entente a été célébrée à Delhi en présence des premiers ministres Modi et Carney et du premier ministre de la Saskatchewan, Scott Moe. Contexte : les ventes engagées de Cameco se sont éloignées des Amériques, dont la part est passée de 64 % (2022) à 38 % (2025), alors que celle de l'Europe passait de 17 % à 40 % (rapports annuels 2022 et 2025 de Cameco).
  101. CorrectionProjetOléoduc Énergie Est (TransCanada)Longueur et capacité désormais appuyées sur la page archivée de la Régie de l'énergie du Canada (4 500 km, 1,1 million de barils par jour, de…

    Pourquoi : Longueur et capacité désormais appuyées sur la page archivée de la Régie de l'énergie du Canada (4 500 km, 1,1 million de barils par jour, de l'Alberta et de la Saskatchewan vers des raffineries de l'Est du Canada) et coût sur les résultats du troisième trimestre 2016 de TransCanada (15,7 milliards de dollars, sans le transfert d'actifs gaziers du réseau principal au Canada); destinations reformulées selon la description de la Régie

    Résumé
    avantProposed 4,500-kilometre, C$15.7 billion pipeline to carry 1.1 million barrels a day of western crude to refineries in Quebec and Saint John, New Brunswick, and to an export terminal in New Brunswick. Quebec sought an injunction on Mar. 1, 2016 to make TransCanada submit the Quebec portion to its environmental assessment procedure, and TransCanada filed under that procedure in April 2016. TransCanada terminated the project on Oct. 5, 2017, withdrawing its applications to the National Energy Board and Quebec's review (TransCanada release). maintenantProposed 4,500-kilometre pipeline to carry 1.1 million barrels of crude a day from Alberta and Saskatchewan to refineries in Eastern Canada, with marine facilities giving access to other markets by ship (Canada Energy Regulator archive). TransCanada put its estimated cost at C$15.7 billion, excluding the transfer of Canadian Mainline gas assets (TransCanada, third-quarter 2016 results). Quebec sought an injunction on Mar. 1, 2016 to make TransCanada submit the Quebec portion to its environmental assessment procedure, and TransCanada filed under that procedure in April 2016. TransCanada terminated the project on Oct. 5, 2017, withdrawing its applications to the National Energy Board and Quebec's review (TransCanada release).
    Summary fr
    avantProjet d'oléoduc de 4 500 kilomètres et de 15,7 milliards de dollars destiné à transporter 1,1 million de barils de brut de l'Ouest par jour vers des raffineries au Québec et à Saint John (Nouveau-Brunswick), ainsi que vers un terminal d'exportation au Nouveau-Brunswick. Le 1er mars 2016, le Québec a demandé une injonction pour obliger TransCanada à soumettre le tronçon québécois à sa procédure d'évaluation environnementale, et TransCanada s'y est soumise en avril 2016. TransCanada a mis fin au projet le 5 octobre 2017 en retirant ses demandes auprès de l'Office national de l'énergie et de l'examen québécois (communiqué de TransCanada). maintenantProjet d'oléoduc de 4 500 kilomètres destiné à transporter 1,1 million de barils de brut par jour de l'Alberta et de la Saskatchewan vers des raffineries de l'Est du Canada, avec des installations maritimes donnant accès à d'autres marchés par navire (archives de la Régie de l'énergie du Canada). TransCanada en estimait le coût à 15,7 milliards de dollars, sans compter le transfert d'actifs gaziers du réseau principal au Canada (TransCanada, résultats du troisième trimestre 2016). Le 1er mars 2016, le Québec a demandé une injonction pour obliger TransCanada à soumettre le tronçon québécois à sa procédure d'évaluation environnementale, et TransCanada s'y est soumise en avril 2016. TransCanada a mis fin au projet le 5 octobre 2017 en retirant ses demandes auprès de l'Office national de l'énergie et de l'examen québécois (communiqué de TransCanada).
  102. Mise à jourProjetProjet de nickel CrawfordStatut changé de « confié » à « approuvé » : le ministre de l'Environnement a délivré la déclaration de décision fédérale en vertu de la Loi sur…

    Pourquoi : Statut changé de « confié » à « approuvé » : le ministre de l'Environnement a délivré la déclaration de décision fédérale en vertu de la Loi sur l'évaluation d'impact le 31 juillet 2026 (registre de l'AEIC 83857, déclaration de décision); résumé mis à jour

    Statut
    avantDésigné pour une approbation accélérée maintenantApprouvé
    Résumé
    avantCanada Nickel's Crawford nickel project near Timmins, Ontario, referred to the Major Projects Office in the second tranche of projects on 13 November 2025. maintenantCanada Nickel's Crawford nickel project, an open-pit nickel-cobalt mine and mill about 42 km north of Timmins, Ontario, referred to the Major Projects Office in the second tranche of projects on 13 November 2025. The Minister of the Environment issued its federal decision statement under the Impact Assessment Act on 31 July 2026, finding its significant adverse effects justified in the public interest and setting conditions (decision statement, 31 July 2026).
    Summary fr
    avantLe projet de nickel Crawford de Canada Nickel, près de Timmins (Ontario), confié au Bureau des grands projets dans le deuxième groupe de projets le 13 novembre 2025. maintenantLe projet de nickel Crawford de Canada Nickel, une mine de nickel-cobalt à ciel ouvert et une usine de traitement situées à environ 42 km au nord de Timmins (Ontario), confié au Bureau des grands projets dans le deuxième groupe de projets le 13 novembre 2025. Le ministre de l'Environnement a délivré sa déclaration de décision fédérale en vertu de la Loi sur l'évaluation d'impact le 31 juillet 2026, en concluant que ses effets négatifs importants sont justifiés dans l'intérêt public et en fixant des conditions (déclaration de décision, 31 juillet 2026).
  103. Mise à jourAffirmationLe Québec a passé outre à l'opposition pour protéger l'industrie existante (le…L'élection québécoise a eu lieu le 5 octobre 2026

    Pourquoi : Mise à jour : l'élection québécoise a eu lieu le 5 octobre 2026; selon les résultats préliminaires d'Élections Québec, la CAQ n'a remporté aucun siège et le Parti québécois 59 sur 127, sans majorité.

    Texte
    avantQuebec overrode opposition to protect existing industry (Bill 93 for the Stablex waste site, passed under closure; Bill 11 with relief for the Horne smelter) but avoided a fight over new projects: its fast-track Bill 5 lapsed. Only the outgoing CAQ, projected to win no seats, pledges in writing to bring back a Bill 5-style law. maintenantQuebec overrode opposition to protect existing industry (Bill 93 for the Stablex waste site, passed under closure; Bill 11 with relief for the Horne smelter) but avoided a fight over new projects: its fast-track Bill 5 lapsed. The only party that pledged in writing to bring back a Bill 5-style law, the outgoing CAQ, won no seats in the 5 October 2026 election, which left the Parti Québécois short of a majority with 59 of 127 seats (preliminary results).
    Text fr
    avantLe Québec a passé outre à l'opposition pour protéger l'industrie existante (le projet de loi n° 93 pour le site de déchets de Stablex, adopté sous bâillon; le projet de loi n° 11, avec des allègements pour la fonderie Horne), mais il a évité une bataille sur les nouveaux projets : son projet de loi n° 5 d'accélération est mort au Feuilleton. Seule la CAQ sortante, à qui les projections n'accordent aucun siège, s'engage par écrit à ramener une loi semblable au projet de loi n° 5. maintenantLe Québec a passé outre à l'opposition pour protéger l'industrie existante (le projet de loi n° 93 pour le site de déchets de Stablex, adopté sous bâillon; le projet de loi n° 11, avec des allègements pour la fonderie Horne), mais il a évité une bataille sur les nouveaux projets : son projet de loi n° 5 d'accélération est mort au Feuilleton. Le seul parti qui s'engageait par écrit à ramener une loi semblable au projet de loi n° 5, la CAQ sortante, n'a remporté aucun siège à l'élection du 5 octobre 2026, qui a placé le Parti québécois en tête, sans majorité, avec 59 des 127 sièges (résultats préliminaires).
  104. Mise à jourAffirmationJusqu'ici, la diversification des exportations du Canada, c'est d'abord de l'or…Publication de Statistique Canada sur le commerce de marchandises d'août 2026 (6 octobre 2026).

    Pourquoi : Mise à jour : publication de Statistique Canada sur le commerce de marchandises d'août 2026 (6 octobre 2026). L'énoncé précise maintenant sa mesure à côté de la part principale (tableau 12-10-0011 : base de la balance des paiements, données désaisonnalisées, or compris) et compare les mêmes mois, de janvier à août 2024 et 2026, à partir du tableau 12-10-0175 (base douanière, or envoyé au Royaume-Uni exclu).

    Texte
    avantCanada's export diversification so far is mostly gold, and most of the rest is raw materials. Leaving out gold sent to the UK, the US share of goods exports fell from 78.6% (2024) to 74.4% (January-July 2026) and has hovered around 74-75% since April 2025 (monthly range about 72-78%); about 65% of the remaining rise in non-US exports is raw materials. These are values, not volumes, and they say nothing about Washington's intent. maintenantCanada's export diversification so far is more than half gold, and most of the rest is raw materials. Statistics Canada's headline figure, which includes gold, put the US share of goods exports at 69.8% in August 2026, up from 66.1% in July (balance-of-payments basis, seasonally adjusted). Leaving out gold sent to the UK, our calculation from customs data puts the US share at 79.1% in January-August 2024 and 74.6% in January-August 2026, and it has stayed around 74-75% in most months since April 2025 (monthly range about 72-78%). Of the rise in non-US exports between those two periods, about 52% is gold sent to the UK, and about two-thirds of the rest is raw materials. These are values, not volumes, and they say nothing about Washington's intent.
    Text fr
    avantJusqu'ici, la diversification des exportations du Canada, c'est surtout de l'or, et l'essentiel du reste, des matières premières. Si l'on exclut l'or envoyé au Royaume-Uni, la part des États-Unis dans les exportations de biens est passée de 78,6 % (2024) à 74,4 % (janvier à juillet 2026) et oscille autour de 74 à 75 % depuis avril 2025 (fourchette mensuelle d'environ 72 à 78 %); environ 65 % du reste de la hausse des exportations hors des États-Unis est constitué de matières premières. Ce sont des valeurs, pas des volumes, et elles ne disent rien de l'intention de Washington. maintenantJusqu'ici, la diversification des exportations du Canada, c'est d'abord de l'or (plus de la moitié), et l'essentiel du reste, des matières premières. Le chiffre principal de Statistique Canada, qui inclut l'or, situait la part des États-Unis dans les exportations de biens à 69,8 % en août 2026, contre 66,1 % en juillet (sur la base de la balance des paiements, données désaisonnalisées). Si l'on exclut l'or envoyé au Royaume-Uni, notre calcul à partir des données sur une base douanière situe cette part à 79,1 % de janvier à août 2024 et à 74,6 % de janvier à août 2026, et elle oscille autour de 74 à 75 % la plupart des mois depuis avril 2025 (fourchette mensuelle d'environ 72 à 78 %). De la hausse des exportations hors des États-Unis entre ces deux périodes, environ 52 % est de l'or envoyé au Royaume-Uni, et environ les deux tiers du reste sont des matières premières. Ce sont des valeurs, pas des volumes, et elles ne disent rien de l'intention de Washington.
  105. Mise à jourArticlePourquoi mettre à l'épreuve une explication à laquelle nous ne croyons pasDécompte des évaluations mis à jour : 14 événements évalués, rendus publics avec l'article La crainte d'ingérence, dans l'ordre où tout s'est passé…

    Pourquoi : Décompte des évaluations mis à jour : 14 événements évalués, rendus publics avec l'article La crainte d'ingérence, dans l'ordre où tout s'est passé (évaluation à l'aveugle des 2 et 5 octobre 2026), ajoutés au décompte.

    Texte de l’article
  106. Mise à jourArticleWhy we test an explanation we don't believeDécompte des évaluations mis à jour : 14 événements évalués, rendus publics avec l'article La crainte d'ingérence, dans l'ordre où tout s'est passé…

    Pourquoi : Décompte des évaluations mis à jour : 14 événements évalués, rendus publics avec l'article La crainte d'ingérence, dans l'ordre où tout s'est passé (évaluation à l'aveugle des 2 et 5 octobre 2026), ajoutés au décompte.

    Texte de l’article
  107. CorrectionAffirmationLa fragmentation est une rivale bien vivante. Un geste compte en sa faveur…La démarche américaine du printemps 2026 auprès du Québec était comptée comme un geste concordant pour la fragmentation, mais son auteur et son…

    Pourquoi : Correction : la démarche américaine du printemps 2026 auprès du Québec était comptée comme un geste concordant pour la fragmentation, mais son auteur et son mandat ne sont pas confirmés (la première ministre ne les a pas précisés; la voie de l'ambassade repose sur deux sources anonymes citées par Québecor), et le test ne compte une offre qu'une fois les deux connus. Le détail sur l'aluminium vient de CP24, pas de Québecor.

