{
 "exported_at": "2026-10-24T16:07:32Z",
 "licence": "CC BY 4.0",
 "index": "https://carnet49.ca/data/index.json",
 "explanations": [
  {
   "code": "O0",
   "url": "https://carnet49.ca/hypothesis/O0/",
   "url_fr": "https://carnet49.ca/fr/hypothesis/O0/",
   "scale": "outcome",
   "parent": null,
   "label": "No meaningful speed-up",
   "label_fr": "Pas d'accélération notable",
   "definition": "Canada's resource build-out does not speed up meaningfully.",
   "definition_fr": "La mise en valeur des ressources du Canada ne s'accélère pas de façon notable.",
   "odds": []
  },
  {
   "code": "O1",
   "url": "https://carnet49.ca/hypothesis/O1/",
   "url_fr": "https://carnet49.ca/fr/hypothesis/O1/",
   "scale": "outcome",
   "parent": null,
   "label": "Faster, but the extra output goes mostly elsewhere",
   "label_fr": "Plus vite, mais la production supplémentaire va surtout ailleurs",
   "definition": "The build-out speeds up, but the extra output goes mostly to other buyers; the volume going to the US stays flat, falls, or grows by less than about US$4 billion a year (the bar for O2).",
   "definition_fr": "La mise en valeur des ressources s'accélère, mais la production supplémentaire va surtout à d'autres acheteurs; le volume destiné aux États-Unis stagne, baisse ou augmente de moins d'environ 4 milliards de dollars américains par année (le seuil de O2).",
   "odds": []
  },
  {
   "code": "O2",
   "url": "https://carnet49.ca/hypothesis/O2/",
   "url_fr": "https://carnet49.ca/fr/hypothesis/O2/",
   "scale": "outcome",
   "parent": null,
   "label": "Faster, and more volume reaches the US (this level or higher)",
   "label_fr": "Plus vite, et davantage de volume parvient aux États-Unis (ce niveau ou plus)",
   "definition": "The build-out speeds up, and the volume going to the US grows, even if the US share of Canada's exports falls. Checked in 2034 against 2024: the yearly volume of Canadian resources reaching the US, added up at fixed prices so that a price rise never counts as growth, must be more than about US$4 billion a year above 2024, about 3% of that year's total, so that ordinary year-to-year swings don't count. Electricity is compared at normal water levels in both years.",
   "definition_fr": "La mise en valeur des ressources s'accélère, et le volume destiné aux États-Unis augmente, même si leur part des exportations canadiennes diminue. Vérifié en 2034 par rapport à 2024 : le volume annuel de ressources canadiennes qui parvient aux États-Unis, additionné à prix fixes pour qu'une hausse des prix ne compte jamais comme une croissance, doit dépasser celui de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains par année, soit environ 3 % du total de cette année-là, pour que les variations ordinaires d'une année à l'autre ne comptent pas. L'électricité est comparée pour une hydraulicité normale les deux années.",
   "odds": [
    {
     "as_of": "2026-10-02",
     "probability": 0.82,
     "range_low": null,
     "range_high": null,
     "reason": "From our model: O2 counts only if the yearly value of Canadian resources reaching the US, at fixed prices, is more than about US$4 billion above 2024 (about 3% of that year's total), so that ordinary year-to-year swings don't count. Electricity is compared like for like, a normal water year with a normal water year, so it adds about nothing. Counting oil, gas, power, uranium, potash and metals, and weighing three possible aluminum settlements, the model gives about 82%: about 87% if Canada gets a full aluminum exemption, about 73% if the 50% aluminum tariff lasts. Less than that reaching the US (the two lower rungs together): about 18%.",
     "reason_fr": "Selon notre modèle : O2 ne compte que si la valeur annuelle des ressources canadiennes qui parviennent aux États-Unis, à prix fixes, dépasse celle de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains (environ 3 % du total de cette année-là), pour que les variations ordinaires d'une année à l'autre ne comptent pas. L'électricité est comparée à conditions égales, une année d'hydraulicité normale avec une autre, et n'ajoute donc à peu près rien. En comptant le pétrole, le gaz, l'électricité, l'uranium, la potasse et les métaux, et en pondérant trois règlements possibles sur l'aluminium, le modèle donne environ 82 % : environ 87 % si le Canada obtient une exemption complète sur l'aluminium, environ 73 % si le tarif de 50 % sur l'aluminium dure. Moins que cela vers les États-Unis (les deux échelons inférieurs ensemble) : environ 18 %."
    },
    {
     "as_of": "2026-10-03T00:18:58Z",
     "probability": 0.8,
     "range_low": null,
     "range_high": null,
     "reason": "From our model: on 1 October 2026, the federal government listed Pacific Link, the proposed pipeline that would carry about a million barrels of oil a day to the BC coast, as the first project of national interest under the Building Canada Act. Its conditions are still to be set and there is no final investment decision, but the listing raises the model's odds that the pipeline gets built, and more oil shipped from the coast means less growth going south. Counting oil, gas, power, uranium, potash and metals, and weighing three possible aluminum settlements, the model gives about 80% that the yearly value of Canadian resources reaching the US, at fixed prices, is more than about US$4 billion above 2024: about 85% if Canada gets a full aluminum exemption, about 70% if the 50% aluminum tariff lasts. Less than that reaching the US (the two lower rungs together): about 20%.",
     "reason_fr": "Selon notre modèle : le 1er octobre 2026, le gouvernement fédéral a inscrit Pacific Link, le projet de pipeline qui transporterait environ un million de barils de pétrole par jour jusqu'à la côte de la Colombie-Britannique, comme premier projet d'intérêt national en vertu de la Loi visant à bâtir le Canada. Ses conditions restent à fixer et aucune décision finale d'investissement n'a été prise, mais cette inscription augmente, dans le modèle, la probabilité que le pipeline soit construit; or, plus de pétrole expédié depuis la côte veut dire moins de croissance vers le sud. En comptant le pétrole, le gaz, l'électricité, l'uranium, la potasse et les métaux, et en pondérant trois règlements possibles sur l'aluminium, le modèle donne environ 80 % de chances que la valeur annuelle des ressources canadiennes qui parviennent aux États-Unis, à prix fixes, dépasse celle de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains : environ 85 % si le Canada obtient une exemption complète sur l'aluminium, environ 70 % si le tarif de 50 % sur l'aluminium dure. Moins que cela vers les États-Unis (les deux échelons inférieurs ensemble) : environ 20 %."
