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Test de l'accélération au Québec, version stricte et version souple, d'ici le 5 octobre 2027
Ce test fait partie de l’expérience de pensée sur l’intention américaine : il énonce d’avance ce que prévoit chaque lecture, pour que le résultat puisse compter pour ou contre n’importe laquelle, y compris la lecture « prévu et voulu ».
- Enregistrée
- Période
- 5 octobre 2026 au 5 octobre 2027
Élections au Québec le 5 octobre 2026 - Statut
- Ouverte : La période n’est pas terminée ; rien ne l’a encore tranchée.
Articles qui citent cette fiche
Ce qui compte
La question : d'ici le 5 octobre 2027, le gouvernement du Québec élu le 5 octobre 2026 dépose-t-il ou adopte-t-il une loi d'accélération? Nous évaluons une version stricte et une version souple.
Ce qui compte comme un succès : version stricte : une loi qui crée un régime d'exception ou un régime d'autorisation unique pour des projets désignés, comme le faisait le projet de loi n° 5 du Québec. Version souple : toute loi qui fixe des délais de délivrance des permis contraignants et plus courts pour les projets de ressources ou d'énergie. Un succès selon la version stricte est aussi un succès selon la version souple.
Notre probabilité : environ 6 % pour la version stricte (fourchette de 2 % à 14 %) et environ 12 % pour la version souple (de 6 % à 20 %). Elle vient de notre modèle, qui compte combien de gouvernements élus au Canada depuis la fin de 2024 ont déposé un tel projet de loi dans leur première année : trois sur huit l'ont fait, et tous trois avaient promis des autorisations plus rapides pour les projets prioritaires; aucun des cinq qui n'avaient pas fait cette promesse ne l'a fait. Le Parti Québécois, élu après ces huit gouvernements, n'a fait aucune promesse de ce genre pour des projets prioritaires; il s'est seulement engagé à accélérer les permis miniers. Le modèle tient compte aussi de l'objection déclarée du PQ à la mise à l'écart de lois et de sa situation minoritaire. Seule la version stricte en dit beaucoup sur l'extension du verrouillage (permis accélérés et traitement fiscal particulier inscrits dans la loi).
Comment nous vérifions : seuls comptent les projets de loi déposés par le gouvernement lui-même. Le dépôt suffit; le projet de loi n'a pas à être adopté. Une mesure glissée dans un projet de loi budgétaire ou un autre projet de loi omnibus compte selon la version souple si elle fixe des délais contraignants et plus courts pour les projets de ressources ou d'énergie. Nous notons qu'elle est venue dans un projet de loi omnibus, parce que c'est le cas qui nous en apprend le moins.
Ce que prévoit chaque lecture
| Lecture | Prévoit | Si observé |
|---|---|---|
| I0b Simple intérêt propre; la réaction du Canada n'a pas été prise en compte Hypothèse mise à l’épreuve (intention) | Aucune prédiction différente sur l'intention de Washington | Aucun changement |
| I2 Prévu et voulu (ce niveau ou plus) Hypothèse mise à l’épreuve (intention) | Aucune prédiction différente sur l'intention de Washington | Aucun changement |
Observations
- Le projet de loi 5 du Québec meurt à la dissolution de l'Assemblée nationale en vue de l'élection, après s'être enlisé en commission en juin
Point de référence : le projet de loi n° 5 du Québec est mort avant les élections du 5 octobre 2026; le test porte sur sa réintroduction d'ici le 5 octobre 2027.
- La CAQ s'engage, si elle est réélue, à déposer un projet de loi « inspiré de “Q5” » (autorisation gouvernementale unique)
Point de référence : seule la CAQ (6 sièges projetés) s'engage par écrit à présenter un projet de loi semblable au projet de loi n° 5; le PQ a voté pour le principe du projet de loi n° 5, mais s'oppose aux articles 22 et 23. Estimation du journal : version stricte environ 20 %, version souple environ 48 %.
- Élections générales au Québec : le Parti québécois remporte 59 des 127 sièges, sans majorité; la CAQ est rayée de la carte (résultats préliminaires)
Élection tenue : PQ minoritaire (59 sur 127, résultats préliminaires); la CAQ, seul parti à promettre une loi semblable au projet de loi n° 5, n'a remporté aucun siège. La fenêtre est ouverte.