    Texte
    avantFragmentation is a live rival with one matching act and one ambiguous one, but no action yet weakens Ottawa's ability to legislate. The matching act: in spring 2026 there was an approach from the US side to Quebec for a separate deal on USMCA-linked sectors, which Radio-Canada described as an attempt to go around trade talks with Ottawa; Premier Christine Fréchette confirmed the approach in September 2026 and said she refused at once, without saying which US office made it. Québecor media, citing two Quebec government sources, reported that it came through the US embassy in Ottawa and sought lower tariffs, notably on aluminum. The ambiguous one: three secret State Department meetings in 2025 with the Alberta Prosperity Project, a separatist group. maintenantFragmentation is a live rival, but no act yet counts toward it, and none weakens Ottawa's ability to legislate. One approach is logged but not counted: in spring 2026 Quebec was approached from the US side for a separate deal on USMCA-linked sectors, which Radio-Canada described as an attempt to go around trade talks with Ottawa. Premier Christine Fréchette confirmed the approach in September 2026 and said she refused at once, without saying who made it. Québecor media, citing two Quebec government sources, said the US embassy in Ottawa made it, and CP24 reported that it touched tariffs including aluminum; neither detail is confirmed. The test counts such an offer only once we know who made it and on whose behalf. One act is ambiguous: three secret State Department meetings in 2025 with the Alberta Prosperity Project, a separatist group.
    Text fr
    avantLa fragmentation est une rivale bien vivante, avec un geste concordant et un autre ambigu, mais aucun geste n'affaiblit encore la capacité d'Ottawa à légiférer. Le geste concordant : au printemps 2026, le Québec a été approché du côté américain pour une entente distincte sur des secteurs liés à l'ACEUM, ce que Radio-Canada a décrit comme une tentative de contourner les négociations commerciales avec Ottawa; la première ministre Christine Fréchette a confirmé la démarche en septembre 2026 et a dit l'avoir refusée sur-le-champ, sans préciser quel bureau américain l'avait faite. Les médias de Québecor, citant deux sources au gouvernement du Québec, ont rapporté qu'elle était passée par l'ambassade américaine à Ottawa et visait des tarifs plus bas, notamment sur l'aluminium. Le geste ambigu : trois rencontres secrètes du département d'État, en 2025, avec l'Alberta Prosperity Project, un groupe séparatiste. maintenantLa fragmentation est une rivale bien vivante, mais aucun geste ne compte encore en sa faveur, et aucun n'affaiblit la capacité d'Ottawa à légiférer. Une démarche est consignée, mais pas comptée : au printemps 2026, le Québec a été approché du côté américain pour une entente distincte sur des secteurs liés à l'ACEUM, ce que Radio-Canada a décrit comme une tentative de contourner les négociations commerciales avec Ottawa. La première ministre Christine Fréchette a confirmé la démarche en septembre 2026 et a dit l'avoir refusée sur-le-champ, sans préciser qui l'avait faite. Les médias de Québecor, citant deux sources au gouvernement du Québec, ont affirmé qu'elle venait de l'ambassade américaine à Ottawa, et CP24 a rapporté qu'elle portait notamment sur les tarifs de l'aluminium; aucun de ces détails n'est confirmé. Le test ne compte une telle offre qu'une fois connus son auteur et son mandat. Un geste est ambigu : trois rencontres secrètes du département d'État, en 2025, avec l'Alberta Prosperity Project, un groupe séparatiste.
  108. CorrectionÉvénementQuébec dépose le projet de loi 93 pour céder le terrain de Blainville à StablexLa ministre qui a publié la lettre de Stablex était la ministre des Ressources naturelles, et non la ministre de l'Environnement (La Presse)
    Résumé
    avantQuebec tabled Bill 93 on 27 February 2025 to force the sale of land in Blainville so that Stablex, the subsidiary of a US company, could build a new hazardous-waste cell there. The environment minister published a letter from Stablex's chief executive saying the current site would be full in 2027 and that trees had to be cut by mid-April; the BAPE had found instead that Cell 5 could take waste until the early 2030s (La Presse). maintenantQuebec tabled Bill 93 on 27 February 2025 to force the sale of land in Blainville so that Stablex, the subsidiary of a US company, could build a new hazardous-waste cell there. Natural Resources Minister Maïté Blanchette Vézina published a letter from Stablex's chief executive saying the current site would be full in 2027 and that trees had to be cut by mid-April; the BAPE had found instead that Cell 5 could take waste until the early 2030s (La Presse).
    Summary fr
    avantQuébec a déposé le 27 février 2025 le projet de loi 93 pour forcer la vente d'un terrain à Blainville afin que Stablex, filiale d'une société américaine, puisse y aménager une nouvelle cellule de déchets dangereux. La ministre de l'Environnement a publié une lettre du PDG de Stablex affirmant que le site actuel serait plein en 2027 et que les arbres devaient être abattus avant la mi-avril; le BAPE avait plutôt conclu que la cellule 5 pourrait recevoir des déchets jusqu'au début des années 2030 (La Presse). maintenantQuébec a déposé le 27 février 2025 le projet de loi 93 pour forcer la vente d'un terrain à Blainville afin que Stablex, filiale d'une société américaine, puisse y aménager une nouvelle cellule de déchets dangereux. La ministre des Ressources naturelles, Maïté Blanchette Vézina, a publié une lettre du PDG de Stablex affirmant que le site actuel serait plein en 2027 et que les arbres devaient être abattus avant la mi-avril; le BAPE avait plutôt conclu que la cellule 5 pourrait recevoir des déchets jusqu'au début des années 2030 (La Presse).
  109. Mise à jourÉvénementLes interdictions américaines d'importer certains produits laitiers, de la…Les interdictions sont entrées en vigueur le 29 septembre comme prévu (CBS News/AP, 29 septembre 2026

    Pourquoi : Les interdictions sont entrées en vigueur le 29 septembre comme prévu (CBS News/AP, 29 septembre 2026; directives du CBP du 28 septembre); la mélasse (position 1703 du HTSUS), inscrite à l'annexe de la proclamation sur les produits laitiers, est ajoutée aux produits visés

    Titre
    avantUS import bans on certain Canadian dairy products, alcoholic beverages and motorcycles set to take effect maintenantUS import bans on certain Canadian dairy products, molasses, alcoholic beverages and motorcycles take effect
    Résumé
    avantOrdered in three Section 338 proclamations signed Sept 8, 2026, for goods imported from 12:01 a.m. ET on Sept 29; CBP issued implementing guidance on Sept 28. The bans cover products listed in the annexes (HTSUS headings including 0404, 2203-2208 and 8711, motorcycles); some alcoholic beverages are covered only when packaged for consumers. maintenantThe bans ordered in three Section 338 proclamations signed on 8 September 2026 took effect for goods imported from 12:01 a.m. ET on 29 September; CBP's guidance of 28 September says covered entries are rejected. They cover products listed in the annexes (HTSUS headings including 0404, 1703, 2203-2208 and 8711): whey products, molasses, beer, wine, spirits and motorcycles; some alcoholic beverages are covered only when packaged for consumers. The American Action Forum put the trade covered at about US$967 million of 2025 imports, 87% of it alcoholic beverages (CBS News/AP, 29 September 2026).
    Title fr
    avantLes interdictions américaines d'importer certains produits laitiers, boissons alcoolisées et motocyclettes du Canada doivent entrer en vigueur maintenantLes interdictions américaines d'importer certains produits laitiers, de la mélasse, des boissons alcoolisées et des motocyclettes du Canada entrent en vigueur
    Summary fr
    avantOrdonnées dans trois proclamations en vertu de l'article 338 signées le 8 septembre 2026, pour les marchandises importées à compter de 0 h 01 (heure de l'Est) le 29 septembre; le CBP a publié ses directives d'application le 28 septembre. Les interdictions visent les produits énumérés dans les annexes (positions du HTSUS dont 0404, 2203 à 2208 et 8711, les motocyclettes); certaines boissons alcoolisées ne sont visées que lorsqu'elles sont emballées pour les consommateurs. maintenantLes interdictions ordonnées dans trois proclamations en vertu de l'article 338 signées le 8 septembre 2026 sont entrées en vigueur pour les marchandises importées à compter de 0 h 01 (heure de l'Est) le 29 septembre; selon les directives du CBP du 28 septembre, les marchandises visées sont refusées. Elles visent les produits énumérés dans les annexes (positions du HTSUS dont 0404, 1703, 2203 à 2208 et 8711) : produits de lactosérum, mélasse, bière, vin, spiritueux et motocyclettes; certaines boissons alcoolisées ne sont visées que lorsqu'elles sont emballées pour les consommateurs. Selon l'American Action Forum, les échanges touchés représentent environ 967 M$ US d'importations en 2025, dont 87 % de boissons alcoolisées (CBS News/AP, 29 septembre 2026).
  110. CorrectionAffirmationLe Canada est la principale source d'uranium des réacteurs américains, mais de…Le Canada est la principale source d'uranium des réacteurs américains (32 % en 2025, Energy Information Administration), mais les rapports annuels de…

    Pourquoi : Le Canada est la principale source d'uranium des réacteurs américains (32 % en 2025, Energy Information Administration), mais les rapports annuels de Cameco montrent que ses ventes engagées passent des Amériques (64 % en 2022, 38 % en 2025) à l'Europe (40 %) et à l'Asie (22 %), et le Canada a fourni 37 % de l'uranium des services publics de l'UE en 2025 (Agence d'approvisionnement d'Euratom). « Surtout à des services publics américains » ne tenait pas.

    Texte
    avantUranium goes mostly to US and other North American utilities: Canada supplied 32% of US reactor fuel in 2025. Two new Saskatchewan mines, NexGen's Rook I and Denison's Phoenix, got construction licences in 2026 from the federal regulator under the ordinary process, not the new fast-track laws. The exception is Cameco's C$2.6 billion sale to India. maintenantCanada is the largest single source of uranium for US reactors, but not by much, and its biggest producer's future sales are shifting overseas. Canadian uranium was 32% of what US reactor operators bought in 2025 (Kazakhstan: 28%) and 37% of what EU utilities received. Cameco's signed long-term sales were 38% to the Americas (the US, Canada and Latin America) at the end of 2025, down from 64% in 2022, against 40% to Europe and 22% to Asia, which includes a C$2.6 billion sale to India. Two new Saskatchewan mines, NexGen's Rook I and Denison's Phoenix, got construction licences in 2026 from the federal regulator under the ordinary process, not the new fast-track laws.
    Text fr
    avantL'uranium va surtout à des services publics américains et d'autres services publics nord-américains : le Canada a fourni 32 % du combustible des réacteurs américains en 2025. Deux nouvelles mines de la Saskatchewan, Rook I de NexGen et Phoenix de Denison, ont obtenu en 2026 des permis de construction de l'organisme de réglementation fédéral selon le processus ordinaire, et non en vertu des nouvelles lois d'accélération. L'exception est la vente de 2,6 milliards de dollars canadiens de Cameco à l'Inde. maintenantLe Canada est la principale source d'uranium des réacteurs américains, mais de peu, et les ventes futures de son plus grand producteur se déplacent outre-mer. L'uranium canadien représentait 32 % de ce qu'ont acheté les exploitants de réacteurs américains en 2025 (Kazakhstan : 28 %) et 37 % de ce qu'ont reçu les services publics de l'Union européenne. Les ventes à long terme signées de Cameco allaient à 38 % aux Amériques (États-Unis, Canada et Amérique latine) à la fin de 2025, contre 64 % en 2022, et à 40 % à l'Europe et 22 % à l'Asie, dont une vente de 2,6 milliards de dollars canadiens à l'Inde. Deux nouvelles mines de la Saskatchewan, Rook I de NexGen et Phoenix de Denison, ont obtenu en 2026 des permis de construction de l'organisme de réglementation fédéral selon le processus ordinaire, et non en vertu des nouvelles lois d'accélération.
  111. Mise à jourAffirmationUne loi adoptée n'est pas un pouvoir mis en marche. Le projet de loi 14 de la…L'état du projet de loi 15 est maintenant daté : 1 des 48 articles en vigueur à la fin de septembre 2026 (BC Laws, vérifié le 22 septembre 2026).
    Texte
    avantA law passed is not a power switched on. BC's narrow Bill 14 was in force in 33 days and is being used for the North Coast Transmission Line, but only 1 of Bill 15's 48 sections is in force 16 months later, Quebec's Bill 5 lapsed, and Ontario has not yet designated any special economic zone. So the test of whether the build-out is locked in must ask whether powers are brought into force and used. maintenantA law passed is not a power switched on. BC's narrow Bill 14 was in force in 33 days and is being used for the North Coast Transmission Line, but only 1 of Bill 15's 48 sections was in force in late September 2026, 16 months after it passed, Quebec's Bill 5 lapsed, and Ontario has not yet designated any special economic zone. So the test of whether the build-out is locked in must ask whether powers are brought into force and used.
    Text fr
    avantUne loi adoptée n'est pas un pouvoir mis en marche. Le projet de loi 14 de la Colombie-Britannique, de portée étroite, est entré en vigueur en 33 jours et sert à la ligne de transport d'électricité de la côte Nord, mais un seul des 48 articles du projet de loi 15 est en vigueur 16 mois plus tard, le projet de loi n° 5 du Québec est mort au Feuilleton, et l'Ontario n'a encore désigné aucune zone économique spéciale. Pour savoir si la vague de construction est verrouillée, il faut donc vérifier si les pouvoirs sont mis en vigueur et utilisés. maintenantUne loi adoptée n'est pas un pouvoir mis en marche. Le projet de loi 14 de la Colombie-Britannique, de portée étroite, est entré en vigueur en 33 jours et sert à la ligne de transport d'électricité de la côte Nord, mais un seul des 48 articles du projet de loi 15 était en vigueur à la fin de septembre 2026, 16 mois après son adoption, le projet de loi n° 5 du Québec est mort au Feuilleton, et l'Ontario n'a encore désigné aucune zone économique spéciale. Pour savoir si la vague de construction est verrouillée, il faut donc vérifier si les pouvoirs sont mis en vigueur et utilisés.
  112. Mise à jourAffirmationL'Europe est un canal de diversification réel mais modeste, fait de défense et…La part de l'UE est maintenant datée : environ 5,8 % des exportations de biens de janvier à juillet 2026 (données douanières de Statistique Canada).
    Texte
    avantEurope is a real but small diversification channel, made of defence and resources. The binding items are Canada's agreement to join the EU's SAFE defence-procurement programme, the CPTPP trade pact now in force with the UK, Uniper's LNG contract and Germany's purchase of Lockheed Martin Canada's CMS 330 combat system; the rest (EU associate membership, the German submarine choice, SEFE's LNG deal) is non-binding. Canadian aluminum hit by US tariffs also went to the Netherlands and Italy in 2025. The EU takes 5.8% of Canada's exports. maintenantEurope is a real but small diversification channel, made of defence and resources. The binding items are Canada's agreement to join the EU's SAFE defence-procurement programme, the CPTPP trade pact now in force with the UK, Uniper's LNG contract and Germany's purchase of Lockheed Martin Canada's CMS 330 combat system; the rest (EU associate membership, the German submarine choice, SEFE's LNG deal) is non-binding. Canadian aluminum hit by US tariffs also went to the Netherlands and Italy in 2025. The EU took about 5.8% of Canada's goods exports in January-July 2026.
    Text fr
    avantL'Europe est un canal de diversification réel mais modeste, fait de défense et de ressources. Les éléments contraignants sont l'accord du Canada pour se joindre au programme d'achats de défense SAFE de l'UE, le pacte commercial PTPGP désormais en vigueur avec le Royaume-Uni, le contrat de GNL d'Uniper et l'achat par l'Allemagne du système de combat CMS 330 de Lockheed Martin Canada; le reste (l'adhésion comme membre associé de l'UE, le choix du sous-marin allemand, l'entente de GNL de SEFE) n'est pas contraignant. De l'aluminium canadien frappé par les tarifs américains est aussi allé aux Pays-Bas et en Italie en 2025. L'UE reçoit 5,8 % des exportations du Canada. maintenantL'Europe est un canal de diversification réel mais modeste, fait de défense et de ressources. Les éléments contraignants sont l'accord du Canada pour se joindre au programme d'achats de défense SAFE de l'UE, le pacte commercial PTPGP désormais en vigueur avec le Royaume-Uni, le contrat de GNL d'Uniper et l'achat par l'Allemagne du système de combat CMS 330 de Lockheed Martin Canada; le reste (l'adhésion comme membre associé de l'UE, le choix du sous-marin allemand, l'entente de GNL de SEFE) n'est pas contraignant. De l'aluminium canadien frappé par les tarifs américains est aussi allé aux Pays-Bas et en Italie en 2025. L'UE a reçu environ 5,8 % des exportations de biens du Canada de janvier à juillet 2026.
  113. CorrectionAffirmationL'Accord de prospérité et de collaboration entre le Canada et la…Les 3,9 milliards de dollars visent la seule ligne de transport de la côte Nord (Cabinet du premier ministre, 2 juillet 2026)

    Pourquoi : Les 3,9 milliards de dollars visent la seule ligne de transport de la côte Nord (Cabinet du premier ministre, 2 juillet 2026); Red Chris (500 millions) et le remplacement du tunnel Massey (jusqu'à 3 milliards) sont des montants distincts.