    },
    {
     "as_of": "2026-10-06T19:00:43Z",
     "probability": 0.8094,
     "range_low": null,
     "range_high": null,
     "reason": "From our model: counting oil, gas, power, uranium, potash and metals, and weighing three possible aluminum settlements, the volume model gives 81% that the yearly value of Canadian resources reaching the US, at fixed prices, is more than about US$4 billion above 2024, with a median of US$8.7 billion a year more: about 85% if Canada gets a full aluminum exemption, about 70% if the 50% aluminum tariff lasts. Metal projects count at the stage recorded for each, including the federal approval of the Crawford nickel project. The listing of Pacific Link, the proposed oil pipeline to the BC coast, as a project of national interest raises the model's odds that it gets built, and more oil shipped from the coast means less growth going south. Weak points: the odds that each project gets built, and the aluminum settlement, are our judgment. Less than that reaching the US (the two lower rungs together): about 19%.",
     "reason_fr": "Selon notre modèle : en comptant le pétrole, le gaz, l'électricité, l'uranium, la potasse et les métaux, et en pondérant trois règlements possibles sur l'aluminium, le modèle de volumes donne 81 % de chances que la valeur annuelle des ressources canadiennes qui parviennent aux États-Unis, à prix fixes, dépasse celle de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains, avec une médiane de 8,7 milliards de dollars américains de plus par année : environ 85 % si le Canada obtient une exemption complète sur l'aluminium, environ 70 % si le tarif de 50 % sur l'aluminium dure. Les projets de métaux comptent à l'étape consignée pour chacun, y compris l'approbation fédérale du projet de nickel Crawford. L'inscription de Pacific Link, le projet d'oléoduc vers la côte de la Colombie-Britannique, comme projet d'intérêt national augmente, dans le modèle, la probabilité qu'il soit construit; or, plus de pétrole expédié depuis la côte veut dire moins de croissance vers le sud. Points faibles : la probabilité que chaque projet se réalise et le règlement sur l'aluminium relèvent de notre jugement. Moins que cela vers les États-Unis (les deux échelons inférieurs ensemble) : environ 19 %."
    },
    {
     "as_of": "2026-10-06T22:19:08Z",
     "probability": 0.8071,
     "range_low": null,
     "range_high": null,
     "reason": "From our model: counting oil, gas, power, uranium, potash and metals, and weighing three possible aluminum settlements, the volume model gives 81% that the yearly value of Canadian resources reaching the US, at fixed prices, is more than about US$4 billion above 2024, with a median of US$8.7 billion a year more: about 85% if Canada gets a full aluminum exemption, about 70% if the 50% aluminum tariff lasts. Metal projects count at the stage recorded for each, including the federal approval of the Crawford nickel project. The listing of Pacific Link, the proposed oil pipeline to the BC coast, as a project of national interest raises the model's odds that it gets built, and more oil shipped from the coast means less growth going south. Weak points: the odds that each project gets built, and the aluminum settlement, are our judgment. Less than that reaching the US (the two lower rungs together): about 19%.",
     "reason_fr": "Selon notre modèle : en comptant le pétrole, le gaz, l'électricité, l'uranium, la potasse et les métaux, et en pondérant trois règlements possibles sur l'aluminium, le modèle de volumes donne 81 % de chances que la valeur annuelle des ressources canadiennes qui parviennent aux États-Unis, à prix fixes, dépasse celle de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains, avec une médiane de 8,7 milliards de dollars américains de plus par année : environ 85 % si le Canada obtient une exemption complète sur l'aluminium, environ 70 % si le tarif de 50 % sur l'aluminium dure. Les projets de métaux comptent à l'étape consignée pour chacun, y compris l'approbation fédérale du projet de nickel Crawford. L'inscription de Pacific Link, le projet d'oléoduc vers la côte de la Colombie-Britannique, comme projet d'intérêt national augmente, dans le modèle, la probabilité qu'il soit construit; or, plus de pétrole expédié depuis la côte veut dire moins de croissance vers le sud. Points faibles : la probabilité que chaque projet se réalise et le règlement sur l'aluminium relèvent de notre jugement. Moins que cela vers les États-Unis (les deux échelons inférieurs ensemble) : environ 19 %."
    },
    {
     "as_of": "2026-10-06T23:52:28Z",
     "probability": 0.8071,
     "range_low": null,
     "range_high": null,
     "reason": "From our model: counting oil, gas, power, uranium, potash and metals, and weighing three possible aluminum settlements, the volume model gives 81% that the yearly value of Canadian resources reaching the US, at fixed prices, is more than about US$4 billion above 2024, with a median of US$8.7 billion a year more: about 85% if Canada gets a full aluminum exemption, about 71% if the 50% aluminum tariff lasts. Metal projects count at the stage recorded for each, including the federal approval of the Crawford nickel project. The listing of Pacific Link, the proposed oil pipeline to the BC coast, as a project of national interest raises the model's odds that it gets built, and more oil shipped from the coast means less growth going south. Weak points: the odds that each project gets built, and the aluminum settlement, are our judgment. Less than that reaching the US (the two lower rungs together): about 19%.",
     "reason_fr": "Selon notre modèle : en comptant le pétrole, le gaz, l'électricité, l'uranium, la potasse et les métaux, et en pondérant trois règlements possibles sur l'aluminium, le modèle de volumes donne 81 % de chances que la valeur annuelle des ressources canadiennes qui parviennent aux États-Unis, à prix fixes, dépasse celle de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains, avec une médiane de 8,7 milliards de dollars américains de plus par année : environ 85 % si le Canada obtient une exemption complète sur l'aluminium, environ 71 % si le tarif de 50 % sur l'aluminium dure. Les projets de métaux comptent à l'étape consignée pour chacun, y compris l'approbation fédérale du projet de nickel Crawford. L'inscription de Pacific Link, le projet d'oléoduc vers la côte de la Colombie-Britannique, comme projet d'intérêt national augmente, dans le modèle, la probabilité qu'il soit construit; or, plus de pétrole expédié depuis la côte veut dire moins de croissance vers le sud. Points faibles : la probabilité que chaque projet se réalise et le règlement sur l'aluminium relèvent de notre jugement. Moins que cela vers les États-Unis (les deux échelons inférieurs ensemble) : environ 19 %."