Corrections
Correction : le Parti Québécois ne fait pas partie des huit gouvernements que compte le modèle; il a été élu après eux. Le texte le dit maintenant, et précise que son programme ne promettait pas d'autorisations plus rapides pour les projets prioritaires (programmes des partis; son communiqué du 3 septembre 2026 sur les permis miniers ne précise ni projet de loi, ni échéancier, ni guichet unique).
- Ce qui compte
- avant
The question: by 5 October 2027, does the Quebec government elected on 5 October 2026 table or pass a fast-track law? We score a strict and a loose version. What counts as a hit: strict version: a law that creates an exception regime or a single-approval regime for designated projects, as Quebec's Bill 5 did. Loose version: any law that sets binding, shorter permit deadlines for resource or energy projects. A strict hit is also a loose hit. Our probability: about 6% for the strict version (range 2% to 14%) and about 12% for the loose one (6% to 20%). It comes from our model, which counts how often the governments elected in Canada since late 2024 tabled such a bill in their first year: three of eight did, all of them after promising faster approvals, and none of those that had not promised it, like the Parti Québécois. It also allows for the PQ's stated objection to setting laws aside and for its minority. Only the strict version says much about whether the lock-in (fast permitting and special tax treatment written into law) is spreading. How we check: only bills the government itself tables count. Tabling is enough; the bill doesn't have to pass. A measure tucked into a budget bill or another omnibus bill counts under the loose version if it sets binding, shorter deadlines for resource or energy projects. We note that it came in an omnibus bill, because that case tells us the least.maintenantThe question: by 5 October 2027, does the Quebec government elected on 5 October 2026 table or pass a fast-track law? We score a strict and a loose version. What counts as a hit: strict version: a law that creates an exception regime or a single-approval regime for designated projects, as Quebec's Bill 5 did. Loose version: any law that sets binding, shorter permit deadlines for resource or energy projects. A strict hit is also a loose hit. Our probability: about 6% for the strict version (range 2% to 14%) and about 12% for the loose one (6% to 20%). It comes from our model, which counts how often the governments elected in Canada since late 2024 tabled such a bill in their first year: three of the eight did, and all three had promised faster approvals for priority projects; none of the five that had not made that promise did. The Parti Québécois, elected after those eight, made no such promise in its platform. The model also allows for the PQ's stated objection to setting laws aside and for its minority. Only the strict version says much about whether the lock-in (fast permitting and special tax treatment written into law) is spreading. How we check: only bills the government itself tables count. Tabling is enough; the bill doesn't have to pass. A measure tucked into a budget bill or another omnibus bill counts under the loose version if it sets binding, shorter deadlines for resource or energy projects. We note that it came in an omnibus bill, because that case tells us the least. - What counts fr
- avant
La question : d'ici le 5 octobre 2027, le gouvernement du Québec élu le 5 octobre 2026 dépose-t-il ou adopte-t-il une loi d'accélération? Nous évaluons une version stricte et une version souple. Ce qui compte comme un succès : version stricte : une loi qui crée un régime d'exception ou un régime d'autorisation unique pour des projets désignés, comme le faisait le projet de loi n° 5 du Québec. Version souple : toute loi qui fixe des délais de délivrance des permis contraignants et plus courts pour les projets de ressources ou d'énergie. Un succès selon la version stricte est aussi un succès selon la version souple. Notre probabilité : environ 6 % pour la version stricte (fourchette de 2 % à 14 %) et environ 12 % pour