    Texte
    avantThe Canada-BC Cooperative Prosperity Agreement is paid consent: federal money (C$3.9 billion for the North Coast line, Red Chris and Massey) and a guarantee of the tanker ban turned a province that opposed the pipeline into a conditional host. It needs no US involvement, so in the foresight thought experiment it fits plain self-interest and 'foreseen and wanted' equally. maintenantThe Canada-BC Cooperative Prosperity Agreement is paid consent: federal money (C$3.9 billion toward the North Coast transmission line, C$500 million for the Red Chris mine expansion and up to C$3 billion for the Massey Tunnel replacement) and a guarantee of the tanker ban turned a province that opposed the pipeline into a conditional host. It needs no US involvement, so in the foresight thought experiment it fits plain self-interest and 'foreseen and wanted' equally.
    Text fr
    avantL'Accord de prospérité et de collaboration entre le Canada et la Colombie-Britannique est un consentement payé : des fonds fédéraux (3,9 milliards de dollars canadiens pour la ligne de la côte Nord, Red Chris et le tunnel Massey) et une garantie du moratoire sur les pétroliers ont fait d'une province opposée au pipeline un hôte sous conditions. Elle n'exige aucune intervention américaine; dans l'expérience de pensée sur la prévoyance, elle cadre donc autant avec le simple intérêt propre qu'avec « prévu et voulu ». maintenantL'Accord de prospérité et de collaboration entre le Canada et la Colombie-Britannique est un consentement payé : des fonds fédéraux (3,9 milliards de dollars canadiens pour la ligne de transport d'électricité de la côte Nord, 500 millions pour l'agrandissement de la mine Red Chris et jusqu'à 3 milliards pour le remplacement du tunnel Massey) et une garantie du moratoire sur les pétroliers ont fait d'une province opposée au pipeline un hôte sous conditions. Elle n'exige aucune intervention américaine; dans l'expérience de pensée sur la prévoyance, elle cadre donc autant avec le simple intérêt propre qu'avec « prévu et voulu ».
  114. CorrectionArticlePourquoi mettre à l'épreuve une explication à laquelle nous ne croyons pasDécompte des évaluations mis à jour : des événements nouvellement évalués (évaluation à l'aveugle du 5 octobre 2026) ajoutés au décompte

    Pourquoi : Décompte des évaluations mis à jour : des événements nouvellement évalués (évaluation à l'aveugle du 5 octobre 2026) ajoutés au décompte; Résumé corrigé : il disait qu'un seul événement évalué penche vers l'explication de la prévoyance, alors que l'évaluation à l'aveugle présentée dans le tableau de l'article en compte plusieurs (et beaucoup plus pour le simple intérêt propre)

    Texte de l’article
    Résumé
    avantCe journal met volontairement à l'épreuve une explication spéculative à laquelle il ne croit pas : que Washington ait prévu et voulu la façon dont le Canada a réagi. L'explication improbable décide où chercher; la preuve décide du verdict. Jusqu'ici, un seul événement évalué penche de son côté, et à peine, et les recherches qu'elle a suscitées ont trouvé des choses qui tiennent, peu importe les intentions de quiconque : aucune prévision de ce qui s'est réellement produit, aucun argent américain caché derrière les poursuites, et aucune chorégraphie dans les provocations. maintenantCe journal met volontairement à l'épreuve une explication spéculative à laquelle il ne croit pas : que Washington ait prévu et voulu la façon dont le Canada a réagi. L'explication improbable décide où chercher; la preuve décide du verdict. Jusqu'ici, les événements évalués qui départagent les lectures penchent nettement de l'autre côté, et les recherches qu'elle a suscitées ont trouvé des choses qui tiennent, peu importe les intentions de quiconque : aucune prévision de ce qui s'est réellement produit, aucun argent américain caché derrière les poursuites, et aucune chorégraphie dans les provocations.
  115. CorrectionArticleWhy we test an explanation we don't believeDécompte des évaluations mis à jour : des événements nouvellement évalués (évaluation à l'aveugle du 5 octobre 2026) ajoutés au décompte

    Pourquoi : Décompte des évaluations mis à jour : des événements nouvellement évalués (évaluation à l'aveugle du 5 octobre 2026) ajoutés au décompte; Résumé corrigé : il disait qu'un seul événement évalué penche vers l'explication de la prévoyance, alors que l'évaluation à l'aveugle présentée dans le tableau de l'article en compte plusieurs (et beaucoup plus pour le simple intérêt propre)

    Texte de l’article
    Résumé
    avantThis journal deliberately tests a speculative explanation it doesn't believe: that Washington foresaw and wanted the way Canada responded. The unlikely explanation decides where to look; the evidence decides the verdict. So far only one graded event leans its way, and only slightly, and the searches it prompted found things that hold whatever anyone intended: no forecast of what actually happened, no hidden US money behind the lawsuits, and no choreography in the provocations. maintenantThis journal deliberately tests a speculative explanation it doesn't believe: that Washington foresaw and wanted the way Canada responded. The unlikely explanation decides where to look; the evidence decides the verdict. So far the graded events that tell the readings apart lean clearly the other way, and the searches it prompted found things that hold whatever anyone intended: no forecast of what actually happened, no hidden US money behind the lawsuits, and no choreography in the provocations.
  116. CorrectionSourceTrump postpones tariff hikes on furniture, kitchen cabinets for a yearCNN limite le nombre d'articles gratuits par lecteur

    Pourquoi : CNN limite le nombre d'articles gratuits par lecteur; cette source est donc traitée comme payante : conservée comme corroboration seulement, sans citation.

    Accès payant
    avant0 maintenant1
    Accès
    avantAccès libre maintenantAbonnement
  117. CorrectionSourceA separatist group is asking for Trump's help to split from Canada. Here's what…CNN limite le nombre d'articles gratuits par lecteur

    Pourquoi : CNN limite le nombre d'articles gratuits par lecteur; cette source est donc traitée comme payante : conservée comme corroboration seulement, sans citation.

    Accès payant
    avant0 maintenant1
    Accès
    avantAccès libre maintenantAbonnement
  118. CorrectionSourceTrump says he’ll impose new 100% tariff on China ‘over and above’ current…CNN limite le nombre d'articles gratuits par lecteur

    Pourquoi : CNN limite le nombre d'articles gratuits par lecteur; cette source est donc traitée comme payante : conservée comme corroboration seulement, sans citation.

    Accès payant
    avant0 maintenant1
    Accès
    avantAccès libre maintenantAbonnement
  119. CorrectionSourceTrump says he's ending Canada trade negotiations over anti-tariff ad featuring…CNN limite le nombre d'articles gratuits par lecteur

    Pourquoi : CNN limite le nombre d'articles gratuits par lecteur; cette source est donc traitée comme payante : conservée comme corroboration seulement, sans citation.

    Accès payant
    avant0 maintenant1
    Accès
    avantAccès libre maintenantAbonnement
  120. CorrectionSourceTrump reverses new tariffs threat on Canada after Ontario rescinds electricity…CNN limite le nombre d'articles gratuits par lecteur

    Pourquoi : CNN limite le nombre d'articles gratuits par lecteur; cette source est donc traitée comme payante : conservée comme corroboration seulement, sans citation.

    Accès payant
    avant0 maintenant1
    Accès
    avantAccès libre maintenantAbonnement
  121. CorrectionSourceMark Carney, Trump challengesCNN limite le nombre d'articles gratuits par lecteur

    Pourquoi : CNN limite le nombre d'articles gratuits par lecteur; cette source est donc traitée comme payante : conservée comme corroboration seulement, sans citation.

    Accès payant
    avant0 maintenant1
    Accès
    avantAccès libre maintenantAbonnement
  122. CorrectionÉvénementÉlections anticipées déclenchées en Colombie-Britannique pour le 24 octobre…The Narwhal rapporte que 10 députés ont quitté le caucus conservateur de la Colombie-Britannique au cours de l'été et que trois en ont été expulsés…

    Pourquoi : The Narwhal rapporte que 10 députés ont quitté le caucus conservateur de la Colombie-Britannique au cours de l'été et que trois en ont été expulsés : 13, et non 14.

    Résumé
    avantPremier David Eby (NDP) called the election citing the 'existential' moment of the US trade conflict. The BC Conservatives were in disarray after the departure of 14 MLAs and the resignation of leader Kerry-Lynne Findlay on 2026-09-20; several MLAs returned to the party when the writs were issued. Voting day is 2026-10-24. maintenantPremier David Eby (NDP) called the election citing the 'existential' moment of the US trade conflict. The BC Conservatives were in disarray after 13 MLAs left its caucus over the summer (10 quit and three were removed) and the resignation of leader Kerry-Lynne Findlay on 2026-09-20; several MLAs returned to the party when the writs were issued. Voting day is 2026-10-24.
    Summary fr
    avantLe premier ministre David Eby (NPD) a déclenché l'élection en invoquant le moment « existentiel » du conflit commercial avec les États-Unis. Les conservateurs de la Colombie-Britannique étaient en plein désarroi après le départ de 14 députés et la démission de la cheffe Kerry-Lynne Findlay le 20 septembre 2026; plusieurs députés sont revenus au parti au déclenchement de l'élection. Le jour du scrutin est le 24 octobre 2026. maintenantLe premier ministre David Eby (NPD) a déclenché l'élection en invoquant le moment « existentiel » du conflit commercial avec les États-Unis. Les conservateurs de la Colombie-Britannique étaient en plein désarroi après le départ de 13 députés de leur caucus au cours de l'été (10 ont quitté et trois ont été expulsés) et la démission de la cheffe Kerry-Lynne Findlay le 20 septembre 2026; plusieurs députés sont revenus au parti au déclenchement de l'élection. Le jour du scrutin est le 24 octobre 2026.
  123. CorrectionAffirmationLe Canada se distingue non par ce qu'il paie en tarifs américains, mais par les…Les représailles et l'entente avec la Chine coïncident avec l'écart entre le Canada et le Mexique, mais on ne peut pas les distinguer d'autres causes

    Pourquoi : Les représailles et l'entente avec la Chine coïncident avec l'écart entre le Canada et le Mexique, mais on ne peut pas les distinguer d'autres causes; des pays qui n'ont pas riposté (Brésil, Inde, Suisse) ont été frappés aussi durement, sinon plus.

    Texte
    avantCanada stands out not for how much it pays in US tariffs but for the tools used against it. Its effective tariff rate is at the low end of all trackers, and the Section 338 tariffs cover about 5% of its shipments. What is unusual is the first-ever use of Section 338, import bans, exclusion from US government purchasing, and trade talks cut off twice. Brazil shares part of that, and Canada's retaliation and its deal with China explain much of the gap. maintenantCanada stands out not for how much it pays in US tariffs but for the tools used against it. Its effective tariff rate is at the low end of all trackers, and the Section 338 tariffs cover about 5% of its shipments. What is unusual is the first-ever use of Section 338, import bans, exclusion from US government purchasing, and trade talks cut off twice. Brazil shares part of that. Canada's retaliation and its deal with China coincide with the gap, but neither can be shown to cause it: countries that didn't retaliate, such as Brazil, India and Switzerland, were hit as hard or harder.
    Text fr
    avantLe Canada se distingue non par ce qu'il paie en tarifs américains, mais par les outils employés contre lui. Son taux tarifaire effectif se situe au bas de l'échelle de tous les outils de suivi, et les tarifs en vertu de l'article 338 visent environ 5 % de ses expéditions. Ce qui est inhabituel, c'est la toute première utilisation de l'article 338, les interdictions d'importation, l'exclusion des marchés publics américains et des négociations commerciales rompues à deux reprises. Le Brésil partage une partie de ce traitement, et les représailles du Canada ainsi que son entente avec la Chine expliquent une bonne part de l'écart. maintenantLe Canada se distingue non par ce qu'il paie en tarifs américains, mais par les outils employés contre lui. Son taux tarifaire effectif se situe au bas de l'échelle de tous les outils de suivi, et les tarifs en vertu de l'article 338 visent environ 5 % de ses expéditions. Ce qui est inhabituel, c'est la toute première utilisation de l'article 338, les interdictions d'importation, l'exclusion des marchés publics américains et des négociations commerciales rompues à deux reprises. Le Brésil partage une partie de ce traitement. Les représailles du Canada et son entente avec la Chine coïncident avec l'écart, mais on ne peut pas montrer qu'elles l'expliquent : des pays qui n'ont pas riposté, comme le Brésil, l'Inde et la Suisse, ont été frappés aussi durement, sinon plus.
  124. CorrectionÉvénementDébut de la construction de la ligne de transport North Coast de BC Hydro, de…La contribution fédérale provient maintenant du communiqué du Cabinet du premier ministre du 2 juillet 2026 : 3,9 milliards de dollars pour les coûts…

    Pourquoi : La contribution fédérale provient maintenant du communiqué du Cabinet du premier ministre du 2 juillet 2026 : 3,9 milliards de dollars pour les coûts en capital des phases 1 et 2, au lieu d'un montant de 3,5 milliards de dollars rapporté de seconde main.