    },
    {
     "as_of": "2026-10-10T01:22:22Z",
     "probability": 0.80555,
     "range_low": null,
     "range_high": null,
     "reason": "From our model: counting oil, gas, power, uranium, potash and metals, and weighing three possible aluminum settlements, the volume model gives 81% that the yearly value of Canadian resources reaching the US, at fixed prices, is more than about US$4 billion above 2024, with a median of US$8.6 billion a year more: about 85% if Canada gets a full aluminum exemption, about 71% if the 50% aluminum tariff lasts. Metal projects count at the stage recorded for each, including the federal approval of the Crawford nickel project. The listing of Pacific Link, the proposed oil pipeline to the BC coast, as a project of national interest raises the model's odds that it gets built, and more oil shipped from the coast means less growth going south. Weak points: the odds that each project gets built, and the aluminum settlement, are our judgment. Less than that reaching the US (the two lower rungs together): about 19%.",
     "reason_fr": "Selon notre modèle : en comptant le pétrole, le gaz, l'électricité, l'uranium, la potasse et les métaux, et en pondérant trois règlements possibles sur l'aluminium, le modèle de volumes donne 81 % de chances que la valeur annuelle des ressources canadiennes qui parviennent aux États-Unis, à prix fixes, dépasse celle de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains, avec une médiane de 8,6 milliards de dollars américains de plus par année : environ 85 % si le Canada obtient une exemption complète sur l'aluminium, environ 71 % si le tarif de 50 % sur l'aluminium dure. Les projets de métaux comptent à l'étape consignée pour chacun, y compris l'approbation fédérale du projet de nickel Crawford. L'inscription de Pacific Link, le projet d'oléoduc vers la côte de la Colombie-Britannique, comme projet d'intérêt national augmente, dans le modèle, la probabilité qu'il soit construit; or, plus de pétrole expédié depuis la côte veut dire moins de croissance vers le sud. Points faibles : la probabilité que chaque projet se réalise et le règlement sur l'aluminium relèvent de notre jugement. Moins que cela vers les États-Unis (les deux échelons inférieurs ensemble) : environ 19 %."
    },
    {
     "as_of": "2026-10-22T03:05:09Z",
     "probability": 0.8468,
     "range_low": null,
     "range_high": null,
     "reason": "From our model: counting oil, gas, power, uranium, potash and metals, and weighing three possible aluminum settlements, the volume model gives 85% that the yearly value of Canadian resources reaching the US, at fixed prices, is more than about US$4 billion above 2024, with a median of US$9.1 billion a year more: about 89% if Canada gets a full aluminum exemption, about 76% if the 50% aluminum tariff lasts. Each project counts at the stage recorded for it. The odds that an approved or postponed project gets built come from our count of past Canadian resource and energy projects (how many of those at that stage since 2014 were in service within eight years), with that count's uncertainty carried into every run. Pacific Link, the proposed oil pipeline to the BC coast, listed as a project of national interest, gets the approved odds, and more oil shipped from the coast means less growth going south. Weak points: the odds for the other stages, and the aluminum settlement, are our judgment. Less than that reaching the US (the two lower rungs together): about 15%.",
     "reason_fr": "Selon notre modèle : en comptant le pétrole, le gaz, l'électricité, l'uranium, la potasse et les métaux, et en pondérant trois règlements possibles sur l'aluminium, le modèle de volumes donne 85 % de chances que la valeur annuelle des ressources canadiennes qui parviennent aux États-Unis, à prix fixes, dépasse celle de 2024 de plus d'environ 4 milliards de dollars américains, avec une médiane de 9,1 milliards de dollars américains de plus par année : environ 89 % si le Canada obtient une exemption complète sur l'aluminium, environ 76 % si le tarif de 50 % sur l'aluminium dure. Chaque projet compte à l'étape consignée pour lui. La probabilité qu'un projet approuvé ou reporté soit construit vient de notre décompte des projets canadiens de ressources et d'énergie passés (combien de ceux qui étaient à cette étape depuis 2014 étaient en service dans les huit ans), et l'incertitude de ce décompte est reportée dans chaque tirage. Pacific Link, le projet d'oléoduc vers la côte de la Colombie-Britannique, inscrit comme projet d'intérêt national, reçoit la probabilité d'un projet approuvé; or, plus de pétrole expédié depuis la côte veut dire moins de croissance vers le sud. Points faibles : la probabilité des autres étapes et le règlement sur l'aluminium relèvent de notre jugement. Moins que cela vers les États-Unis (les deux échelons inférieurs ensemble) : environ 15 %."
