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RésultatO2

Plus vite, et davantage de volume parvient aux États-Unis (ce niveau ou plus)

La mise en valeur des ressources s'accélère, et le volume destiné aux États-Unis augmente, même si leur part des exportations canadiennes diminue. Vérifié en 2034 par rapport à 2024 : le volume annuel de ressources canadiennes qui parvient aux États-Unis, additionné à prix fixes pour qu'une hausse des prix ne compte jamais comme une croissance, doit dépasser celui de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains par année, soit environ 3 % du total de cette année-là, pour que les variations ordinaires d'une année à l'autre ne comptent pas. L'électricité est comparée pour une hydraulicité normale les deux années.

En termes simples : Le Canada construit plus vite et un plus grand volume atteint les États-Unis, même si la part américaine des exportations canadiennes diminue. Le Canada gagne aussi des routes vers d’autres acheteurs.

Probabilité actuelle
85 %, en date du . Une estimation, pas une mesure.
Note
« Ou plus » : cette ligne inclut les niveaux au-dessus d’elle.

Articles qui citent cette fiche

L’évolution de la probabilité

Probabilité de O2 au fil du temps2026-10-02 : 82 %; 2026-10-03 : 80 %; 2026-10-06 : 81 %; 2026-10-06 : 81 %; 2026-10-06 : 81 %; 2026-10-10 : 81 %; 2026-10-22 : 85 %0 %25 %50 %75 %100 %82 %2 oct. 202680 %3 oct. 202681 %6 oct. 202681 %·81 %·81 %10 oct. 202685 %22 oct. 2026
Chaque point est une estimation consignée, dans l’ordre.
En date duProbabilitéRaison consignée
21 octobre 202685 %Selon notre modèle : en comptant le pétrole, le gaz, l'électricité, l'uranium, la potasse et les métaux, et en pondérant trois règlements possibles sur l'aluminium, le modèle de volumes donne 85 % de chances que la valeur annuelle des ressources canadiennes qui parviennent aux États-Unis, à prix fixes, dépasse celle de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains, avec une médiane de 9,1 milliards de dollars américains de plus par année : environ 89 % si le Canada obtient une exemption complète sur l'aluminium, environ 76 % si le tarif de 50 % sur l'aluminium dure. Chaque projet compte à l'étape consignée pour lui. La probabilité qu'un projet approuvé ou reporté soit construit vient de notre décompte des projets canadiens de ressources et d'énergie passés (combien de ceux qui étaient à cette étape depuis 2014 étaient en service dans les huit ans), et l'incertitude de ce décompte est reportée dans chaque tirage. Pacific Link, le projet d'oléoduc vers la côte de la Colombie-Britannique, inscrit comme projet d'intérêt national, reçoit la probabilité d'un projet approuvé; or, plus de pétrole expédié depuis la côte veut dire moins de croissance vers le sud. Points faibles : la probabilité des autres étapes et le règlement sur l'aluminium relèvent de notre jugement. Moins que cela vers les États-Unis (les deux échelons inférieurs ensemble) : environ 15 %. correction
9 octobre 202681 %Selon notre modèle : en comptant le pétrole, le gaz, l'électricité, l'uranium, la potasse et les métaux, et en pondérant trois règlements possibles sur l'aluminium, le modèle de volumes donne 81 % de chances que la valeur annuelle des ressources canadiennes qui parviennent aux États-Unis, à prix fixes, dépasse celle de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains, avec une médiane de 8,6 milliards de dollars américains de plus par année : environ 85 % si le Canada obtient une exemption complète sur l'aluminium, environ 71 % si le tarif de 50 % sur l'aluminium dure. Les projets de métaux comptent à l'étape consignée pour chacun, y compris l'approbation fédérale du projet de nickel Crawford. L'inscription de Pacific Link, le projet d'oléoduc vers la côte de la Colombie-Britannique, comme projet d'intérêt national augmente, dans le modèle, la probabilité qu'il soit construit; or, plus de pétrole expédié depuis la côte veut dire moins de croissance vers le sud. Points faibles : la probabilité que chaque projet se réalise et le règlement sur l'aluminium relèvent de notre jugement. Moins que cela vers les États-Unis (les deux échelons inférieurs ensemble) : environ 19 %. correction
6 octobre 202681 %Selon notre modèle : en comptant le pétrole, le gaz, l'électricité, l'uranium, la potasse et les métaux, et en pondérant trois règlements possibles sur l'aluminium, le modèle de volumes donne 81 % de chances que la valeur annuelle des ressources canadiennes qui parviennent aux États-Unis, à prix fixes, dépasse celle de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains, avec une médiane de 8,7 milliards de dollars américains de plus par année : environ 85 % si le Canada obtient une exemption complète sur l'aluminium, environ 71 % si le tarif de 50 % sur l'aluminium dure. Les projets de métaux comptent à l'étape consignée pour chacun, y compris l'approbation fédérale du projet de nickel Crawford. L'inscription de Pacific Link, le projet d'oléoduc vers la côte de la Colombie-Britannique, comme projet d'intérêt national augmente, dans le modèle, la probabilité qu'il soit construit; or, plus de pétrole expédié depuis la côte veut dire moins de croissance vers le sud. Points faibles : la probabilité que chaque projet se réalise et le règlement sur l'aluminium relèvent de notre jugement. Moins que cela vers les États-Unis (les deux échelons inférieurs ensemble) : environ 19 %. correction