    Résumé
    avantPremier David Eby, federal Energy Minister Tim Hodgson and BC Hydro marked the start of construction on the North Coast Transmission Line in Prince George on 3 September 2026. BC Hydro says the line will more than double the electricity that can be sent from Prince George to Terrace and beyond, for LNG plants, mines and other projects in northwest BC. The Terrace Standard reported that the province estimates the first two phases at roughly $6 billion, with phase 1 (Prince George to Glenannan) due by 2030 and phase 2 reaching Terrace by 2032, and that Ottawa has committed $3.5 billion; The Narwhal reported in October 2025 that the estimate had risen from about $3 billion in 2023. BC's Bill 14 exempted the line from environmental assessment, and a December 2025 provincial regulation exempted phases 1 and 2 from needing a certificate from the BC Utilities Commission. BC Hydro's procurement page lists right-of-way clearing contracts for two segments awarded to Duz Cho Construction LP in June and July 2026; the main line-construction contract for the first phase is to be awarded in May 2027, and the schedule for the contracts toward Terrace is under review. Lheidli T'enneh Chief Dolleen Logan told CBC News that five First Nations had issued a non-opposition letter pending a final agreement. maintenantPremier David Eby, federal Energy Minister Tim Hodgson and BC Hydro marked the start of construction on the North Coast Transmission Line in Prince George on 3 September 2026. BC Hydro says the line will more than double the electricity that can be sent from Prince George to Terrace and beyond, for LNG plants, mines and other projects in northwest BC. The Terrace Standard reported that the province estimates the first two phases at roughly $6 billion, with phase 1 (Prince George to Glenannan) due by 2030 and phase 2 reaching Terrace by 2032; the Prime Minister's Office said in July 2026 that Ottawa will provide $3.9 billion, through various tools, toward the capital costs of phases 1 and 2; The Narwhal reported in October 2025 that the estimate had risen from about $3 billion in 2023. BC's Bill 14 exempted the line from environmental assessment, and a December 2025 provincial regulation exempted phases 1 and 2 from needing a certificate from the BC Utilities Commission. BC Hydro's procurement page lists right-of-way clearing contracts for two segments awarded to Duz Cho Construction LP in June and July 2026; the main line-construction contract for the first phase is to be awarded in May 2027, and the schedule for the contracts toward Terrace is under review. Lheidli T'enneh Chief Dolleen Logan told CBC News that five First Nations had issued a non-opposition letter pending a final agreement.
    Summary fr
    avantLe premier ministre David Eby, le ministre fédéral de l'Énergie Tim Hodgson et BC Hydro ont marqué le début de la construction de la ligne de transport North Coast (North Coast Transmission Line) à Prince George le 3 septembre 2026. Selon BC Hydro, la ligne fera plus que doubler la quantité d'électricité pouvant être acheminée de Prince George vers Terrace et au-delà, pour des usines de GNL, des mines et d'autres projets du nord-ouest de la Colombie-Britannique. Le Terrace Standard a rapporté que la province évalue les deux premières phases à environ 6 milliards de dollars, la phase 1 (de Prince George à Glenannan) devant être terminée d'ici 2030 et la phase 2 atteindre Terrace d'ici 2032, et qu'Ottawa s'est engagé à verser 3,5 milliards de dollars; The Narwhal a rapporté en octobre 2025 que l'estimation était passée d'environ 3 milliards de dollars en 2023. Le projet de loi 14 de la Colombie-Britannique a exempté la ligne d'évaluation environnementale, et un règlement provincial de décembre 2025 a dispensé les phases 1 et 2 de l'obligation d'obtenir un certificat de la BC Utilities Commission. La page d'approvisionnement de BC Hydro mentionne des contrats de déboisement de l'emprise pour deux tronçons attribués à Duz Cho Construction LP en juin et juillet 2026; le principal contrat de construction de la ligne pour la première phase doit être attribué en mai 2027, et le calendrier des contrats vers Terrace est en révision. La cheffe des Lheidli T'enneh, Dolleen Logan, a déclaré à CBC News que cinq Premières Nations avaient remis une lettre de non-opposition en attendant une entente définitive. maintenantLe premier ministre David Eby, le ministre fédéral de l'Énergie Tim Hodgson et BC Hydro ont marqué le début de la construction de la ligne de transport North Coast (North Coast Transmission Line) à Prince George le 3 septembre 2026. Selon BC Hydro, la ligne fera plus que doubler la quantité d'électricité pouvant être acheminée de Prince George vers Terrace et au-delà, pour des usines de GNL, des mines et d'autres projets du nord-ouest de la Colombie-Britannique. Le Terrace Standard a rapporté que la province évalue les deux premières phases à environ 6 milliards de dollars, la phase 1 (de Prince George à Glenannan) devant être terminée d'ici 2030 et la phase 2 atteindre Terrace d'ici 2032; le Cabinet du premier ministre a indiqué en juillet 2026 qu'Ottawa versera 3,9 milliards de dollars, au moyen de divers outils, pour les coûts en capital des phases 1 et 2; The Narwhal a rapporté en octobre 2025 que l'estimation était passée d'environ 3 milliards de dollars en 2023. Le projet de loi 14 de la Colombie-Britannique a exempté la ligne d'évaluation environnementale, et un règlement provincial de décembre 2025 a dispensé les phases 1 et 2 de l'obligation d'obtenir un certificat de la BC Utilities Commission. La page d'approvisionnement de BC Hydro mentionne des contrats de déboisement de l'emprise pour deux tronçons attribués à Duz Cho Construction LP en juin et juillet 2026; le principal contrat de construction de la ligne pour la première phase doit être attribué en mai 2027, et le calendrier des contrats vers Terrace est en révision. La cheffe des Lheidli T'enneh, Dolleen Logan, a déclaré à CBC News que cinq Premières Nations avaient remis une lettre de non-opposition en attendant une entente définitive.
  125. CorrectionÉvénementTrump publie une carte générée par IA montrant le Canada (ainsi que le Mexique…Trump a publié un dessin fixe la veille (6 septembre), et non une vidéo le montrant en train de battre Carney

    Pourquoi : Trump a publié un dessin fixe la veille (6 septembre), et non une vidéo le montrant en train de battre Carney; la version animée venait d'un autre compte, selon les vérificateurs de faits Snopes et Lead Stories.

    Résumé
    avantPosted on Truth Social on Monday, September 7, 2026, according to Newsweek, which describes the AI-generated image as proclaiming all of North America part of the United States; Iceland, also included, summoned the US ambassador, and Mexico's President Claudia Sheinbaum said Mexico is not and will not be a colony or protectorate of any country. The same day Trump posted a cartoon of himself beating Carney at hockey captioned "Get Up, Governor", and Carney released a video message invoking past American aggression. Canada's counter-tariffs took effect the next day. maintenantPosted on Truth Social on Monday, September 7, 2026, according to Newsweek, which describes the AI-generated image as proclaiming all of North America part of the United States; Iceland, also included, summoned the US ambassador, and Mexico's President Claudia Sheinbaum said Mexico is not and will not be a colony or protectorate of any country. The day before, Trump had posted a still cartoon of himself standing over a fallen Carney on the ice, captioned "Get up, governor"; an animated version in which Carney is hit was not posted by Trump. The same day as the map, Carney released a video message invoking past American aggression. Canada's counter-tariffs took effect the next day.
    Summary fr
    avantPubliée sur Truth Social le lundi 7 septembre 2026, selon Newsweek, qui décrit l'image générée par IA comme proclamant que toute l'Amérique du Nord fait partie des États-Unis; l'Islande, elle aussi incluse, a convoqué l'ambassadeur américain, et la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, a déclaré que le Mexique n'est pas et ne sera pas une colonie ni un protectorat d'aucun pays. Le même jour, Trump a publié un dessin le montrant en train de battre Carney au hockey, avec la légende « Relève-toi, gouverneur », et Carney a diffusé un message vidéo évoquant des agressions américaines passées. Les contre-tarifs canadiens sont entrés en vigueur le lendemain. maintenantPubliée sur Truth Social le lundi 7 septembre 2026, selon Newsweek, qui décrit l'image générée par IA comme proclamant que toute l'Amérique du Nord fait partie des États-Unis; l'Islande, elle aussi incluse, a convoqué l'ambassadeur américain, et la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, a déclaré que le Mexique n'est pas et ne sera pas une colonie ni un protectorat d'aucun pays. La veille, Trump avait publié un dessin fixe le montrant debout au-dessus de Carney, tombé sur la glace, avec la légende « Relève-toi, gouverneur »; une version animée où Carney est frappé n'a pas été publiée par Trump. Le jour même de la carte, Carney a diffusé un message vidéo évoquant des agressions américaines passées. Les contre-tarifs canadiens sont entrés en vigueur le lendemain.
  126. CorrectionPrédictionP1 : « Pas d'entente avant la loi » (un test de l'expérience de pensée sur la…Ajoute deux points de la prédiction telle qu'enregistrée le 26 septembre 2026 : le report d'impôt sur les gains en capital est une promesse…

    Pourquoi : Ajoute deux points de la prédiction telle qu'enregistrée le 26 septembre 2026 : le report d'impôt sur les gains en capital est une promesse électorale conservatrice, pas une politique du gouvernement; et une entente annoncée est consignée comme conclue ou seulement annoncée.

    Ce qui compte
    avantThe claim: the US avoids a real trade settlement with Canada until Canada's investment-attraction package becomes law. Soon after it does, a deal becomes possible, with no convincing new reason given. The start date, which we call A: the package (reported to cut the marginal effective tax rate on new business investment from about 13% to about 6.4%) comes in two laws, Bill C-39 (permitting, no tax measures) and the bill containing the Productivity Mega Deduction (the tax cut). A is the later of their two Royal Assents. The window runs from A to A + 120 days. The "Tariff-action test around the new laws" uses the same start date. Also logged if it happens: any enactment of a capital-gains reinvestment rollover. What counts as a hit: within the window, the US publicly signals a deal is achievable, lowers or suspends tariffs on Canada, or a framework deal is announced; and the stated reason for the sudden shift is vague or out of proportion to anything Canada conceded. Extra support (not required): the deal includes energy, critical-mineral, investment or ownership terms. A hit supports the foresight reading in its minimal form. What counts against: this test is read in one direction only. Pressure that continues after A (new grievances, new tariffs on other goods, talks broken off), with raw goods still spared, does not count against the foresight reading: under that reading nobody has to ease on cue, and whoever applied the pressure may keep it on for other goals. It is no evidence either way, at most a slight tilt toward the plain self-interest reading. Only sustained escalation after A that damages the southbound flow (resources tariffed, southbound volumes cut) counts against the foresight reading; it favours the rival readings in which the US aims to weaken Canada (annexation or fragmentation; see the "Annexation rival" test). A deal or a collapse whose timing has nothing to do with the laws points to the accident reading or the plain self-interest reading (see the "No plan" test). Scored together with the "Tariff-action test around the new laws": a deal inside the window with a vague reason, plus that test showing a drop in US restrictive actions after A, count more strongly for the foresight reading. Sustained escalation that damages the southbound flow after both laws pass counts against the foresight reading and its strongest version (a worked-out plan), and for the rival readings. maintenantThe claim: the US avoids a real trade settlement with Canada until Canada's investment-attraction package becomes law. Soon after it does, a deal becomes possible, with no convincing new reason given. The start date, which we call A: the package (reported to cut the marginal effective tax rate on new business investment from about 13% to about 6.4%) comes in two laws, Bill C-39 (permitting, no tax measures) and the bill containing the Productivity Mega Deduction (the tax cut). A is the later of their two Royal Assents. The window runs from A to A + 120 days. The "Tariff-action test around the new laws" uses the same start date. Also logged if it happens: any enactment of a capital-gains reinvestment rollover (a Conservative campaign proposal, not government policy, so it may never be part of the package). What counts as a hit: within the window, the US publicly signals a deal is achievable, lowers or suspends tariffs on Canada, or a framework deal is announced; and the stated reason for the sudden shift is vague or out of proportion to anything Canada conceded. Extra support (not required): the deal includes energy, critical-mineral, investment or ownership terms. A hit supports the foresight reading in its minimal form. If a deal is announced, we record whether it was closed or only announced (for example, a framework with no tariff relief). What counts against: this test is read in one direction only. Pressure that continues after A (new grievances, new tariffs on other goods, talks broken off), with raw goods still spared, does not count against the foresight reading: under that reading nobody has to ease on cue, and whoever applied the pressure may keep it on for other goals. It is no evidence either way, at most a slight tilt toward the plain self-interest reading. Only sustained escalation after A that damages the southbound flow (resources tariffed, southbound volumes cut) counts against the foresight reading; it favours the rival readings in which the US aims to weaken Canada (annexation or fragmentation; see the "Annexation rival" test). A deal or a collapse whose timing has nothing to do with the laws points to the accident reading or the plain self-interest reading (see the "No plan" test). Scored together with the "Tariff-action test around the new laws": a deal inside the window with a vague reason, plus that test showing a drop in US restrictive actions after A, count more strongly for the foresight reading. Sustained escalation that damages the southbound flow after both laws pass counts against the foresight reading and its strongest version (a worked-out plan), and for the rival readings.
    What counts fr
    avantAffirmation : les États-Unis évitent un véritable règlement commercial avec le Canada jusqu'à ce que l'ensemble de mesures canadiennes pour attirer l'investissement ait force de loi. Peu après, une entente devient possible, sans nouvelle raison convaincante. La date de départ, que nous appelons A : l'ensemble de mesures (qui ferait passer, selon les comptes rendus, le taux effectif marginal d'imposition sur les nouveaux investissements des entreprises d'environ 13 % à environ 6,4 %) tient en deux lois, le projet de loi C-39 (permis, aucune mesure fiscale) et le projet de loi contenant la Mégadéduction à la productivité (la baisse d'impôt). A est la plus tardive de leurs deux sanctions royales. La fenêtre va de A à A + 120 jours. Le « Test des mesures tarifaires autour des nouvelles lois » utilise la même date de départ. Est aussi consignée, si elle survient, toute adoption d'un report d'impôt sur les gains en capital réinvestis. Ce qui compte comme un succès : dans la fenêtre, les États-Unis signalent publiquement qu'une entente est possible, abaissent ou suspendent des tarifs visant le Canada, ou un accord-cadre est annoncé; et la raison invoquée pour ce revirement soudain est vague ou sans commune mesure avec ce que le Canada a concédé. Appui supplémentaire (non requis) : l'entente comprend des conditions sur l'énergie, les minéraux critiques, l'investissement ou la propriété. Un succès appuie la lecture de la prévoyance dans sa forme minimale. Ce qui compte contre : ce test ne se lit que dans un sens. Une pression qui se poursuit après A (nouveaux griefs, nouveaux tarifs sur d'autres produits, négociations rompues), les produits bruts étant toujours épargnés, ne compte pas contre la lecture de la prévoyance : selon cette lecture, personne n'est tenu d'assouplir au bon moment, et ceux qui ont exercé la pression peuvent la maintenir pour d'autres objectifs. Ce n'est une preuve ni dans un sens ni dans l'autre, tout au plus une légère inclinaison vers la lecture du simple intérêt propre. Seule une escalade soutenue après A qui nuit au flux vers le sud (ressources frappées de tarifs, volumes vers le sud réduits) compte contre la lecture de la prévoyance; elle favorise les lectures rivales selon lesquelles les États-Unis cherchent à affaiblir le Canada (annexion ou fragmentation; voir le test « Lecture rivale de l'annexion »). Une entente ou une rupture dont le moment n'a rien à voir avec les lois pointe vers la lecture de l'accident ou celle du simple intérêt propre (voir le test « Aucun plan »). Évaluation conjointe avec le « Test des mesures tarifaires autour des nouvelles lois » : une entente dans la fenêtre avec une raison vague, et ce test montrant une baisse des mesures restrictives américaines après A, comptent ensemble plus nettement pour la lecture de la prévoyance. Une escalade soutenue qui nuit au flux vers le sud après l'adoption des deux lois compte contre la lecture de la prévoyance et sa version la plus forte (un plan élaboré), et pour les lectures rivales. maintenantAffirmation : les États-Unis évitent un véritable règlement commercial avec le Canada jusqu'à ce que l'ensemble de mesures canadiennes pour attirer l'investissement ait force de loi. Peu après, une entente devient possible, sans nouvelle raison convaincante. La date de départ, que nous appelons A : l'ensemble de mesures (qui ferait passer, selon les comptes rendus, le taux effectif marginal d'imposition sur les nouveaux investissements des entreprises d'environ 13 % à environ 6,4 %) tient en deux lois, le projet de loi C-39 (permis, aucune mesure fiscale) et le projet de loi contenant la Mégadéduction à la productivité (la baisse d'impôt). A est la plus tardive de leurs deux sanctions royales. La fenêtre va de A à A + 120 jours. Le « Test des mesures tarifaires autour des nouvelles lois » utilise la même date de départ. Est aussi consignée, si elle survient, toute adoption d'un report d'impôt sur les gains en capital réinvestis (une promesse électorale conservatrice, pas une politique du gouvernement; elle pourrait donc ne jamais faire partie de l'ensemble de mesures). Ce qui compte comme un succès : dans la fenêtre, les États-Unis signalent publiquement qu'une entente est possible, abaissent ou suspendent des tarifs visant le Canada, ou un accord-cadre est annoncé; et la raison invoquée pour ce revirement soudain est vague ou sans commune mesure avec ce que le Canada a concédé. Appui supplémentaire (non requis) : l'entente comprend des conditions sur l'énergie, les minéraux critiques, l'investissement ou la propriété. Un succès appuie la lecture de la prévoyance dans sa forme minimale. Si une entente est annoncée, nous consignons si elle a été conclue ou seulement annoncée (par exemple un accord-cadre sans allègement tarifaire). Ce qui compte contre : ce test ne se lit que dans un sens. Une pression qui se poursuit après A (nouveaux griefs, nouveaux tarifs sur d'autres produits, négociations rompues), les produits bruts étant toujours épargnés, ne compte pas contre la lecture de la prévoyance : selon cette lecture, personne n'est tenu d'assouplir au bon moment, et ceux qui ont exercé la pression peuvent la maintenir pour d'autres objectifs. Ce n'est une preuve ni dans un sens ni dans l'autre, tout au plus une légère inclinaison vers la lecture du simple intérêt propre. Seule une escalade soutenue après A qui nuit au flux vers le sud (ressources frappées de tarifs, volumes vers le sud réduits) compte contre la lecture de la prévoyance; elle favorise les lectures rivales selon lesquelles les États-Unis cherchent à affaiblir le Canada (annexion ou fragmentation; voir le test « Lecture rivale de l'annexion »). Une entente ou une rupture dont le moment n'a rien à voir avec les lois pointe vers la lecture de l'accident ou celle du simple intérêt propre (voir le test « Aucun plan »). Évaluation conjointe avec le « Test des mesures tarifaires autour des nouvelles lois » : une entente dans la fenêtre avec une raison vague, et ce test montrant une baisse des mesures restrictives américaines après A, comptent ensemble plus nettement pour la lecture de la prévoyance. Une escalade soutenue qui nuit au flux vers le sud après l'adoption des deux lois compte contre la lecture de la prévoyance et sa version la plus forte (un plan élaboré), et pour les lectures rivales.
  127. CorrectionPrédictionP15 : « Asymétrie » (test de prévoyance 2)Ajoute la règle sur les éléments qui comptent (seuls les gestes et les documents officiels

