Prédiction préenregistrée P2Ouverte
Lecture rivale de l'annexion : aucune entente, quoi que le Canada adopte
Ce test fait partie de l’expérience de pensée sur l’intention américaine : il énonce d’avance ce que prévoit chaque lecture, pour que le résultat puisse compter pour ou contre n’importe laquelle, y compris la lecture « prévu et voulu ».
- Enregistrée
- Période
- Aucune date fixe
Même fenêtre que le test « Pas d'entente avant la loi » (de A à A+120 jours, où A est la plus tardive des sanctions royales du projet de loi C-39 et du projet de loi contenant la Mégadéduction) - Statut
- Ouverte : La période n’est pas terminée ; rien ne l’a encore tranchée.
Ce qui compte
Affirmation : le but est d'affaiblir le Canada en tant que pays indépendant, et non d'extraire des ressources du sol. Il n'y aura aucune entente, quelles que soient les lois que le Canada adopte.
Ce test couvre les deux lectures rivales selon lesquelles les États-Unis cherchent à affaiblir le Canada, évaluées ensemble parce que rien ne les distingue encore. L'annexion prédit « jamais d'entente », et non « pas encore d'entente » : une pression sur Ottawa, quoi qu'il fasse. La fragmentation (les États-Unis cherchent peut-être à démembrer le Canada, et non à le faire bâtir) ne prédit aucun assouplissement à l'adoption de C-39, mais plutôt des rapports directs avec les provinces : des offres tarifaires visant une seule province, des contacts avec des séparatistes, un soutien à des poursuites autochtones qui ralentissent la vague de construction. Ses signes propres sont suivis dans la « Surveillance de la fragmentation ».
Appuyée si la pression se poursuit ou s'intensifie au-delà de la fenêtre du test « Pas d'entente avant la loi », surtout si elle s'accompagne d'un regain de discours sur la souveraineté ou le « 51e État ».
Ce que prévoit chaque lecture
| Lecture | Prévoit | Si observé |
|---|---|---|
| R-weaken Lectures rivales visant à affaiblir le Canada (annexion ou fragmentation) Lecture rivale | La pression se poursuit ou s'intensifie au-delà de la fenêtre du test « Pas d'entente avant la loi »; pour la fragmentation : des rapports directs avec les provinces plutôt qu'un assouplissement | Compte en sa faveur |
Observations
- Vance lors d'un événement politique au Maine : « Le Canada est un État — pardon, lapsus freudien »; le Canada « a sous-investi dans son armée »
Vance : « Le Canada est un État — pardon, lapsus freudien. » Discours sur la souveraineté pendant l'escalade liée à l'article 338 (avant l'ouverture de la fenêtre de ce test). Degré de confiance : moyen.
- Les contre-tarifs canadiens entrent en vigueur sur 27,6 milliards de dollars de produits américains (environ 20 milliards de dollars américains), en réponse aux tarifs américains de l'article 338
Les États-Unis signent des interdictions d'importation visant des produits canadiens, en vigueur le 29 septembre 2026, le jour même où les représailles du Canada entrent en vigueur.
- Trump : « Le Canada se détruit en laissant entrer des millions et des millions de personnes au pays »; « C'est une prise de contrôle libérale qui finira très mal »
Trump : le Canada « se détruit » par l'immigration; « prise de contrôle libérale ». Un nouveau grief sans lien avec les tarifs; le discours de pression se poursuit (avant l'ouverture de la fenêtre de ce test). Degré de confiance : moyen.
- Trump signe une proclamation qui modifie la liste des produits canadiens visés par les tarifs de 50 % de l'article 338, en vigueur le 30 octobre : 22 lignes tarifaires retirées (contreplaqué mince à face de feuillu, certains emballages de papier et de plastique, machines), 100 ajoutées (tapis, robinets, déchets, poudre de cacao, MDF mince et autres produits)
Nouvelle modification de la liste de l'article 338 (certains produits canadiens retirés, d'autres ajoutés; aucun changement du taux de 50 % n'est rapporté) : la pression se poursuit sous une forme ajustée, sans entente (avant l'ouverture de la fenêtre de ce test). Consigné, ne compte pas.