    }
   ]
  },
  {
   "code": "O3",
   "url": "https://carnet49.ca/hypothesis/O3/",
   "url_fr": "https://carnet49.ca/fr/hypothesis/O3/",
   "scale": "outcome",
   "parent": null,
   "label": "Locked-in preferential terms for the US",
   "label_fr": "Conditions préférentielles verrouillées pour les États-Unis",
   "definition": "As the level below (faster, with more volume reaching the US), plus preferential terms for the US that are binding and in force when checked in 2034: a government-to-government supply guarantee, right of first refusal, priority access or export-restriction exemption for Canadian resources, or a US government stake, binding purchase contract or price floor of US$100 million or more in a single project in Canada.",
   "definition_fr": "Comme le niveau inférieur (plus vite, et davantage de volume parvient aux États-Unis), avec en plus des conditions préférentielles pour les États-Unis, contraignantes et en vigueur lors de la vérification en 2034 : une garantie d'approvisionnement entre gouvernements, un droit de premier refus, un accès prioritaire ou une exemption des restrictions à l'exportation pour les ressources canadiennes, ou une participation, un contrat d'achat ferme ou un prix plancher du gouvernement américain d'au moins 100 millions de dollars américains dans un même projet au Canada.",
   "odds": [
    {
     "as_of": "2026-10-01",
     "probability": 0.26,
     "range_low": 0.08,
     "range_high": 0.44,
     "reason": "From our model: we counted deals that lock in terms of this kind between the US and its closest resource partners since 2017, then adjusted for the yearly trade-agreement reviews, Canada's refusal in August and Washington's new practice of taking stakes in projects. About 26%. The range, 8% to 44%, is wide because such deals are rare: in nine years only one has met our bar, so a single deal more or less moves the estimate a lot. Separately, the answer depends on what counts as locked in: a stricter bar gives about 5%, a broader one about 40%. We use the middle one.",
     "reason_fr": "Selon notre modèle : nous avons compté les ententes de ce genre entre les États-Unis et leurs plus proches partenaires en matière de ressources depuis 2017, puis tenu compte des révisions annuelles de l'accord commercial, du refus du Canada en août et de la nouvelle pratique de Washington, qui prend des participations dans des projets. Environ 26 %. La fourchette, de 8 % à 44 %, est large parce que ces ententes sont rares : en neuf ans, une seule a atteint notre seuil, si bien qu'une entente de plus ou de moins fait beaucoup varier l'estimation. Par ailleurs, la réponse dépend de ce qu'on considère comme garanti : un seuil plus strict donne environ 5 %, un seuil plus large, environ 40 %. Nous retenons celui du milieu."
    },
    {
     "as_of": "2026-10-03T16:54:43Z",
     "probability": 0.22,
     "range_low": 0.07,
     "range_high": 0.37,
     "reason": "From our model: O3 needs both the main forecast (O2) and locked-in terms, so the model combines the two. The count of comparable US deals gives about 27% that terms of this kind are in force in 2034. Combined with the main forecast's current probability (about 80%, from our volume model), that is about 22%. The range, 7% to 37%, is wide because such deals are rare: in nine years only one has met our bar. A stricter bar for what counts as locked in gives about 4%, a broader one about 34%. We use the middle one.",
     "reason_fr": "Selon notre modèle : O3 exige à la fois la prévision principale (O2) et des conditions verrouillées; le modèle combine donc les deux. Le décompte d'ententes américaines comparables donne environ 27 % de chances que des conditions de ce genre soient en vigueur en 2034. Combiné à la probabilité actuelle de la prévision principale (environ 80 %, selon notre modèle de volumes), cela donne environ 22 %. La fourchette, de 7 % à 37 %, est large parce que ces ententes sont rares : en neuf ans, une seule a atteint notre seuil. Un seuil plus strict pour ce qui compte comme verrouillé donne environ 4 %, un seuil plus large, environ 34 %. Nous retenons celui du milieu."
    },
    {
     "as_of": "2026-10-06T18:24:30Z",
     "probability": 0.21854636206210457,
     "range_low": 0.07,
     "range_high": 0.38,
     "reason": "From our model: O3 needs both the main forecast (O2) and locked-in terms, so the model combines the two. The count of comparable US deals gives about 27% that terms of this kind are in force in 2034. Combined with the main forecast's current probability (about 80%, from our volume model), that is about 22%. The range, 7% to 38%, is wide because such deals are rare: in nine years only one has met our bar. A stricter bar for what counts as locked in gives about 4%, a broader one about 34%. We use the middle one.",
     "reason_fr": "Selon notre modèle : O3 exige à la fois la prévision principale (O2) et des conditions verrouillées; le modèle combine donc les deux. Le décompte d'ententes américaines comparables donne environ 27 % de chances que des conditions de ce genre soient en vigueur en 2034. Combiné à la probabilité actuelle de la prévision principale (environ 80 %, selon notre modèle de volumes), cela donne environ 22 %. La fourchette, de 7 % à 38 %, est large parce que ces ententes sont rares : en neuf ans, une seule a atteint notre seuil. Un seuil plus strict pour ce qui compte comme verrouillé donne environ 4 %, un seuil plus large, environ 34 %. Nous retenons celui du milieu."
    },
    {
     "as_of": "2026-10-06T19:01:02Z",
     "probability": 0.21854636206210457,
     "range_low": 0.07,
     "range_high": 0.38,
     "reason": "From our model: O3 needs both the main forecast (O2) and locked-in terms, so the model combines the two. The count of comparable US deals gives about 27% that terms of this kind are in force in 2034. Combined with the main forecast's current probability (81%, from our volume model), that is about 22%. The range, 7% to 38%, is wide because such deals are rare: in nine years only one has met our bar. A stricter bar for what counts as locked in gives about 4%, a broader one about 34%. We use the middle one.",
     "reason_fr": "Selon notre modèle : O3 exige à la fois la prévision principale (O2) et des conditions verrouillées; le modèle combine donc les deux. Le décompte d'ententes américaines comparables donne environ 27 % de chances que des conditions de ce genre soient en vigueur en 2034. Combiné à la probabilité actuelle de la prévision principale (81 %, selon notre modèle de volumes), cela donne environ 22 %. La fourchette, de 7 % à 38 %, est large parce que ces ententes sont rares : en neuf ans, une seule a atteint notre seuil. Un seuil plus strict pour ce qui compte comme verrouillé donne environ 4 %, un seuil plus large, environ 34 %. Nous retenons celui du milieu."
    },
    {
     "as_of": "2026-10-06T22:19:09Z",
     "probability": 0.21792533830037633,
     "range_low": 0.07,
     "range_high": 0.37,
     "reason": "From our model: O3 needs both the main forecast (O2) and locked-in terms, so the model combines the two. The count of comparable US deals gives about 27% that terms of this kind are in force in 2034. Combined with the main forecast's current probability (81%, from our volume model), that is about 22%. The range, 7% to 37%, is wide because such deals are rare: in nine years only one has met our bar. A stricter bar for what counts as locked in gives about 4%, a broader one about 34%. We use the middle one.",
     "reason_fr": "Selon notre modèle : O3 exige à la fois la prévision principale (O2) et des conditions verrouillées; le modèle combine donc les deux. Le décompte d'ententes américaines comparables donne environ 27 % de chances que des conditions de ce genre soient en vigueur en 2034. Combiné à la probabilité actuelle de la prévision principale (81 %, selon notre modèle de volumes), cela donne environ 22 %. La fourchette, de 7 % à 37 %, est large parce que ces ententes sont rares : en neuf ans, une seule a atteint notre seuil. Un seuil plus strict pour ce qui compte comme verrouillé donne environ 4 %, un seuil plus large, environ 34 %. Nous retenons celui du milieu."