    Pourquoi : Ajoute la règle sur les éléments qui comptent (seuls les gestes et les documents officiels; les menaces non mises à exécution sont consignées comme déclarations), qui faisait partie de la prédiction telle qu'enregistrée le 27 septembre 2026.

    Ce qui compte
    avantThe claim tested: US actions consistently protect the southbound leg (raw goods spared, the Keystone XL / Bridger permit, no objection to Canadian pipelines toward the US) while treating Canada's diversification leg differently (threats against Europe over the EU–Canada link, the China-deal threat, etc.). What each result means: consistent asymmetry with no extra cost to the US fits the foresight reading and the plain self-interest reading both (plain self-interest also wants cheap raw inputs flowing south and dislikes Canada aligning with other blocs), so it counts for neither. Consistent asymmetry where the protection costs the US something it wouldn't pay for plain self-interest (e.g. sparing Canadian resources while hitting the same goods from other countries; overriding a US domestic interest to keep a southbound project moving) counts for the foresight reading. No consistent asymmetry (southbound flows hit, diversification left alone) counts slightly against the foresight reading. maintenantThe claim tested: US actions consistently protect the southbound leg (raw goods spared, the Keystone XL / Bridger permit, no objection to Canadian pipelines toward the US) while treating Canada's diversification leg differently (threats against Europe over the EU–Canada link, the China-deal threat, etc.). What each result means: consistent asymmetry with no extra cost to the US fits the foresight reading and the plain self-interest reading both (plain self-interest also wants cheap raw inputs flowing south and dislikes Canada aligning with other blocs), so it counts for neither. Consistent asymmetry where the protection costs the US something it wouldn't pay for plain self-interest (e.g. sparing Canadian resources while hitting the same goods from other countries; overriding a US domestic interest to keep a southbound project moving) counts for the foresight reading. No consistent asymmetry (southbound flows hit, diversification left alone) counts slightly against the foresight reading. What counts: only actions and formal documents. Threats that aren't carried out are recorded separately as statements; they don't count as asymmetry.
    What counts fr
    avantAffirmation mise à l'épreuve : les gestes américains protègent systématiquement le volet vers le sud (produits bruts épargnés, permis Keystone XL / Bridger, aucune objection aux pipelines canadiens vers les États-Unis) tout en traitant différemment le volet de la diversification du Canada (menaces contre l'Europe au sujet du lien UE–Canada, menace liée à l'entente avec la Chine, etc.). Ce que veut dire chaque résultat : une asymétrie constante sans coût supplémentaire pour les États-Unis cadre à la fois avec la lecture de la prévoyance et avec celle du simple intérêt propre (le simple intérêt propre veut lui aussi que des intrants bruts bon marché circulent vers le sud et voit d'un mauvais œil le Canada se rapprocher d'autres blocs); elle ne compte donc pour aucune des deux. Une asymétrie constante où la protection coûte aux États-Unis quelque chose qu'ils ne paieraient pas par simple intérêt propre (p. ex. épargner les ressources canadiennes tout en frappant les mêmes produits venant d'autres pays; passer outre à un intérêt intérieur américain pour faire avancer un projet vers le sud) compte pour la lecture de la prévoyance. L'absence d'asymétrie constante (flux vers le sud frappés, diversification laissée tranquille) compte légèrement contre la lecture de la prévoyance. maintenantAffirmation mise à l'épreuve : les gestes américains protègent systématiquement le volet vers le sud (produits bruts épargnés, permis Keystone XL / Bridger, aucune objection aux pipelines canadiens vers les États-Unis) tout en traitant différemment le volet de la diversification du Canada (menaces contre l'Europe au sujet du lien UE–Canada, menace liée à l'entente avec la Chine, etc.). Ce que veut dire chaque résultat : une asymétrie constante sans coût supplémentaire pour les États-Unis cadre à la fois avec la lecture de la prévoyance et avec celle du simple intérêt propre (le simple intérêt propre veut lui aussi que des intrants bruts bon marché circulent vers le sud et voit d'un mauvais œil le Canada se rapprocher d'autres blocs); elle ne compte donc pour aucune des deux. Une asymétrie constante où la protection coûte aux États-Unis quelque chose qu'ils ne paieraient pas par simple intérêt propre (p. ex. épargner les ressources canadiennes tout en frappant les mêmes produits venant d'autres pays; passer outre à un intérêt intérieur américain pour faire avancer un projet vers le sud) compte pour la lecture de la prévoyance. L'absence d'asymétrie constante (flux vers le sud frappés, diversification laissée tranquille) compte légèrement contre la lecture de la prévoyance. Ce qui compte : seuls les gestes et les documents officiels. Les menaces non mises à exécution sont consignées à part comme déclarations; elles ne comptent pas comme asymétrie.
  128. CorrectionPrédictionP4 : Les capitaux suivent la loiRétablit l'affirmation mise à l'épreuve et la règle sur la nationalité des investisseurs, qui faisaient partie de la prédiction telle qu'enregistrée…

    Pourquoi : Rétablit l'affirmation mise à l'épreuve et la règle sur la nationalité des investisseurs, qui faisaient partie de la prédiction telle qu'enregistrée le 26 septembre 2026; les tests eux-mêmes ne changent pas.

    Ce qui compte
    avantSupported if commitments cluster after Royal Assent and investors cite the law. Weakened if capital stays at the "interested" stage, or the projects that do move are ones that were already moving before the law. Indicator: Enbridge Mainline Phase 2, postponed, would revive once C-39 passes, the Mega Deduction is enacted and the Pathways agreement becomes binding. We log whether it revives inside the window, and whether Enbridge cites the laws. maintenantThe claim: Canada's investment gap was a permitting discount, not a geology discount. If so, committed capital rises noticeably within 12 months of A for projects on the investment summit's 167-project list. "Committed" means final investment decisions, signed financing and allocations of funds to specific projects, not announcements. Supported if commitments cluster after Royal Assent and investors cite the law. Weakened if capital stays at the "interested" stage, or the projects that do move are ones that were already moving before the law. Indicator: Enbridge Mainline Phase 2, postponed, would revive once C-39 passes, the Mega Deduction is enacted and the Pathways agreement becomes binding. We log whether it revives inside the window, and whether Enbridge cites the laws. Also recorded: the nationality of the lead investors in funded projects: American (for example BlackRock, Blackstone, Apollo, KKR), other foreign (Gulf funds, Temasek, Norway's fund) or Canadian (pension funds, Brookfield). A mix led by US investors supports "integration through ownership"; a global or Canadian mix does not.
    What counts fr
    avantAppuyée si les engagements se concentrent après la sanction royale et que les investisseurs citent la loi. Affaiblie si les capitaux en restent au stade de l'« intérêt », ou si les projets qui avancent sont ceux qui avançaient déjà avant la loi. Indicateur : la phase 2 du réseau principal d'Enbridge, reportée, serait relancée une fois C-39 adopté, la Mégadéduction édictée et l'entente Pathways devenue contraignante. Nous consignons si elle est relancée pendant la fenêtre, et si Enbridge cite les lois. maintenantAffirmation : l'écart d'investissement du Canada tenait aux permis, non à la géologie. Si c'est le cas, les capitaux engagés augmentent nettement dans les 12 mois suivant A pour les projets de la liste de 167 projets du sommet sur l'investissement. « Engagés » signifie des décisions finales d'investissement, du financement signé et des fonds attribués à des projets précis, pas des annonces. Appuyée si les engagements se concentrent après la sanction royale et que les investisseurs citent la loi. Affaiblie si les capitaux en restent au stade de l'« intérêt », ou si les projets qui avancent sont ceux qui avançaient déjà avant la loi. Indicateur : la phase 2 du réseau principal d'Enbridge, reportée, serait relancée une fois C-39 adopté, la Mégadéduction édictée et l'entente Pathways devenue contraignante. Nous consignons si elle est relancée pendant la fenêtre, et si Enbridge cite les lois. Aussi consignée : la nationalité des investisseurs principaux des projets financés : américains (par exemple BlackRock, Blackstone, Apollo, KKR), autres étrangers (fonds du Golfe, Temasek, fonds de la Norvège) ou canadiens (caisses de retraite, Brookfield). Un ensemble dominé par des investisseurs américains appuie l'« intégration par la propriété »; un ensemble mondial ou canadien, non.
  129. Mise à jourÉvénementLe Journal de Montréal rapporte qu'Ottawa a prévenu Québec d'une possible…Le 3 octobre, le chef péquiste a dit que son parti avait avisé le consulat américain d'un voyage prévu aux États-Unis, qui n'a pas eu lieu (La Presse…

    Pourquoi : Le 3 octobre, le chef péquiste a dit que son parti avait avisé le consulat américain d'un voyage prévu aux États-Unis, qui n'a pas eu lieu (La Presse Canadienne via Noovo; Radio-Canada); « nié tout contact » devient « nié toute tentative de rencontrer des responsables américains ».

    Résumé
    avantLe Journal de Montréal reported that Ottawa had warned the Quebec government of possible US interference to help elect an independentist government. The claim is unproven: Premier Fréchette later said, in Radio-Canada's account, that nothing led her government to believe "ces allégations, ces hypothèses" (these allegations, these hypotheses) were true, and PQ leader Paul St-Pierre Plamondon denied any contact with US officials. maintenantLe Journal de Montréal reported that Ottawa had warned the Quebec government of possible US interference to help elect an independentist government. The claim is unproven: Premier Fréchette later said, in Radio-Canada's account, that nothing led her government to believe "ces allégations, ces hypothèses" (these allegations, these hypotheses) were true, and PQ leader Paul St-Pierre Plamondon denied any attempt to meet US officials; on 3 October he said his party had told the US consulate of a planned US trip that did not take place.
    Summary fr
    avantLe Journal de Montréal a rapporté qu'Ottawa avait prévenu le gouvernement du Québec d'une possible ingérence américaine visant à favoriser l'élection d'un gouvernement indépendantiste. L'allégation n'est pas démontrée : la première ministre Fréchette a ensuite affirmé, selon Radio-Canada, que rien n'amenait son gouvernement à croire que « ces allégations, ces hypothèses » étaient avérées, et le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon a nié tout contact avec des responsables américains. maintenantLe Journal de Montréal a rapporté qu'Ottawa avait prévenu le gouvernement du Québec d'une possible ingérence américaine visant à favoriser l'élection d'un gouvernement indépendantiste. L'allégation n'est pas démontrée : la première ministre Fréchette a ensuite affirmé, selon Radio-Canada, que rien n'amenait son gouvernement à croire que « ces allégations, ces hypothèses » étaient avérées, et le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon a nié toute tentative de rencontrer des responsables américains; le 3 octobre, il a dit que son parti avait avisé le consulat américain d'un voyage prévu aux États-Unis, qui n'a pas eu lieu.
    Caution note
    avantReported by Le Journal de Montréal; Premier Fréchette said the claims had not been confirmed, and PQ leader Paul St-Pierre Plamondon denied any contact with US officials. maintenantReported by Le Journal de Montréal; Premier Fréchette said the claims had not been confirmed, and PQ leader Paul St-Pierre Plamondon denied any attempt to meet US officials; on 3 October he said his party had told the US consulate of a planned US trip that did not take place.
    Caution note fr
    avantRapporté par Le Journal de Montréal; la première ministre Fréchette a affirmé que les allégations n'étaient pas avérées, et le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon a nié tout contact avec des responsables américains. maintenantRapporté par Le Journal de Montréal; la première ministre Fréchette a affirmé que les allégations n'étaient pas avérées, et le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon a nié toute tentative de rencontrer des responsables américains; le 3 octobre, il a dit que son parti avait avisé le consulat américain d'un voyage prévu aux États-Unis, qui n'a pas eu lieu.
  130. CorrectionÉvénementLa Première Nation de Metlakatla et la bande de Lax Kw'alaams contestent devant…Les ententes sur les retombées ont été signées avec Ksi Lisims LNG, et non avec Western LNG : les communiqués du 9 juin 2026 indiquent que « Ksi…

    Pourquoi : Les ententes sur les retombées ont été signées avec Ksi Lisims LNG, et non avec Western LNG : les communiqués du 9 juin 2026 indiquent que « Ksi Lisims LNG and the Metlakatla First Nation have signed a Benefits Agreement » et que « The Lax Kw'alaams Band has signed a Benefits Agreement with the Ksi Lisims LNG project »; Western LNG est le principal promoteur du projet et a diffusé les communiqués (CBC News, 9 juin 2026). Le retrait de Lax Kw'alaams est indiqué dans ce communiqué.