la version souple (de 6 % à 20 %). Elle vient de notre modèle, qui compte combien de gouvernements élus au Canada depuis la fin de 2024 ont déposé un tel projet de loi dans leur première année : trois sur huit, tous après avoir promis des autorisations plus rapides, et aucun de ceux qui ne l'avaient pas promis, comme le Parti Québécois. Il tient compte aussi de l'objection déclarée du PQ à la mise à l'écart de lois et de sa situation minoritaire. Seule la version stricte en dit beaucoup sur l'extension du verrouillage (permis accélérés et traitement fiscal particulier inscrits dans la loi). Comment nous vérifions : seuls comptent les projets de loi déposés par le gouvernement lui-même. Le dépôt suffit; le projet de loi n'a pas à être adopté. Une mesure glissée dans un projet de loi budgétaire ou un autre projet de loi omnibus compte selon la version souple si elle fixe des délais contraignants et plus courts pour les projets de ressources ou d'énergie. Nous notons qu'elle est venue dans un projet de loi omnibus, parce que c'est le cas qui nous en apprend le moins.maintenantLa question : d'ici le 5 octobre 2027, le gouvernement du Québec élu le 5 octobre 2026 dépose-t-il ou adopte-t-il une loi d'accélération? Nous évaluons une version stricte et une version souple. Ce qui compte comme un succès : version stricte : une loi qui crée un régime d'exception ou un régime d'autorisation unique pour des projets désignés, comme le faisait le projet de loi n° 5 du Québec. Version souple : toute loi qui fixe des délais de délivrance des permis contraignants et plus courts pour les projets de ressources ou d'énergie. Un succès selon la version stricte est aussi un succès selon la version souple. Notre probabilité : environ 6 % pour la version stricte (fourchette de 2 % à 14 %) et environ 12 % pour la version souple (de 6 % à 20 %). Elle vient de notre modèle, qui compte combien de gouvernements élus au Canada depuis la fin de 2024 ont déposé un tel projet de loi dans leur première année : trois sur huit l'ont fait, et tous trois avaient promis des autorisations plus rapides pour les projets prioritaires; aucun des cinq qui n'avaient pas fait cette promesse ne l'a fait. Le Parti Québécois, élu après ces huit gouvernements, n'a fait aucune promesse de ce genre dans son programme. Le modèle tient compte aussi de l'objection déclarée du PQ à la mise à l'écart de lois et de sa situation minoritaire. Seule la version stricte en dit beaucoup sur l'extension du verrouillage (permis accélérés et traitement fiscal particulier inscrits dans la loi). Comment nous vérifions : seuls comptent les projets de loi déposés par le gouvernement lui-même. Le dépôt suffit; le projet de loi n'a pas à être adopté. Une mesure glissée dans un projet de loi budgétaire ou un autre projet de loi omnibus compte selon la version souple si elle fixe des délais contraignants et plus courts pour les projets de ressources ou d'énergie. Nous notons qu'elle est venue dans un projet de loi omnibus, parce que c'est le cas qui nous en apprend le moins.
Mise à jour : la probabilité vient maintenant de notre modèle, dont les règles ont été écrites et figées avant la publication. Des huit gouvernements élus au Canada d'octobre 2024 à la fin de 2025, trois ont déposé un projet de loi d'accélération au sens strict dans leur première année (le projet de loi 14 de la Colombie-Britannique, le projet de loi 5 de l'Ontario, le C-5 fédéral), tous après avoir promis des autorisations plus rapides; aucun des cinq qui ne l'avaient pas promis ne l'a fait. Les projets de loi qui permettent de simplifier sans fixer de délai contraignant (le guichet unique de la Nouvelle-Écosse, le projet de loi 7 de la Colombie-Britannique) ne comptent pas. Le modèle applique aussi un facteur d'un demi à l'estimation stricte en raison de l'objection déclarée du Parti Québécois à la mise à l'écart de lois (Journal des débats, 17 février 2026) et abaisse les deux estimations parce qu'il est minoritaire. Sources : les registres et les textes des projets de loi des assemblées législatives, et les programmes des partis.