    },
    {
     "as_of": "2026-10-06T23:52:27Z",
     "probability": 0.21792533830037633,
     "range_low": 0.06554922658603907,
     "range_high": 0.37468301174304774,
     "reason": "From our model: O3 needs both the main forecast (O2) and locked-in terms, so the model combines the two. The count of comparable US deals gives about 27% that terms of this kind are in force in 2034. Combined with the main forecast's current probability (81%, from our volume model), that is about 22%. The range, 7% to 37%, is wide because such deals are rare: in nine years only one has met our bar. A stricter bar for what counts as locked in gives about 4%, a broader one about 34%. We use the middle one.",
     "reason_fr": "Selon notre modèle : O3 exige à la fois la prévision principale (O2) et des conditions verrouillées; le modèle combine donc les deux. Le décompte d'ententes américaines comparables donne environ 27 % de chances que des conditions de ce genre soient en vigueur en 2034. Combiné à la probabilité actuelle de la prévision principale (81 %, selon notre modèle de volumes), cela donne environ 22 %. La fourchette, de 7 % à 37 %, est large parce que ces ententes sont rares : en neuf ans, une seule a atteint notre seuil. Un seuil plus strict pour ce qui compte comme verrouillé donne environ 4 %, un seuil plus large, environ 34 %. Nous retenons celui du milieu."
    },
    {
     "as_of": "2026-10-10T01:23:51Z",
     "probability": 0.21750682228703772,
     "range_low": 0.06542334218360026,
     "range_high": 0.3739634495225029,
     "reason": "From our model: O3 needs both the main forecast (O2) and locked-in terms, so the model combines the two. The count of comparable US deals gives about 27% that terms of this kind are in force in 2034. Combined with the main forecast's current probability (81%, from our volume model), that is about 22%. The range, 7% to 37%, is wide because such deals are rare: in nine years only one has met our bar. A stricter bar for what counts as locked in gives about 4%, a broader one about 34%. We use the middle one.",
     "reason_fr": "Selon notre modèle : O3 exige à la fois la prévision principale (O2) et des conditions verrouillées; le modèle combine donc les deux. Le décompte d'ententes américaines comparables donne environ 27 % de chances que des conditions de ce genre soient en vigueur en 2034. Combiné à la probabilité actuelle de la prévision principale (81 %, selon notre modèle de volumes), cela donne environ 22 %. La fourchette, de 7 % à 37 %, est large parce que ces ententes sont rares : en neuf ans, une seule a atteint notre seuil. Un seuil plus strict pour ce qui compte comme verrouillé donne environ 4 %, un seuil plus large, environ 34 %. Nous retenons celui du milieu."
    },
    {
     "as_of": "2026-10-22T03:07:01Z",
     "probability": 0.2286447484484682,
     "range_low": 0.06877349160334267,
     "range_high": 0.3931130892628086,
     "reason": "From our model: O3 needs both the main forecast (O2) and locked-in terms, so the model combines the two. The count of comparable US deals gives about 27% that terms of this kind are in force in 2034. Combined with the main forecast's current probability (85%, from our volume model), that is about 23%. The range, 7% to 39%, is wide because such deals are rare: in nine years only one has met our bar. A stricter bar for what counts as locked in gives about 4%, a broader one about 36%. We use the middle one.",
     "reason_fr": "Selon notre modèle : O3 exige à la fois la prévision principale (O2) et des conditions verrouillées; le modèle combine donc les deux. Le décompte d'ententes américaines comparables donne environ 27 % de chances que des conditions de ce genre soient en vigueur en 2034. Combiné à la probabilité actuelle de la prévision principale (85 %, selon notre modèle de volumes), cela donne environ 23 %. La fourchette, de 7 % à 39 %, est large parce que ces ententes sont rares : en neuf ans, une seule a atteint notre seuil. Un seuil plus strict pour ce qui compte comme verrouillé donne environ 4 %, un seuil plus large, environ 36 %. Nous retenons celui du milieu."
    }
   ]
  },
  {
   "code": "I0a",
   "url": "https://carnet49.ca/hypothesis/I0a/",
   "url_fr": "https://carnet49.ca/fr/hypothesis/I0a/",
   "scale": "intent",
   "parent": null,
   "label": "Accident",
   "label_fr": "Accident",
   "definition": "Accident: impulse, grudges and domestic politics drive US policy; the pattern lines up by coincidence.",
   "definition_fr": "Accident : l'impulsion, les rancunes et la politique intérieure guident la politique américaine; la concordance est une coïncidence.",
   "odds": []
  },
  {
   "code": "I0b",
   "url": "https://carnet49.ca/hypothesis/I0b/",
   "url_fr": "https://carnet49.ca/fr/hypothesis/I0b/",
   "scale": "intent",
   "parent": null,
   "label": "Plain self-interest; Canada's response not considered",
   "label_fr": "Simple intérêt propre; la réaction du Canada n'a pas été prise en compte",
   "definition": "Plain US self-interest. Canada's build-out response wasn't considered; it is a side effect.",
   "definition_fr": "Le simple intérêt propre des États-Unis. La réaction du Canada, qui s'est mis à bâtir, n'a pas été prise en compte; c'est un effet secondaire.",
   "odds": []
  },
  {
   "code": "I1",
   "url": "https://carnet49.ca/hypothesis/I1/",
   "url_fr": "https://carnet49.ca/fr/hypothesis/I1/",
   "scale": "intent",
   "parent": null,
   "label": "Foreseen and welcomed, not the reason",
   "label_fr": "Prévu et bien accueilli, mais pas la raison",