    Résumé
    avantIn October 2025, the Metlakatla First Nation and the Lax Kw'alaams Band filed separate applications in Federal Court for judicial review of the federal environment minister's approval of the Ksi Lisims LNG facility and export terminal near Prince Rupert, B.C., The Canadian Press reported on 23 October 2025. According to the report, Metlakatla said the decision relied on "speculative economic concepts" and ignored "mounting evidence" that the project is not economically feasible. Lax Kw'alaams said the project threatens to displace its Aboriginal rights and title in "perpetuity." On 9 June 2026, CBC News reported that both nations had withdrawn their challenges after signing benefit agreements with the project's lead developer, Houston-based Western LNG. A Lax Kw'alaams news release said it had withdrawn its challenge, and a Western LNG spokeswoman confirmed that Metlakatla had withdrawn its lawsuit. maintenantIn October 2025, the Metlakatla First Nation and the Lax Kw'alaams Band filed separate applications in Federal Court for judicial review of the federal environment minister's approval of the Ksi Lisims LNG facility and export terminal near Prince Rupert, B.C., The Canadian Press reported on 23 October 2025. According to the report, Metlakatla said the decision relied on "speculative economic concepts" and ignored "mounting evidence" that the project is not economically feasible. Lax Kw'alaams said the project threatens to displace its Aboriginal rights and title in "perpetuity." On 9 June 2026, both nations signed benefit agreements with Ksi Lisims LNG, whose lead developer is Houston-based Western LNG, and CBC News reported the same day that both had withdrawn their challenges. The release announcing the Lax Kw'alaams agreement, distributed by Western LNG, says the band withdrew its challenge as part of signing, and a Western LNG spokeswoman confirmed that Metlakatla had withdrawn its lawsuit.
    Summary fr
    avantEn octobre 2025, la Première Nation de Metlakatla et la bande de Lax Kw'alaams ont déposé séparément devant la Cour fédérale des demandes de contrôle judiciaire de l'approbation, par le ministre fédéral de l'Environnement, de l'installation de GNL et du terminal d'exportation Ksi Lisims LNG près de Prince Rupert, en Colombie-Britannique, a rapporté La Presse Canadienne le 23 octobre 2025. Selon l'article, Metlakatla affirmait que la décision reposait sur des « concepts économiques spéculatifs » et faisait abstraction des « preuves de plus en plus nombreuses » que le projet n'est pas économiquement viable. Lax Kw'alaams affirmait que le projet menace de supplanter « à perpétuité » ses droits et son titre ancestraux. Le 9 juin 2026, CBC News a rapporté que les deux nations avaient retiré leurs contestations après avoir signé des ententes sur les retombées avec le principal promoteur du projet, Western LNG, établie à Houston. Un communiqué de Lax Kw'alaams indiquait qu'elle avait retiré sa contestation, et une porte-parole de Western LNG a confirmé que Metlakatla avait retiré sa poursuite. maintenantEn octobre 2025, la Première Nation de Metlakatla et la bande de Lax Kw'alaams ont déposé séparément devant la Cour fédérale des demandes de contrôle judiciaire de l'approbation, par le ministre fédéral de l'Environnement, de l'installation de GNL et du terminal d'exportation Ksi Lisims LNG près de Prince Rupert, en Colombie-Britannique, a rapporté La Presse Canadienne le 23 octobre 2025. Selon l'article, Metlakatla affirmait que la décision reposait sur des « concepts économiques spéculatifs » et faisait abstraction des « preuves de plus en plus nombreuses » que le projet n'est pas économiquement viable. Lax Kw'alaams affirmait que le projet menace de supplanter « à perpétuité » ses droits et son titre ancestraux. Le 9 juin 2026, les deux nations ont signé des ententes sur les retombées avec Ksi Lisims LNG, dont le principal promoteur est Western LNG, établie à Houston, et CBC News a rapporté le jour même qu'elles avaient retiré leurs contestations. Le communiqué annonçant l'entente de Lax Kw'alaams, diffusé par Western LNG, indique que la bande a retiré sa contestation dans le cadre de la signature, et une porte-parole de Western LNG a confirmé que Metlakatla avait retiré sa poursuite.
  131. Mise à jourArticleLa prévisionChiffres d'O3 mis à jour : le modèle d'O3 reprend désormais la probabilité actuelle de la prévision principale (environ 80 %, selon le modèle de…

    Pourquoi : Chiffres d'O3 mis à jour : le modèle d'O3 reprend désormais la probabilité actuelle de la prévision principale (environ 80 %, selon le modèle de volumes) au lieu d'un calcul antérieur de ce modèle (environ 94 %). O3 est maintenant d'environ 22 % (fourchette de 7 % à 37 %; environ 61 % en ne comptant que la période depuis janvier 2025; seuil plus strict environ 4 %, seuil plus large environ 34 %), et O2 seul, d'environ 58 %. Le décompte d'ententes américaines comparables est inchangé (environ 27 % de chances que de telles conditions soient en vigueur en 2034); le texte précise maintenant comment il est combiné avec O2.

    Texte de l’article
  132. Mise à jourArticleThe forecastChiffres d'O3 mis à jour : le modèle d'O3 reprend désormais la probabilité actuelle de la prévision principale (environ 80 %, selon le modèle de…

    Pourquoi : Chiffres d'O3 mis à jour : le modèle d'O3 reprend désormais la probabilité actuelle de la prévision principale (environ 80 %, selon le modèle de volumes) au lieu d'un calcul antérieur de ce modèle (environ 94 %). O3 est maintenant d'environ 22 % (fourchette de 7 % à 37 %; environ 61 % en ne comptant que la période depuis janvier 2025; seuil plus strict environ 4 %, seuil plus large environ 34 %), et O2 seul, d'environ 58 %. Le décompte d'ententes américaines comparables est inchangé (environ 27 % de chances que de telles conditions soient en vigueur en 2034); le texte précise maintenant comment il est combiné avec O2.

    Texte de l’article
  133. Mise à jourAffirmationNotre décompte d'ententes américaines comparables, combiné à la probabilité de…Chiffre d'O3 mis à jour : le modèle d'O3 reprend désormais la probabilité actuelle de la prévision principale (environ 80 %, selon le modèle de…

    Pourquoi : Chiffre d'O3 mis à jour : le modèle d'O3 reprend désormais la probabilité actuelle de la prévision principale (environ 80 %, selon le modèle de volumes) au lieu d'un calcul antérieur de ce modèle (environ 94 %); O3 est donc d'environ 22 % (fourchette de 7 % à 37 %). Le décompte d'ententes américaines comparables est inchangé.

    Texte
    avantOur count of comparable US deals puts locked-in preferential terms for the US at about 26%, within a wide range (about 8% to 44%), using the middle of three bars for what counts. Nothing is locked in yet. New US equity in Canadian gas and LNG is limited to KKR and Apollo's indirect 29% of Enbridge's Westcoast pipeline and MidOcean's roughly 5% of LNG Canada, and Canada refused the US request for a right of first refusal on critical minerals in the August 2026 talks. maintenantOur count of comparable US deals, combined with the main forecast's odds (about 80%), puts more volume reaching the US plus locked-in preferential terms for it at about 22%, within a wide range (about 7% to 37%), using the middle of three bars for what counts. Nothing is locked in yet. New US equity in Canadian gas and LNG is limited to KKR and Apollo's indirect 29% of Enbridge's Westcoast pipeline and MidOcean's roughly 5% of LNG Canada, and Canada refused the US request for a right of first refusal on critical minerals in the August 2026 talks.
    Text fr
    avantNotre décompte d'ententes américaines comparables situe à environ 26 % la probabilité de conditions préférentielles verrouillées pour les États-Unis, dans une fourchette large (d'environ 8 % à 44 %), selon le seuil du milieu parmi trois. Rien n'est encore verrouillé. La nouvelle participation américaine dans le gaz et le GNL canadiens se limite à la part indirecte de 29 % de KKR et d'Apollo dans le gazoduc Westcoast d'Enbridge et à celle d'environ 5 % de MidOcean dans LNG Canada, et le Canada a refusé la demande américaine d'un droit de premier refus sur les minéraux critiques lors des négociations d'août 2026. maintenantNotre décompte d'ententes américaines comparables, combiné à la probabilité de la prévision principale (environ 80 %), situe à environ 22 % la probabilité d'un volume accru vers les États-Unis assorti de conditions préférentielles verrouillées pour eux, dans une fourchette large (d'environ 7 % à 37 %), selon le seuil du milieu parmi trois. Rien n'est encore verrouillé. La nouvelle participation américaine dans le gaz et le GNL canadiens se limite à la part indirecte de 29 % de KKR et d'Apollo dans le gazoduc Westcoast d'Enbridge et à celle d'environ 5 % de MidOcean dans LNG Canada, et le Canada a refusé la demande américaine d'un droit de premier refus sur les minéraux critiques lors des négociations d'août 2026.
  134. Mise à jourProbabilitéO3 : Conditions préférentielles verrouillées pour les États-UnisChiffre d'O3 mis à jour : le modèle d'O3 reprend désormais la probabilité actuelle de la prévision principale (environ 80 %, selon le modèle de…

    Pourquoi : Chiffre d'O3 mis à jour : le modèle d'O3 reprend désormais la probabilité actuelle de la prévision principale (environ 80 %, selon le modèle de volumes) au lieu d'un calcul antérieur de ce modèle (environ 94 %); O3 est donc d'environ 22 % (fourchette de 7 % à 37 %). Le décompte d'ententes américaines comparables est inchangé.

    Probabilité
    avant26 % maintenant22 %
  135. CorrectionArticleLe Québec aux urnes : les chantiers restent, la voie rapide est incertaineLa citation de la déclaration du chef péquiste du 7 septembre sur l'entente de Churchill Falls renvoie maintenant au reportage gratuit de La Presse…

    Pourquoi : La citation de la déclaration du chef péquiste du 7 septembre sur l'entente de Churchill Falls renvoie maintenant au reportage gratuit de La Presse Canadienne sur Noovo plutôt qu'à une source sur abonnement; le texte est inchangé

    Texte de l’article
  136. CorrectionArticleQuebec votes: the build-out stays, the fast track is in doubtLa citation de la déclaration du chef péquiste du 7 septembre sur l'entente de Churchill Falls renvoie maintenant au reportage gratuit de La Presse…

    Pourquoi : La citation de la déclaration du chef péquiste du 7 septembre sur l'entente de Churchill Falls renvoie maintenant au reportage gratuit de La Presse Canadienne sur Noovo plutôt qu'à une source sur abonnement; le texte est inchangé

    Texte de l’article
  137. CorrectionSourceChurchill Falls: St-Pierre Plamondon n'a pas l'intention de déchirer l'ententeL'actualité limite les articles gratuits puis exige un abonnement

    Pourquoi : L'actualité limite les articles gratuits puis exige un abonnement; copie retirée, la source est conservée comme simple référence (titre, date, lien).

    Accès payant
    avant0 maintenant1
    Accès
    avantAccès libre maintenantAbonnement
  138. CorrectionSourceWin-Win for Defense Industry? Canada Joins EU SAFE InstrumentGeopolitical Monitor réserve ses analyses aux membres payants

    Pourquoi : Geopolitical Monitor réserve ses analyses aux membres payants; copie retirée, la source est conservée comme simple référence (titre, date, lien).

    Accès payant
    avant0 maintenant1
    Accès
    avantAccès libre maintenantAbonnement
  139. CorrectionArticleDans l'ordre où on l'a apprisDans le tableau, la remarque de l'ambassadeur du 29 septembre 2025 n'est plus citée : l'entrevue de The Hub exige une connexion et aucun média…

    Pourquoi : Dans le tableau, la remarque de l'ambassadeur du 29 septembre 2025 n'est plus citée : l'entrevue de The Hub exige une connexion et aucun média gratuit ne reprend ses propos; la ligne dit donc dans nos mots, en l'attribuant à The Hub, qu'il a affirmé qu'assurer la sécurité des États-Unis sans le Canada serait plus difficile et plus coûteux.

    Formulation antérieure retirée : elle reproduisait une source que nous ne pouvons pas citer.

    Texte de l’article
  140. CorrectionArticleThe order you heard it inDans le tableau, la remarque de l'ambassadeur du 29 septembre 2025 n'est plus citée : l'entrevue de The Hub exige une connexion et aucun média…

    Pourquoi : Dans le tableau, la remarque de l'ambassadeur du 29 septembre 2025 n'est plus citée : l'entrevue de The Hub exige une connexion et aucun média gratuit ne reprend ses propos; la ligne dit donc dans nos mots, en l'attribuant à The Hub, qu'il a affirmé qu'assurer la sécurité des États-Unis sans le Canada serait plus difficile et plus coûteux.

    Formulation antérieure retirée : elle reproduisait une source que nous ne pouvons pas citer.

    Texte de l’article
  141. CorrectionÉvénementPoilievre : « constituer une réserve stratégique massive de notre énergie et de…Retrait d'une précision de date dont la seule source est un article du National Observer réservé aux abonnés

    Pourquoi : Retrait d'une précision de date dont la seule source est un article du National Observer réservé aux abonnés; aucune source gratuite ou primaire que nous avons ne l'appuie.

    Formulation antérieure retirée : elle reproduisait une source que nous ne pouvons pas citer.

    Résumé
    Summary fr
  142. CorrectionÉvénementCarney et Eby signent à Vancouver l'Entente de partenariat de prospérité et de…Retrait des citations du National Observer, réservé aux abonnés, dont son chiffre global pour l'ensemble

    Pourquoi : Retrait des citations du National Observer, réservé aux abonnés, dont son chiffre global pour l'ensemble; le chiffre de Roberts Bank repose sur CBC News et les autres montants sur le Cabinet du premier ministre.

    Formulation antérieure retirée : elle reproduisait une source que nous ne pouvons pas citer.

    Résumé
    Summary fr
  143. CorrectionÉvénementCarney renonce à l'entente provisoire après des demandes américaines de…Retrait de détails qui reposaient seulement sur The Hub, accessible seulement après connexion

    Pourquoi : Retrait de détails qui reposaient seulement sur The Hub, accessible seulement après connexion; le titre ne nomme plus que les demandes de dernière minute rapportées par CBC News (automobile, culture, autres accords commerciaux du Canada). La position de Greer est couverte par CNBC.

    Formulation antérieure retirée : elle reproduisait une source que nous ne pouvons pas citer.

    Titre
    Title fr
    Résumé
    Summary fr
    Caution note
    Caution note fr
  144. CorrectionÉvénementHoekstra, au balado Alberta Edge de The Hub : si le Canada dit non en matière…L'entrevue de The Hub exige une connexion et aucun média gratuit ne reprend les propos de l'ambassadeur

    Pourquoi : L'entrevue de The Hub exige une connexion et aucun média gratuit ne reprend les propos de l'ambassadeur; le titre et le résumé ne le citent donc plus et disent dans nos mots, en l'attribuant à The Hub, qu'il a affirmé qu'assurer la sécurité des États-Unis sans le Canada serait plus difficile et plus coûteux.