- Ce qui compte
- avant
The question: by 5 October 2027, does the Quebec government elected on 5 October 2026 table or pass a fast-track law? We score a strict and a loose version. What counts as a hit: strict version: a law that creates an exception regime or a single-approval regime for designated projects, as Quebec's Bill 5 did. Loose version: any law that sets binding, shorter permit deadlines for resource or energy projects. A strict hit is also a loose hit. Our probability: about 20% for the strict version and about 48% for the loose one. Only the strict version says much about whether the lock-in (fast permitting and special tax treatment written into law) is spreading. How we check: only bills the government itself tables count. Tabling is enough; the bill doesn't have to pass. A measure tucked into a budget bill or another omnibus bill counts under the loose version if it sets binding, shorter deadlines for resource or energy projects. We note that it came in an omnibus bill, because that case tells us the least.maintenantThe question: by 5 October 2027, does the Quebec government elected on 5 October 2026 table or pass a fast-track law? We score a strict and a loose version. What counts as a hit: strict version: a law that creates an exception regime or a single-approval regime for designated projects, as Quebec's Bill 5 did. Loose version: any law that sets binding, shorter permit deadlines for resource or energy projects. A strict hit is also a loose hit. Our probability: about 6% for the strict version (range 2% to 14%) and about 12% for the loose one (6% to 20%). It comes from our model, which counts how often the governments elected in Canada since late 2024 tabled such a bill in their first year: three of eight did, all of them after promising faster approvals, and none of those that had not promised it, like the Parti Québécois. It also allows for the PQ's stated objection to setting laws aside and for its minority. Only the strict version says much about whether the lock-in (fast permitting and special tax treatment written into law) is spreading. How we check: only bills the government itself tables count. Tabling is enough; the bill doesn't have to pass. A measure tucked into a budget bill or another omnibus bill counts under the loose version if it sets binding, shorter deadlines for resource or energy projects. We note that it came in an omnibus bill, because that case tells us the least. - What counts fr
- avant
La question : d'ici le 5 octobre 2027, le gouvernement du Québec élu le 5 octobre 2026 dépose-t-il ou adopte-t-il une loi d'accélération? Nous évaluons une version stricte et une version souple. Ce qui compte comme un succès : version stricte : une loi qui crée un régime d'exception ou un régime d'autorisation unique pour des projets désignés, comme le faisait le projet de loi n° 5 du Québec. Version souple : toute loi qui fixe des délais de délivrance des permis contraignants et plus courts pour les projets de ressources ou d'énergie. Un succès selon la version stricte est aussi un succès selon la version souple. Notre probabilité : environ 20 % pour la version stricte et environ 48 % pour la version souple. Seule la version stricte en dit beaucoup sur l'extension du verrouillage (permis accélérés et traitement fiscal particulier inscrits dans la loi). Comment nous vérifions : seuls comptent les projets de loi déposés par le gouvernement lui-même. Le dépôt suffit; le projet de loi n'a pas à être adopté. Une mesure glissée dans un projet de loi budgétaire ou un autre projet de loi omnibus compte selon la version souple si elle fixe des délais contraignants et plus courts pour les projets de ressources ou d'énergie. Nous notons qu'elle est venue dans un projet de loi omnibus, parce que c'est le cas qui nous en apprend le moins.maintenantLa question : d'ici le 5 octobre 2027, le gouvernement du Québec élu le 5 octobre 2026 dépose-t-il ou adopte-t-il une loi d'accélération? Nous évaluons une version stricte et une version souple. Ce qui compte comme un succès : version stricte : une loi qui crée un régime d'exception ou un régime d'autorisation unique pour des projets désignés, comme le faisait le projet de loi n° 5 du Québec. Version souple : toute loi qui fixe des délais de délivrance des permis contraignants et plus courts pour les projets de ressources ou d'énergie. Un succès selon la version stricte est aussi un succès selon la version souple. Notre probabilité : environ 6 % pour la version stricte (fourchette de 2 % à 14 %) et environ 12 % pour la version souple (de 6 % à 20 %). Elle vient de notre modèle, qui compte combien de gouvernements élus au Canada depuis la fin de 2024 ont déposé un tel projet de loi dans leur première année : trois sur huit, tous après avoir promis des autorisations plus rapides, et aucun de ceux qui ne l'avaient pas promis, comme le Parti Québécois. Il tient compte aussi de l'objection déclarée du PQ à la mise à l'écart de lois et de sa situation minoritaire. Seule la version stricte en dit beaucoup sur l'extension du verrouillage (permis accélérés et traitement fiscal particulier inscrits dans la loi). Comment nous vérifions : seuls comptent les projets de loi déposés par le gouvernement lui-même. Le dépôt suffit; le projet de loi n'a pas à être adopté. Une mesure glissée dans un projet de loi budgétaire ou un autre projet de loi omnibus compte selon la version souple si elle fixe des délais contraignants et plus courts pour les projets de ressources ou d'énergie. Nous notons qu'elle est venue dans un projet de loi omnibus, parce que c'est le cas qui nous en apprend le moins.