   "definition": "Canada's response was foreseen and welcomed, but it isn't why the pressure was applied.",
   "definition_fr": "La réaction du Canada a été prévue et bien accueillie, mais ce n'est pas la raison pour laquelle la pression a été exercée.",
   "odds": []
  },
  {
   "code": "I2",
   "url": "https://carnet49.ca/hypothesis/I2/",
   "url_fr": "https://carnet49.ca/fr/hypothesis/I2/",
   "scale": "intent",
   "parent": null,
   "label": "Foreseen and wanted (this level or higher)",
   "label_fr": "Prévu et voulu (ce niveau ou plus)",
   "definition": "A thought experiment, not the author's view. The pressure was applied at least partly because Canada's predictable response (permitting, building and exporting) serves US goals. This needs foresight and desire, not management or timing.",
   "definition_fr": "Une expérience de pensée, et non l'opinion de l'auteur. La pression a été exercée au moins en partie parce que la réaction prévisible du Canada (délivrer des permis, bâtir et exporter) sert les objectifs américains. Cela suppose de la prévoyance et une volonté, et non une gestion ou un minutage.",
   "odds": []
  },
  {
   "code": "C0",
   "url": "https://carnet49.ca/hypothesis/C0/",
   "url_fr": "https://carnet49.ca/fr/hypothesis/C0/",
   "scale": "ottawa",
   "parent": null,
   "label": "Ottawa as victim",
   "label_fr": "Ottawa victime",
   "definition": "Victim: Ottawa is simply on the receiving end of the pressure.",
   "definition_fr": "Victime : Ottawa ne fait que subir la pression.",
   "odds": []
  },
  {
   "code": "C1",
   "url": "https://carnet49.ca/hypothesis/C1/",
   "url_fr": "https://carnet49.ca/fr/hypothesis/C1/",
   "scale": "ottawa",
   "parent": null,
   "label": "Ottawa opportunistic",
   "label_fr": "Ottawa opportuniste",
   "definition": "Opportunistic: Ottawa uses the crisis (\"never waste a good crisis\").",
   "definition_fr": "Opportuniste : Ottawa se sert de la crise (« il ne faut jamais gaspiller une bonne crise »).",
   "odds": []
  },
  {
   "code": "C2",
   "url": "https://carnet49.ca/hypothesis/C2/",
   "url_fr": "https://carnet49.ca/fr/hypothesis/C2/",
   "scale": "ottawa",
   "parent": null,
   "label": "Ottawa in no hurry",
   "label_fr": "Ottawa sans empressement",
   "definition": "In no hurry: Ottawa didn't ask for the crisis and isn't rushing to end it. It walked away from the tentative deal announced on 18 August 2026, three days later, citing late US demands. Before July 2026 it took a \"go slow\" approach to the trade talks. It has also kept a tight limit on the workforce a fast build-out would need: Canada's population grew 0.5% in the year to 1 July 2026, the lowest rate since 1915-16 (Statistics Canada, 23 September 2026). The cuts began under the Trudeau government's 2025-2027 immigration plan. Carney's 2026-2028 plan (November 2025) eased them slightly on permanent residents (380,000 a year, against the 365,000 first planned for 2027) and pushed back by a year the goal of bringing temporary residents below 5% of the population, but cut new temporary arrivals further (from 673,650 in 2025 to 385,000 in 2026). Our judgment: growth this slow can't carry the economy on its own, so holding it there is a bet that investment and productivity will supply the growth instead, which is a patient strategy, not a rushed one.",
   "definition_fr": "Sans empressement : Ottawa n'a pas demandé la crise et ne se presse pas d'y mettre fin. Il a rejeté l'entente provisoire annoncée le 18 août 2026, trois jours plus tard, en invoquant des exigences américaines de dernière minute. Avant juillet 2026, il abordait les négociations commerciales sans se presser. Il a aussi strictement limité la main-d'œuvre qu'exigerait une mise en valeur rapide : la population du Canada a augmenté de 0,5 % au cours de l'année terminée le 1er juillet 2026, le taux le plus faible depuis 1915-1916 (Statistique Canada, 23 septembre 2026). Les réductions ont commencé avec le Plan des niveaux d'immigration 2025-2027 du gouvernement Trudeau. Le plan 2026-2028 de Carney (novembre 2025) les a légèrement assouplies pour les résidents permanents (380 000 par année, contre 365 000 prévus au départ pour 2027) et a reporté d'un an l'objectif de ramener les résidents temporaires sous 5 % de la population, mais il a encore réduit les nouvelles arrivées de résidents temporaires (de 673 650 en 2025 à 385 000 en 2026). Notre jugement : une croissance aussi lente ne peut pas porter l'économie à elle seule; la maintenir à ce niveau, c'est donc parier que l'investissement et la productivité fourniront la croissance à sa place, une stratégie patiente, et non précipitée.",
   "odds": []
  },
  {
   "code": "C3",
   "url": "https://carnet49.ca/hypothesis/C3/",
   "url_fr": "https://carnet49.ca/fr/hypothesis/C3/",
   "scale": "ottawa",
   "parent": null,
   "label": "Ottawa coordinating with Washington",
   "label_fr": "Ottawa se coordonne avec Washington",
   "definition": "Ottawa is coordinating with Washington. Judged unlikely: it would be unnecessary, and too costly.",
   "definition_fr": "Ottawa se coordonne avec Washington. Jugé improbable : ce serait inutile, et trop coûteux.",
   "odds": []
  },
  {
   "code": "R-weaken",
   "url": "https://carnet49.ca/hypothesis/R-weaken/",
   "url_fr": "https://carnet49.ca/fr/hypothesis/R-weaken/",
   "scale": "rival",
   "parent": null,
   "label": "Weaken-Canada rivals (annexation or fragmentation)",
   "label_fr": "Lectures rivales visant à affaiblir le Canada (annexion ou fragmentation)",
   "definition": "Annexation and fragmentation: the goal is to weaken Canada as a country. The two are scored together as one estimate, because nothing yet separates them.",