    Formulation antérieure retirée : elle reproduisait une source que nous ne pouvons pas citer.

    Titre
    Title fr
    Résumé
    Summary fr
  145. CorrectionSource'If Canada says no, we're going in a different direction': U.S. Ambassador…Les pages de ce média exigent un abonnement ou une connexion

    Pourquoi : Les pages de ce média exigent un abonnement ou une connexion; la source est conservée comme simple référence (titre, date, lien).

    Accès payant
    avant0 maintenant1
    Accès
    avantAccès libre maintenantAbonnement
  146. CorrectionSourcePoilievre pitched a critical mineral stockpile. An industry expert says it's…Les pages de ce média exigent un abonnement ou une connexion

    Pourquoi : Les pages de ce média exigent un abonnement ou une connexion; la source est conservée comme simple référence (titre, date, lien).

    Accès payant
    avant0 maintenant1
    Accès
    avantAccès libre maintenantAbonnement
  147. CorrectionSourceWhy B.C.—and David Eby—are cooperating with Mark Carney on a new West Coast…Les pages de ce média exigent un abonnement ou une connexion

    Pourquoi : Les pages de ce média exigent un abonnement ou une connexion; la source est conservée comme simple référence (titre, date, lien).

    Accès payant
    avant0 maintenant1
    Accès
    avantAccès libre maintenantAbonnement
  148. CorrectionSourceBC, feds reach deal on LNG that keeps tanker ban in placeLes pages de ce média exigent un abonnement ou une connexion

    Pourquoi : Les pages de ce média exigent un abonnement ou une connexion; la source est conservée comme simple référence (titre, date, lien).

    Accès payant
    avant0 maintenant1
    Accès
    avantAccès libre maintenantAbonnement
  149. CorrectionSourceRing of Fire supply road faces its first legal challengeLes pages de ce média exigent un abonnement ou une connexion

    Pourquoi : Les pages de ce média exigent un abonnement ou une connexion; la source est conservée comme simple référence (titre, date, lien).

    Accès payant
    avant0 maintenant1
    Accès
    avantAccès libre maintenantAbonnement
  150. CorrectionSourceAg Products Under 238 Subheadings Exempted From 40% Additional Brazil TariffLes pages de ce média exigent un abonnement ou une connexion

    Pourquoi : Les pages de ce média exigent un abonnement ou une connexion; la source est conservée comme simple référence (titre, date, lien).

    Accès payant
    avant0 maintenant1
    Accès
    avantAccès libre maintenantAbonnement
  151. CorrectionSourceBC's Eby calls snap election as Conservative party flailsLes pages de ce média exigent un abonnement ou une connexion

    Pourquoi : Les pages de ce média exigent un abonnement ou une connexion; la source est conservée comme simple référence (titre, date, lien).

    Accès payant
    avant0 maintenant1
    Accès
    avantAccès libre maintenantAbonnement
  152. CorrectionSourceLutnick's late demands sank Canada-U.S. trade deal that analysts say beat the…Les pages de ce média exigent un abonnement ou une connexion

    Pourquoi : Les pages de ce média exigent un abonnement ou une connexion; la source est conservée comme simple référence (titre, date, lien).

    Accès payant
    avant0 maintenant1
    Accès
    avantAccès libre maintenantAbonnement
  153. CorrectionSourceFréchette «préoccupée» par une possible ingérence américaineLes pages de ce média exigent une connexion à un compte gratuit, un accès protégé traité comme un paywall

    Pourquoi : Les pages de ce média exigent une connexion à un compte gratuit, un accès protégé traité comme un paywall; conservé comme simple mention

    Accès payant
    avant0 maintenant1
    Accès
    avantAccès libre maintenantAbonnement
  154. CorrectionSourceIngérence américaine: «du mauvais théâtre», dit PSPPLes pages de ce média exigent une connexion à un compte gratuit, un accès protégé traité comme un paywall

    Pourquoi : Les pages de ce média exigent une connexion à un compte gratuit, un accès protégé traité comme un paywall; conservé comme simple mention

    Accès payant
    avant0 maintenant1
    Accès
    avantAccès libre maintenantAbonnement
  155. CorrectionSourceGallium : Rio Tinto aura son usine pilote au Complexe JonquièreLes pages de ce média exigent une connexion à un compte gratuit, un accès protégé traité comme un paywall

    Pourquoi : Les pages de ce média exigent une connexion à un compte gratuit, un accès protégé traité comme un paywall; conservé comme simple mention

    Accès payant
    avant0 maintenant1
    Accès
    avantAccès libre maintenantAbonnement
  156. CorrectionSourceFréchette «préoccupée» par une possible ingérence américaineL'article est signé par des journalistes du Soleil, et non de La Presse Canadienne
  157. CorrectionÉvénementMetlakatla et Lax Kw'alaams retirent leurs contestations de Ksi Lisims LNG…Le retrait de Lax Kw'alaams figure dans le communiqué annonçant son entente, publié et diffusé par Western LNG, et non dans un communiqué propre à la…

    Pourquoi : Le retrait de Lax Kw'alaams figure dans le communiqué annonçant son entente, publié et diffusé par Western LNG, et non dans un communiqué propre à la bande

    Résumé
    avantOn 9 June 2026, Metlakatla First Nation, the Lax Kw'alaams Band and Gitxaala Nation signed benefit agreements with Ksi Lisims LNG, whose lead developer is Houston-based Western LNG, along with agreements with the PRGT pipeline. Lax Kw'alaams said in its own release that it withdrew its Federal Court judicial review (file T-4013-25) as part of signing. Metlakatla's withdrawal of its challenge was confirmed by a Western LNG spokeswoman to The Canadian Press. No amounts were disclosed. The project has preliminary supply deals with German utilities. maintenantOn 9 June 2026, Metlakatla First Nation, the Lax Kw'alaams Band and Gitxaala Nation signed benefit agreements with Ksi Lisims LNG, whose lead developer is Houston-based Western LNG, along with agreements with the PRGT pipeline. The release announcing the Lax Kw'alaams agreement, distributed by Western LNG, says the band withdrew its Federal Court judicial review (file T-4013-25) as part of signing. Metlakatla's withdrawal of its challenge was confirmed by a Western LNG spokeswoman to The Canadian Press. No amounts were disclosed. The project has preliminary supply deals with German utilities.
    Summary fr
    avantLe 9 juin 2026, la Première Nation de Metlakatla, la bande de Lax Kw'alaams et la Nation Gitxaala ont signé des ententes sur les retombées avec Ksi Lisims LNG, dont le principal promoteur est Western LNG, établie à Houston, ainsi que des ententes avec le gazoduc PRGT. Lax Kw'alaams a indiqué dans son propre communiqué avoir retiré sa demande de contrôle judiciaire devant la Cour fédérale (dossier T-4013-25) dans le cadre de la signature. Le retrait de la contestation de Metlakatla a été confirmé à La Presse Canadienne par une porte-parole de Western LNG. Aucun montant n'a été divulgué. Le projet a conclu des ententes d'approvisionnement préliminaires avec des services publics allemands. maintenantLe 9 juin 2026, la Première Nation de Metlakatla, la bande de Lax Kw'alaams et la Nation Gitxaala ont signé des ententes sur les retombées avec Ksi Lisims LNG, dont le principal promoteur est Western LNG, établie à Houston, ainsi que des ententes avec le gazoduc PRGT. Le communiqué annonçant l'entente de Lax Kw'alaams, diffusé par Western LNG, indique que la bande a retiré sa demande de contrôle judiciaire devant la Cour fédérale (dossier T-4013-25) dans le cadre de la signature. Le retrait de la contestation de Metlakatla a été confirmé à La Presse Canadienne par une porte-parole de Western LNG. Aucun montant n'a été divulgué. Le projet a conclu des ententes d'approvisionnement préliminaires avec des services publics allemands.
  158. CorrectionÉvénementMetlakatla et Lax Kw'alaams retirent leurs contestations de Ksi Lisims LNG…Les ententes ont été signées avec Ksi Lisims LNG (menée par Western LNG) et le gazoduc PRGT, et non avec Western LNG seule

    Pourquoi : Les ententes ont été signées avec Ksi Lisims LNG (menée par Western LNG) et le gazoduc PRGT, et non avec Western LNG seule; le retrait de Lax Kw'alaams (T-4013-25) vient de son propre communiqué du 9 juin 2026, celui de Metlakatla d'une porte-parole de Western LNG citée par La Presse Canadienne

    Titre
    avantMetlakatla and Lax Kw'alaams withdraw Federal Court challenges to Ksi Lisims LNG after benefit agreements with Houston-based Western LNG maintenantMetlakatla and Lax Kw'alaams withdraw Federal Court challenges to Ksi Lisims LNG after benefit agreements with the project, led by Houston-based Western LNG
    Title fr
    avantMetlakatla et Lax Kw'alaams retirent leurs contestations de Ksi Lisims LNG devant la Cour fédérale après avoir conclu des ententes sur les retombées avec Western LNG, établie à Houston maintenantMetlakatla et Lax Kw'alaams retirent leurs contestations de Ksi Lisims LNG devant la Cour fédérale après avoir conclu des ententes sur les retombées avec le projet, mené par Western LNG, établie à Houston
    Résumé
    avantMetlakatla First Nation and the Lax Kw'alaams Band withdrew the Federal Court judicial reviews they had filed in fall 2025 against Ksi Lisims LNG, after signing benefit agreements with Houston-based Western LNG, the project's lead developer. Gitxaala Nation also signed a benefit agreement. The report gives no amounts. The project has preliminary supply deals with German utilities. maintenantOn 9 June 2026, Metlakatla First Nation, the Lax Kw'alaams Band and Gitxaala Nation signed benefit agreements with Ksi Lisims LNG, whose lead developer is Houston-based Western LNG, along with agreements with the PRGT pipeline. Lax Kw'alaams said in its own release that it withdrew its Federal Court judicial review (file T-4013-25) as part of signing. Metlakatla's withdrawal of its challenge was confirmed by a Western LNG spokeswoman to The Canadian Press. No amounts were disclosed. The project has preliminary supply deals with German utilities.
    Summary fr
    avantLa Première Nation de Metlakatla et la bande de Lax Kw'alaams ont retiré les demandes de contrôle judiciaire qu'elles avaient déposées devant la Cour fédérale à l'automne 2025 contre Ksi Lisims LNG, après avoir signé des ententes sur les retombées avec Western LNG, établie à Houston, le principal promoteur du projet. La Nation Gitxaala a aussi signé une entente sur les retombées. L'article ne précise aucun montant. Le projet a conclu des ententes d'approvisionnement préliminaires avec des services publics allemands. maintenantLe 9 juin 2026, la Première Nation de Metlakatla, la bande de Lax Kw'alaams et la Nation Gitxaala ont signé des ententes sur les retombées avec Ksi Lisims LNG, dont le principal promoteur est Western LNG, établie à Houston, ainsi que des ententes avec le gazoduc PRGT. Lax Kw'alaams a indiqué dans son propre communiqué avoir retiré sa demande de contrôle judiciaire devant la Cour fédérale (dossier T-4013-25) dans le cadre de la signature. Le retrait de la contestation de Metlakatla a été confirmé à La Presse Canadienne par une porte-parole de Western LNG. Aucun montant n'a été divulgué. Le projet a conclu des ententes d'approvisionnement préliminaires avec des services publics allemands.
  159. CorrectionÉvénementLe Journal de Montréal rapporte qu'Ottawa a prévenu Québec d'une possible…Les propos de la première ministre ont été rapportés en discours indirect : la chronologie de Radio-Canada du 27 septembre 2026 indique que rien…

    Pourquoi : Les propos de la première ministre ont été rapportés en discours indirect : la chronologie de Radio-Canada du 27 septembre 2026 indique que rien n'amenait son gouvernement à croire que « ces allégations, ces hypothèses » étaient avérées; le résumé précédent lui attribuait directement « ne sont pas avérées »

    Résumé
    avantLe Journal de Montréal reported that Ottawa had warned the Quebec government of possible US interference to help elect an independentist government. The claim is unproven: Premier Fréchette said the hypotheses 'ne sont pas avérées' (have not been confirmed), and PQ leader Paul St-Pierre Plamondon denied any contact with US officials. maintenantLe Journal de Montréal reported that Ottawa had warned the Quebec government of possible US interference to help elect an independentist government. The claim is unproven: Premier Fréchette later said, in Radio-Canada's account, that nothing led her government to believe "ces allégations, ces hypothèses" (these allegations, these hypotheses) were true, and PQ leader Paul St-Pierre Plamondon denied any contact with US officials.
    Summary fr
    avantLe Journal de Montréal a rapporté qu'Ottawa avait prévenu le gouvernement du Québec d'une possible ingérence américaine visant à favoriser l'élection d'un gouvernement indépendantiste. L'allégation n'est pas démontrée : la première ministre Fréchette a affirmé que les hypothèses « ne sont pas avérées », et le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon a nié tout contact avec des responsables américains. maintenantLe Journal de Montréal a rapporté qu'Ottawa avait prévenu le gouvernement du Québec d'une possible ingérence américaine visant à favoriser l'élection d'un gouvernement indépendantiste. L'allégation n'est pas démontrée : la première ministre Fréchette a ensuite affirmé, selon Radio-Canada, que rien n'amenait son gouvernement à croire que « ces allégations, ces hypothèses » étaient avérées, et le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon a nié tout contact avec des responsables américains.
  160. Mise à jourArticleQui paieAjout de Pacific Link, inscrit comme projet d'intérêt national le 1er octobre 2026 : réactions des Premières Nations (Assemblée des Premières…

    Pourquoi : Ajout de Pacific Link, inscrit comme projet d'intérêt national le 1er octobre 2026 : réactions des Premières Nations (Assemblée des Premières Nations, Union des chefs indiens de la Colombie-Britannique, bande de Coldwater, Fort McKay) et la part fédérale de moitié (communiqué du Cabinet du premier ministre; La Presse Canadienne; The Skeena)

    Texte de l’article
  161. Mise à jourArticleWho paysAjout de Pacific Link, inscrit comme projet d'intérêt national le 1er octobre 2026 : réactions des Premières Nations (Assemblée des Premières…

    Pourquoi : Ajout de Pacific Link, inscrit comme projet d'intérêt national le 1er octobre 2026 : réactions des Premières Nations (Assemblée des Premières Nations, Union des chefs indiens de la Colombie-Britannique, bande de Coldwater, Fort McKay) et la part fédérale de moitié (communiqué du Cabinet du premier ministre; La Presse Canadienne; The Skeena)

    Texte de l’article
  162. Mise à jourAffirmationNous évaluons à environ 85 % la probabilité de « plus vite, et davantage de…Chiffre d'O2 mis à jour d'après le modèle de volumes après l'inscription de Pacific Link, le 1er octobre 2026, comme premier projet d'intérêt…

    Pourquoi : Chiffre d'O2 mis à jour d'après le modèle de volumes après l'inscription de Pacific Link, le 1er octobre 2026, comme premier projet d'intérêt national en vertu de la Loi visant à bâtir le Canada (communiqué du Cabinet du premier ministre, 1er octobre 2026) : environ 80 % (auparavant environ 82 %); environ 85 % avec une exemption complète sur l'aluminium, environ 70 % si le tarif de 50 % sur l'aluminium se maintient.