6 octobre 202681 %Selon notre modèle : en comptant le pétrole, le gaz, l'électricité, l'uranium, la potasse et les métaux, et en pondérant trois règlements possibles sur l'aluminium, le modèle de volumes donne 81 % de chances que la valeur annuelle des ressources canadiennes qui parviennent aux États-Unis, à prix fixes, dépasse celle de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains, avec une médiane de 8,7 milliards de dollars américains de plus par année : environ 85 % si le Canada obtient une exemption complète sur l'aluminium, environ 70 % si le tarif de 50 % sur l'aluminium dure. Les projets de métaux comptent à l'étape consignée pour chacun, y compris l'approbation fédérale du projet de nickel Crawford. L'inscription de Pacific Link, le projet d'oléoduc vers la côte de la Colombie-Britannique, comme projet d'intérêt national augmente, dans le modèle, la probabilité qu'il soit construit; or, plus de pétrole expédié depuis la côte veut dire moins de croissance vers le sud. Points faibles : la probabilité que chaque projet se réalise et le règlement sur l'aluminium relèvent de notre jugement. Moins que cela vers les États-Unis (les deux échelons inférieurs ensemble) : environ 19 %. correction
6 octobre 202681 %Selon notre modèle : en comptant le pétrole, le gaz, l'électricité, l'uranium, la potasse et les métaux, et en pondérant trois règlements possibles sur l'aluminium, le modèle de volumes donne 81 % de chances que la valeur annuelle des ressources canadiennes qui parviennent aux États-Unis, à prix fixes, dépasse celle de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains, avec une médiane de 8,7 milliards de dollars américains de plus par année : environ 85 % si le Canada obtient une exemption complète sur l'aluminium, environ 70 % si le tarif de 50 % sur l'aluminium dure. Les projets de métaux comptent à l'étape consignée pour chacun, y compris l'approbation fédérale du projet de nickel Crawford. L'inscription de Pacific Link, le projet d'oléoduc vers la côte de la Colombie-Britannique, comme projet d'intérêt national augmente, dans le modèle, la probabilité qu'il soit construit; or, plus de pétrole expédié depuis la côte veut dire moins de croissance vers le sud. Points faibles : la probabilité que chaque projet se réalise et le règlement sur l'aluminium relèvent de notre jugement. Moins que cela vers les États-Unis (les deux échelons inférieurs ensemble) : environ 19 %. correction
2 octobre 202680 %Selon notre modèle : le 1er octobre 2026, le gouvernement fédéral a inscrit Pacific Link, le projet de pipeline qui transporterait environ un million de barils de pétrole par jour jusqu'à la côte de la Colombie-Britannique, comme premier projet d'intérêt national en vertu de la Loi visant à bâtir le Canada. Ses conditions restent à fixer et aucune décision finale d'investissement n'a été prise, mais cette inscription augmente, dans le modèle, la probabilité que le pipeline soit construit; or, plus de pétrole expédié depuis la côte veut dire moins de croissance vers le sud. En comptant le pétrole, le gaz, l'électricité, l'uranium, la potasse et les métaux, et en pondérant trois règlements possibles sur l'aluminium, le modèle donne environ 80 % de chances que la valeur annuelle des ressources canadiennes qui parviennent aux États-Unis, à prix fixes, dépasse celle de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains : environ 85 % si le Canada obtient une exemption complète sur l'aluminium, environ 70 % si le tarif de 50 % sur l'aluminium dure. Moins que cela vers les États-Unis (les deux échelons inférieurs ensemble) : environ 20 %. correction
2 octobre 202682 %Selon notre modèle : O2 ne compte que si la valeur annuelle des ressources canadiennes qui parviennent aux États-Unis, à prix fixes, dépasse celle de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains (environ 3 % du total de cette année-là), pour que les variations ordinaires d'une année à l'autre ne comptent pas. L'électricité est comparée à conditions égales, une année d'hydraulicité normale avec une autre, et n'ajoute donc à peu près rien. En comptant le pétrole, le gaz, l'électricité, l'uranium, la potasse et les métaux, et en pondérant trois règlements possibles sur l'aluminium, le modèle donne environ 82 % : environ 87 % si le Canada obtient une exemption complète sur l'aluminium, environ 73 % si le tarif de 50 % sur l'aluminium dure. Moins que cela vers les États-Unis (les deux échelons inférieurs ensemble) : environ 18 %.

Tests qui la concernent

Autres lectures sur cette échelle : O0 · O1 · O3. Toutes sur la page des probabilités.