   "definition_fr": "Annexion et fragmentation : le but est d'affaiblir le Canada en tant que pays. Les deux sont évaluées ensemble, en une seule estimation, parce que rien ne les distingue encore.",
   "odds": []
  },
  {
   "code": "I3",
   "url": "https://carnet49.ca/hypothesis/I3/",
   "url_fr": "https://carnet49.ca/fr/hypothesis/I3/",
   "scale": "intent",
   "parent": "I2",
   "label": "Worked-out plan with specific targets",
   "label_fr": "Plan élaboré avec des cibles précises",
   "definition": "The strongest version of the foresight thought experiment: a worked-out plan with specific targets (named projects, a timeline).",
   "definition_fr": "La version la plus forte de l'expérience de pensée sur la prévoyance : un plan élaboré avec des cibles précises (des projets nommés, un échéancier).",
   "odds": []
  },
  {
   "code": "R-annex",
   "url": "https://carnet49.ca/hypothesis/R-annex/",
   "url_fr": "https://carnet49.ca/fr/hypothesis/R-annex/",
   "scale": "rival",
   "parent": "R-weaken",
   "label": "Annexation",
   "label_fr": "Annexion",
   "definition": "The goal is to absorb or subordinate Canada. This reading predicts \"no deal ever\", not \"no deal yet\".",
   "definition_fr": "Le but est d'absorber le Canada ou de le subordonner. Cette lecture prédit « jamais d'entente », et non « pas encore d'entente ».",
   "odds": []
  },
  {
   "code": "R-frag",
   "url": "https://carnet49.ca/hypothesis/R-frag/",
   "url_fr": "https://carnet49.ca/fr/hypothesis/R-frag/",
   "scale": "rival",
   "parent": "R-weaken",
   "label": "Fragmentation",
   "label_fr": "Fragmentation",
   "definition": "The US may be trying to break Canada up, not make it build.",
   "definition_fr": "Les États-Unis cherchent peut-être à démembrer le Canada, et non à le faire bâtir.",
   "odds": []
  },
  {
   "code": "M1",
   "url": "https://carnet49.ca/hypothesis/M1/",
   "url_fr": "https://carnet49.ca/fr/hypothesis/M1/",
   "scale": "risk",
   "parent": null,
   "label": "US military action against Canada",
   "label_fr": "Action militaire américaine contre le Canada",
   "definition": "US forces carry out a kinetic or occupying military action against Canadian territory, forces or infrastructure by 2027-12-31. Excludes cyber operations, border enforcement, and routine joint exercises.",
   "definition_fr": "Des forces américaines mènent une action militaire cinétique ou d'occupation contre le territoire, les forces ou les infrastructures canadiennes d'ici le 31 décembre 2027. Sont exclus les cyberopérations, les mesures d'application à la frontière et les exercices conjoints courants.",
   "odds": [
    {
     "as_of": "2026-10-02T18:58:06Z",
     "probability": 0.0005,
     "range_low": 0.0005,
     "range_high": 0.021,
     "reason": "From our model: we looked at 22 cases since 1983 where the US used force against another country, and 14 tense cases where it did not, and noted which of six groups of warning signs came first: a military build-up, war logistics or medical preparation, evacuations or diplomatic withdrawals, official threats or justifications for force, legal or coalition steps toward force, and a cut in defence or intelligence cooperation. None of the six is present for Canada today. With no signs, the model falls back on a floor: in 1,241 years of US relations with its treaty allies, the US never once attacked one. Counting that as less than one attack in 1,241 years gives about 0.05% by the end of 2027. The range is 0.05% to 2.1%, depending on how two of today's facts are read: if the Pentagon's pause of the Permanent Joint Board on Defence counts as a cut in cooperation, about 1%; if the tariff emergency counts as a legal step toward force, about 2.1%. The odds would rise quickly if several signs appeared. The weak points: the floor rests on zero events, so it is a lower bound, not an observed rate; and reading today's ambiguous signs differently lifts it to about 2%.",
     "reason_fr": "Selon notre modèle : nous avons examiné 22 cas depuis 1983 où les États-Unis ont eu recours à la force contre un autre pays, et 14 cas de tension où ils ne l'ont pas fait, en notant lesquels de six groupes de signes avant-coureurs sont apparus d'abord : un renforcement militaire, des préparatifs logistiques ou médicaux de guerre, des évacuations ou des retraits diplomatiques, des menaces ou des justifications officielles du recours à la force, des démarches juridiques ou de coalition vers la force, et une coupure de la coopération en matière de défense ou de renseignement. Aucun des six n'est présent aujourd'hui dans le cas du Canada. Sans signe, le modèle s'appuie sur un plancher : en 1 241 années de relations entre les États-Unis et leurs alliés liés par traité, les États-Unis n'en ont jamais attaqué un seul. En comptant cela comme moins d'une attaque en 1 241 ans, on obtient environ 0,05 % d'ici la fin de 2027. La fourchette va de 0,05 % à 2,1 %, selon la façon de lire deux faits actuels : si la suspension par le Pentagone de sa participation à la Commission permanente mixte de défense compte comme une coupure de la coopération, environ 1 %; si l'état d'urgence invoqué pour les droits de douane compte comme une démarche juridique vers la force, environ 2,1 %. La probabilité monterait vite si plusieurs signes apparaissaient. Les points faibles : le plancher repose sur zéro événement, c'est donc une borne inférieure et non un taux observé; et une autre lecture des signes ambigus d'aujourd'hui le fait monter à environ 2 %."
