Risque peu probableM2
Les États-Unis refusent d'exclure le recours à la force contre le Canada
Un risque peu probable. Suivi au moyen d’indicateurs d’alerte : ce n’est pas une prévision. Une question distincte, qui n’entre dans aucune somme. Tous les risques peu probables.
Un haut responsable américain (le président, le vice-président, l'attaché de presse de la Maison-Blanche, un secrétaire du cabinet ou le chef d'état-major interarmées) refuse publiquement d'exclure le recours à la force militaire contre le Canada, en réponse à une question ou de lui-même, d'ici le 31 décembre 2027. Dire que la force est improbable sans l'exclure ne compte pas; refuser de répondre quand on pose directement la question au sujet du Canada, ou dire que la force est une option, compte. Seules comptent les déclarations faites après le 28 septembre 2026, date où la question a été enregistrée.
- Probabilité actuelle
- 13 % (fourchette de 3 % à 27 %), en date du . Une estimation, pas une mesure.
Articles qui citent cette fiche
L’évolution de la probabilité
| En date du | Probabilité | Raison consignée |
|---|---|---|
| 6 octobre 2026 | 13 % 3 %–27 % | Selon notre modèle : nous avons examiné les neuf pays entretenant des relations normales avec les États-Unis que Washington soumet à des pressions soutenues depuis la fin de 2024 (droits de douane, sanctions, revendications territoriales ou exigences de sécurité), et noté à quel moment un haut responsable américain a, pour la première fois, laissé la force militaire sur la table contre chacun. C'est arrivé dans six cas, la plupart du temps en deux mois environ. Les pays qui passent six mois sans une telle déclaration en reçoivent rarement une plus tard : le Canada, l'Afrique du Sud, l'Inde et la Colombie n'en ont reçu qu'une à eux quatre en environ trois ans et demi (la Colombie, en janvier 2026). Nous avons ensuite abaissé ce taux deux fois pour le Canada : à un peu plus de la moitié (0,57), parce que les États-Unis n'ont pas associé le Canada à la violence (cartels, meurtres ou terrorisme), comme ils l'ont fait pour le Mexique, la Colombie et le Nigeria, qui ont tous trois fait l'objet d'une telle déclaration; puis encore de moitié, parce qu'interrogé directement en janvier 2025, le président a parlé de « force économique » dans le cas du Canada. Résultat : environ 13 % d'ici la fin de 2027, dans une fourchette de 3 % à 27 %. Les points faibles : le taux après six mois repose sur un seul événement, et la seconde correction relève du jugement; ramenée au quart ou retirée, elle donnerait 7 % ou 24 %. |
| 6 octobre 2026 | 13 % 3 %–27 % | Selon notre modèle : nous avons examiné les neuf pays entretenant des relations normales avec les États-Unis que Washington soumet à des pressions soutenues depuis la fin de 2024 (droits de douane, sanctions, revendications territoriales ou exigences de sécurité), et noté à quel moment un haut responsable américain a, pour la première fois, laissé la force militaire sur la table contre chacun. C'est arrivé dans six cas, la plupart du temps en deux mois environ. Les pays qui passent six mois sans une telle déclaration en reçoivent rarement une plus tard : le Canada, l'Afrique du Sud, l'Inde et la Colombie n'en ont reçu qu'une à eux quatre en environ trois ans et demi (la Colombie, en janvier 2026). Nous avons ensuite abaissé ce taux deux fois pour le Canada : à un peu plus de la moitié (0,57), parce que les États-Unis n'ont pas associé le Canada à la violence (cartels, meurtres ou terrorisme), comme ils l'ont fait pour le Mexique, la Colombie et le Nigeria, qui ont tous trois fait l'objet d'une telle déclaration; puis encore de moitié, parce qu'interrogé directement en janvier 2025, le président a parlé de « force économique » dans le cas du Canada. Résultat : environ 13 % d'ici la fin de 2027, dans une fourchette de 3 % à 27 %. Les points faibles : le taux après six mois repose sur un seul événement, et la seconde correction relève du jugement; ramenée au quart ou retirée, elle donnerait 7 % ou 24 %. |
| 6 octobre 2026 | 13 % 3 %–27 % | Selon notre modèle : nous avons examiné les neuf pays entretenant des relations normales avec les États-Unis que Washington soumet à des pressions soutenues depuis la fin de 2024 (droits de douane, sanctions, revendications territoriales ou exigences de sécurité), et noté à quel moment un haut responsable américain a, pour la première fois, laissé la force militaire sur la table contre chacun. C'est arrivé dans six cas, la plupart du temps en deux mois environ. Les pays qui passent six mois sans une telle déclaration en reçoivent rarement une plus tard : le Canada, l'Afrique du Sud, l'Inde et la Colombie n'en ont reçu qu'une à eux quatre en environ trois ans et demi (la Colombie, en janvier 2026). Nous avons ensuite abaissé ce taux deux fois pour le Canada : à un peu plus de la moitié (0,57), parce que les États-Unis n'ont pas associé le Canada à la violence (cartels, meurtres ou terrorisme), comme ils l'ont fait pour le Mexique, la Colombie et le Nigeria, qui ont tous trois fait l'objet d'une telle déclaration; puis encore de moitié, parce qu'interrogé directement en janvier 2025, le président a parlé de « force économique » dans le cas du Canada. Résultat : environ 13 % d'ici la fin de 2027, dans une fourchette de 3 % à 27 %. Les points faibles : le taux après six mois repose sur un seul événement, et la seconde correction relève du jugement; ramenée au quart ou retirée, elle donnerait 7 % ou 24 %. |
| 2 octobre 2026 | 13 % 3 %–27 % | Selon notre modèle : nous avons examiné les neuf pays entretenant des relations normales avec les États-Unis que Washington soumet à des pressions soutenues depuis la fin de 2024 (droits de douane, sanctions, revendications territoriales ou exigences de sécurité), et noté à quel moment un haut responsable américain a, pour la première fois, laissé la force militaire sur la table contre chacun. C'est arrivé dans six cas, la plupart du temps en deux mois environ. Les pays qui passent six mois sans une telle déclaration en reçoivent rarement une plus tard : le Canada, l'Afrique du Sud, l'Inde et la Colombie n'en ont reçu qu'une à eux quatre en environ trois ans et demi (la Colombie, en janvier 2026). Nous avons ensuite abaissé ce taux deux fois pour le Canada : à un peu plus de la moitié (0,57), parce que les États-Unis n'ont pas associé le Canada à la violence (cartels, meurtres ou terrorisme), comme ils l'ont fait pour le Mexique, la Colombie et le Nigeria, qui ont tous trois fait l'objet d'une telle déclaration; puis encore de moitié, parce qu'interrogé directement en janvier 2025, le président a parlé de « force économique » dans le cas du Canada. Résultat : environ 13 % d'ici la fin de 2027, dans une fourchette de 3 % à 27 %. Les points faibles : le taux après six mois repose sur un seul événement, et la seconde correction relève du jugement; ramenée au quart ou retirée, elle donnerait 7 % ou 24 %. |
Autres lectures sur cette échelle : M1. Toutes sur la page des probabilités.