    Texte
    avantWe put 'faster, and more volume reaches the US' (this outcome or a stronger one) at about 82%, the figure from the journal's volume model, counting oil, gas, power, uranium, potash and metals: about 87% if Canada gets a full aluminum exemption, about 73% if the 50% aluminum tariff lasts. It is checked in 2034 against 2024, and counts only if the yearly value reaching the US, at fixed prices, is more than about US$4 billion above 2024, about 3% of that year's total, so that ordinary year-to-year swings don't count; electricity is compared at normal water levels in both years. The southbound volume is largely committed already: an oil pipeline expansion with a final investment decision and new uranium mines. maintenantWe put 'faster, and more volume reaches the US' (this outcome or a stronger one) at about 80%, the figure from the journal's volume model, counting oil, gas, power, uranium, potash and metals: about 85% if Canada gets a full aluminum exemption, about 70% if the 50% aluminum tariff lasts. It is checked in 2034 against 2024, and counts only if the yearly value reaching the US, at fixed prices, is more than about US$4 billion above 2024, about 3% of that year's total, so that ordinary year-to-year swings don't count; electricity is compared at normal water levels in both years. The southbound volume is largely committed already: an oil pipeline expansion with a final investment decision and new uranium mines.
    Text fr
    avantNous évaluons à environ 82 % la probabilité de « plus vite, et davantage de volume parvient aux États-Unis » (O2 ou plus), le chiffre du modèle de volumes du journal, qui compte le pétrole, le gaz, l'électricité, l'uranium, la potasse et les métaux : environ 87 % si le Canada obtient une exemption complète sur l'aluminium, environ 73 % si le tarif de 50 % sur l'aluminium se maintient. La vérification se fait en 2034, par rapport à 2024, et ne compte que si la valeur annuelle qui parvient aux États-Unis, à prix fixes, dépasse celle de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains, soit environ 3 % du total de cette année-là, pour que les variations ordinaires d'une année à l'autre ne comptent pas; l'électricité est comparée pour une hydraulicité normale les deux années. Le volume vers le sud est déjà en grande partie engagé : un agrandissement d'oléoduc ayant fait l'objet d'une décision finale d'investissement et de nouvelles mines d'uranium. maintenantNous évaluons à environ 80 % la probabilité de « plus vite, et davantage de volume parvient aux États-Unis » (O2 ou plus), le chiffre du modèle de volumes du journal, qui compte le pétrole, le gaz, l'électricité, l'uranium, la potasse et les métaux : environ 85 % si le Canada obtient une exemption complète sur l'aluminium, environ 70 % si le tarif de 50 % sur l'aluminium se maintient. La vérification se fait en 2034, par rapport à 2024, et ne compte que si la valeur annuelle qui parvient aux États-Unis, à prix fixes, dépasse celle de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains, soit environ 3 % du total de cette année-là, pour que les variations ordinaires d'une année à l'autre ne comptent pas; l'électricité est comparée pour une hydraulicité normale les deux années. Le volume vers le sud est déjà en grande partie engagé : un agrandissement d'oléoduc ayant fait l'objet d'une décision finale d'investissement et de nouvelles mines d'uranium.
  163. Mise à jourArticleLe Québec aux urnes : les chantiers restent, la voie rapide est incertaineProbabilités des scénarios sur l'aluminium recalculées après l'inscription de Pacific Link, le 1er octobre 2026, comme premier projet d'intérêt…

    Pourquoi : Probabilités des scénarios sur l'aluminium recalculées après l'inscription de Pacific Link, le 1er octobre 2026, comme premier projet d'intérêt national en vertu de la Loi visant à bâtir le Canada (communiqué du Cabinet du premier ministre, 1er octobre 2026) : environ 85 % avec une exemption complète, environ 80 % dans le scénario central (environ 82 % sans les métaux), environ 70 % si le tarif de 50 % se maintient.

    Texte de l’article
  164. Mise à jourArticleQuebec votes: the build-out stays, the fast track is in doubtProbabilités des scénarios sur l'aluminium recalculées après l'inscription de Pacific Link, le 1er octobre 2026, comme premier projet d'intérêt…

    Pourquoi : Probabilités des scénarios sur l'aluminium recalculées après l'inscription de Pacific Link, le 1er octobre 2026, comme premier projet d'intérêt national en vertu de la Loi visant à bâtir le Canada (communiqué du Cabinet du premier ministre, 1er octobre 2026) : environ 85 % avec une exemption complète, environ 80 % dans le scénario central (environ 82 % sans les métaux), environ 70 % si le tarif de 50 % se maintient.

    Texte de l’article
  165. Mise à jourArticleLa prévisionChiffres du modèle recalculés après l'inscription de Pacific Link, le 1er octobre 2026, comme premier projet d'intérêt national à l'annexe 1 de la…

    Pourquoi : Chiffres du modèle recalculés après l'inscription de Pacific Link, le 1er octobre 2026, comme premier projet d'intérêt national à l'annexe 1 de la Loi visant à bâtir le Canada (communiqué du Cabinet du premier ministre, 1er octobre 2026) : dans le modèle de volumes, la probabilité que le pipeline soit construit passe de 35 % à 42 %, si bien que O2 ou plus recule d'environ 82 % à environ 80 % (médiane : 8,5 milliards de dollars américains par année au-dessus de 2024).

    Résumé
    avantEn deux ans, le Canada a presque triplé ses ventes de pétrole hors des États-Unis, et les États-Unis ont quand même reçu plus de pétrole canadien. Notre principale prévision, « les deux pays y gagnent », s'attend à ce que cela se maintienne jusqu'en 2034. Notre modèle de volumes l'évalue à environ 82 %. Voici comment nous la mesurons, pourquoi, et ce qui la ferait changer. maintenantEn deux ans, le Canada a presque triplé ses ventes de pétrole hors des États-Unis, et les États-Unis ont quand même reçu plus de pétrole canadien. Notre principale prévision, « les deux pays y gagnent », s'attend à ce que cela se maintienne jusqu'en 2034. Notre modèle de volumes l'évalue à environ 80 %. Voici comment nous la mesurons, pourquoi, et ce qui la ferait changer.
    Texte de l’article
  166. Mise à jourArticleThe forecastChiffres du modèle recalculés après l'inscription de Pacific Link, le 1er octobre 2026, comme premier projet d'intérêt national à l'annexe 1 de la…

    Pourquoi : Chiffres du modèle recalculés après l'inscription de Pacific Link, le 1er octobre 2026, comme premier projet d'intérêt national à l'annexe 1 de la Loi visant à bâtir le Canada (communiqué du Cabinet du premier ministre, 1er octobre 2026) : dans le modèle de volumes, la probabilité que le pipeline soit construit passe de 35 % à 42 %, si bien que O2 ou plus recule d'environ 82 % à environ 80 % (médiane : 8,5 milliards de dollars américains par année au-dessus de 2024).

    Résumé
    avantCanada nearly tripled its oil sales outside the US in two years, and the US still got more Canadian oil. Our main forecast, 'both sides win', expects that pattern to hold through 2034. Our volume model puts it at about 82%. Here is how we measure it, why, and what would change it. maintenantCanada nearly tripled its oil sales outside the US in two years, and the US still got more Canadian oil. Our main forecast, 'both sides win', expects that pattern to hold through 2034. Our volume model puts it at about 80%. Here is how we measure it, why, and what would change it.
    Texte de l’article
  167. Mise à jourProbabilitéO2 : Plus vite, et davantage de volume parvient aux États-Unis (ce niveau ou…Pacific Link inscrit le 1er octobre 2026 comme premier projet d'intérêt national à l'annexe 1 de la Loi visant à bâtir le Canada (communiqué du…

    Pourquoi : Pacific Link inscrit le 1er octobre 2026 comme premier projet d'intérêt national à l'annexe 1 de la Loi visant à bâtir le Canada (communiqué du Cabinet du premier ministre, 1er octobre 2026). Dans le modèle de volumes, la probabilité que le pipeline soit construit passe de 35 % (projet désigné) à 42 % (projet inscrit); comme plus de pétrole part de la côte, O2 ou plus recule d'environ 82 % à environ 80 % (médiane : 8,5 milliards de dollars américains par année au-dessus de 2024).

    Probabilité
    avant82 % maintenant80 %
  168. Mise à jourArticleCe qui devrait changer d'abordAjout de l'accusation d'ingérence électorale portée contre le Canada le 29 septembre 2026 par le conseiller commercial de la Maison-Blanche Peter…

    Pourquoi : Ajout de l'accusation d'ingérence électorale portée contre le Canada le 29 septembre 2026 par le conseiller commercial de la Maison-Blanche Peter Navarro (aucune preuve présentée) et de la réponse du premier ministre Carney, sous l'indicateur « Discours qui justifieraient la force » (couverture en direct de CTV/CP24 et Yahoo News Canada, 29 septembre 2026)

    Texte de l’article
  169. Mise à jourArticleWhat would have to change firstAjout de l'accusation d'ingérence électorale portée contre le Canada le 29 septembre 2026 par le conseiller commercial de la Maison-Blanche Peter…

    Pourquoi : Ajout de l'accusation d'ingérence électorale portée contre le Canada le 29 septembre 2026 par le conseiller commercial de la Maison-Blanche Peter Navarro (aucune preuve présentée) et de la réponse du premier ministre Carney, sous l'indicateur « Discours qui justifieraient la force » (couverture en direct de CTV/CP24 et Yahoo News Canada, 29 septembre 2026)

    Texte de l’article
  170. Mise à jourProjetPacific Link (pipeline de la côte Ouest)Inscrit le 1er octobre 2026 comme premier projet d'intérêt national à l'annexe 1 de la Loi visant à bâtir le Canada et rebaptisé Pacific Link…

    Pourquoi : Inscrit le 1er octobre 2026 comme premier projet d'intérêt national à l'annexe 1 de la Loi visant à bâtir le Canada et rebaptisé Pacific Link (communiqué du Cabinet du premier ministre, 1er octobre 2026); Inscrit le 1er octobre 2026 comme premier projet d'intérêt national à l'annexe 1 de la Loi visant à bâtir le Canada; conditions à arrêter d'ici le 1er septembre 2027, aucune décision finale d'investissement (communiqué du Cabinet du premier ministre, 1er octobre 2026)

    Nom
    avantWest Coast Oil Pipeline (to Roberts Bank) maintenantPacific Link (West Coast oil pipeline)
    Name fr
    avantPipeline de la côte Ouest (vers Roberts Bank) maintenantPacific Link (pipeline de la côte Ouest)
    Résumé
    avantProposed pipeline of up to about 1,250 km that would carry one million barrels a day of crude oil, mainly diluted bitumen, from Bruderheim, Alberta, to a deepwater port near Delta, BC, largely along the Trans Mountain corridor, for export mainly to Asia. Alberta is the proponent: Pembina Pipeline would hold 10% during construction (up to 20% once it operates), Trans Mountain Corporation and the Alberta Petroleum Marketing Commission would split the rest, and Indigenous equity is on offer; the estimated cost is $35.2 billion to $43.7 billion. Canada and Alberta referred it to the federal Major Projects Office on July 2, 2026, and an August 1, 2026 Canada Gazette notice proposed listing it as a project of national interest, with a decision targeted by October 1, 2026. There is no final investment decision; construction could start as early as 2027, with oil flowing by 2034. maintenantProposed pipeline of about 1,250 km, now called Pacific Link, that would carry about one million barrels a day of crude oil, mainly diluted bitumen, from Bruderheim, Alberta, to a deepwater port outside Delta, BC, largely along the Trans Mountain corridor, for export mainly to Asia. Canada and Alberta are to own equal shares, Pembina Pipeline is the private investor, Trans Mountain Corporation leads development, and Indigenous communities are to be offered at least 10% ownership, financed with loan guarantees. The estimated cost is $35.2 billion to $43.7 billion. Referred to the federal Major Projects Office on July 2, 2026, it was listed on October 1, 2026 as the first project of national interest under Schedule 1 of the Building Canada Act; the Major Projects Office is to finalize its conditions by September 1, 2027. There is no final investment decision; construction could start as early as 2027, with oil flowing by 2034.
    Summary fr
    avantProjet de pipeline d'au plus 1 250 km environ qui transporterait un million de barils par jour de pétrole brut, surtout du bitume dilué, de Bruderheim, en Alberta, jusqu'à un port en eau profonde près de Delta, en Colombie-Britannique, en grande partie le long du corridor de Trans Mountain, pour l'exportation surtout vers l'Asie. L'Alberta en est le promoteur : Pembina Pipeline détiendrait 10 % pendant la construction (jusqu'à 20 % une fois le pipeline en service), la Corporation Trans Mountain et l'Alberta Petroleum Marketing Commission se partageraient le reste, et une participation est offerte aux Autochtones; le coût est estimé entre 35,2 et 43,7 milliards de dollars. Le Canada et l'Alberta l'ont soumis au Bureau des grands projets fédéral le 2 juillet 2026, et un avis publié dans la Gazette du Canada le 1er août 2026 a proposé de l'inscrire comme projet d'intérêt national, avec une décision visée au plus tard le 1er octobre 2026. Aucune décision finale d'investissement n'a été prise; la construction pourrait commencer dès 2027, et le pétrole circuler d'ici 2034. maintenantProjet de pipeline d'environ 1 250 km, désormais appelé Pacific Link, qui transporterait environ un million de barils par jour de pétrole brut, surtout du bitume dilué, de Bruderheim, en Alberta, jusqu'à un port en eau profonde près de Delta, en Colombie-Britannique, en grande partie le long du corridor de Trans Mountain, pour l'exportation surtout vers l'Asie. Le Canada et l'Alberta en détiendraient des parts égales, Pembina Pipeline en est l'investisseur privé, la Corporation Trans Mountain dirige le développement, et une participation d'au moins 10 % serait offerte aux communautés autochtones, financée par des garanties de prêt. Le coût est estimé entre 35,2 et 43,7 milliards de dollars. Soumis au Bureau des grands projets fédéral le 2 juillet 2026, il a été inscrit le 1er octobre 2026 comme premier projet d'intérêt national à l'annexe 1 de la Loi visant à bâtir le Canada; le Bureau des grands projets doit en arrêter les conditions d'ici le 1er septembre 2027. Aucune décision finale d'investissement n'a été prise; la construction pourrait commencer dès 2027, et le pétrole circuler d'ici 2034.
    Statut
    avantDésigné pour une approbation accélérée maintenantInscrit comme projet d’intérêt national