    },
    {
     "as_of": "2026-10-06T19:10:35Z",
     "probability": 0.0005036773505791015,
     "range_low": 0.0005036773505791015,
     "range_high": 0.021216367727373394,
     "reason": "From our model: we looked at 22 cases since 1983 where the US used force against another country, and 14 tense cases where it did not, and noted which of six groups of warning signs came first: a military build-up, war logistics or medical preparation, evacuations or diplomatic withdrawals, official threats or justifications for force, legal or coalition steps toward force, and a cut in defence or intelligence cooperation. None of the six is present for Canada today. With no signs, the model falls back on a floor: in 1,241 years of US relations with its treaty allies, the US never once attacked one. Counting that as less than one attack in 1,241 years gives about 0.05% by the end of 2027. The range is 0.05% to 2.1%, depending on how two of today's facts are read: if the Pentagon's pause of the Permanent Joint Board on Defence counts as a cut in cooperation, about 1%; if the tariff emergency counts as a legal step toward force, about 2.1%. The odds would rise quickly if several signs appeared. The weak points: the floor rests on zero events, so it is a lower bound, not an observed rate; and reading today's ambiguous signs differently lifts it to about 2%.",
     "reason_fr": "Selon notre modèle : nous avons examiné 22 cas depuis 1983 où les États-Unis ont eu recours à la force contre un autre pays, et 14 cas de tension où ils ne l'ont pas fait, en notant lesquels de six groupes de signes avant-coureurs sont apparus d'abord : un renforcement militaire, des préparatifs logistiques ou médicaux de guerre, des évacuations ou des retraits diplomatiques, des menaces ou des justifications officielles du recours à la force, des démarches juridiques ou de coalition vers la force, et une coupure de la coopération en matière de défense ou de renseignement. Aucun des six n'est présent aujourd'hui dans le cas du Canada. Sans signe, le modèle s'appuie sur un plancher : en 1 241 années de relations entre les États-Unis et leurs alliés liés par traité, les États-Unis n'en ont jamais attaqué un seul. En comptant cela comme moins d'une attaque en 1 241 ans, on obtient environ 0,05 % d'ici la fin de 2027. La fourchette va de 0,05 % à 2,1 %, selon la façon de lire deux faits actuels : si la suspension par le Pentagone de sa participation à la Commission permanente mixte de défense compte comme une coupure de la coopération, environ 1 %; si l'état d'urgence invoqué pour les droits de douane compte comme une démarche juridique vers la force, environ 2,1 %. La probabilité monterait vite si plusieurs signes apparaissaient. Les points faibles : le plancher repose sur zéro événement, c'est donc une borne inférieure et non un taux observé; et une autre lecture des signes ambigus d'aujourd'hui le fait monter à environ 2 %."
    },
    {
     "as_of": "2026-10-07T00:41:01Z",
     "probability": 0.0005036773505791015,
     "range_low": 0.0005036773505791015,
     "range_high": 0.021216367727373394,
     "reason": "From our model: we looked at 22 cases since 1983 where the US used force against another country, and 14 tense cases where it did not, and noted which of six groups of warning signs came first: a military build-up, war logistics or medical preparation, evacuations or diplomatic withdrawals, official threats or justifications for force, legal or coalition steps toward force, and a cut in defence or intelligence cooperation. None of the six is present for Canada today. With no signs, the model falls back on a floor: in 1,241 years of US relations with its treaty allies, the US never once attacked one. Counting that as less than one attack in 1,241 years gives about 0.05% by the end of 2027. The range is 0.05% to 2.1%, depending on how two of today's facts are read: if the Pentagon's pause of the Permanent Joint Board on Defence counts as a cut in cooperation, about 1%; if the tariff emergency counts as a legal step toward force, about 2.1%. The odds would rise quickly if several signs appeared. The weak points: the floor rests on zero events, so it is a lower bound, not an observed rate; and reading today's ambiguous signs differently lifts it to about 2%.",
     "reason_fr": "Selon notre modèle : nous avons examiné 22 cas depuis 1983 où les États-Unis ont eu recours à la force contre un autre pays, et 14 cas de tension où ils ne l'ont pas fait, en notant lesquels de six groupes de signes avant-coureurs sont apparus d'abord : un renforcement militaire, des préparatifs logistiques ou médicaux de guerre, des évacuations ou des retraits diplomatiques, des menaces ou des justifications officielles du recours à la force, des démarches juridiques ou de coalition vers la force, et une coupure de la coopération en matière de défense ou de renseignement. Aucun des six n'est présent aujourd'hui dans le cas du Canada. Sans signe, le modèle s'appuie sur un plancher : en 1 241 années de relations entre les États-Unis et leurs alliés liés par traité, les États-Unis n'en ont jamais attaqué un seul. En comptant cela comme moins d'une attaque en 1 241 ans, on obtient environ 0,05 % d'ici la fin de 2027. La fourchette va de 0,05 % à 2,1 %, selon la façon de lire deux faits actuels : si la suspension par le Pentagone de sa participation à la Commission permanente mixte de défense compte comme une coupure de la coopération, environ 1 %; si l'état d'urgence invoqué pour les droits de douane compte comme une démarche juridique vers la force, environ 2,1 %. La probabilité monterait vite si plusieurs signes apparaissaient. Les points faibles : le plancher repose sur zéro événement, c'est donc une borne inférieure et non un taux observé; et une autre lecture des signes ambigus d'aujourd'hui le fait monter à environ 2 %."
    }
   ]
  },
  {
   "code": "M2",
   "url": "https://carnet49.ca/hypothesis/M2/",
   "url_fr": "https://carnet49.ca/fr/hypothesis/M2/",
   "scale": "risk",
   "parent": null,
   "label": "US refuses to rule out force against Canada",
   "label_fr": "Les États-Unis refusent d'exclure le recours à la force contre le Canada",
   "definition": "A senior US official (President, Vice-President, White House press secretary, a cabinet secretary, or the Chairman of the Joint Chiefs) publicly declines to rule out the use of military force against Canada, in answer to a question or unprompted, by 2027-12-31. Calling force unlikely without excluding it does not count; refusing to answer when asked directly about Canada, or calling force an option, does. Only statements made after September 28, 2026, when the question was registered, count.",
   "definition_fr": "Un haut responsable américain (le président, le vice-président, l'attaché de presse de la Maison-Blanche, un secrétaire du cabinet ou le chef d'état-major interarmées) refuse publiquement d'exclure le recours à la force militaire contre le Canada, en réponse à une question ou de lui-même, d'ici le 31 décembre 2027. Dire que la force est improbable sans l'exclure ne compte pas; refuser de répondre quand on pose directement la question au sujet du Canada, ou dire que la force est une option, compte. Seules comptent les déclarations faites après le 28 septembre 2026, date où la question a été enregistrée.",
   "odds": [
    {
     "as_of": "2026-10-02T18:46:55Z",
     "probability": 0.13,
     "range_low": 0.03,
     "range_high": 0.27,
     "reason": "From our model: we looked at the nine countries with normal relations with the US that Washington has put under sustained pressure since late 2024 (tariffs, sanctions, territorial or security demands), and noted when a senior US official first kept military force on the table against each. Six had such a statement, mostly within about two months. Countries that go six months without one rarely get one later: Canada, South Africa, India and Colombia had one between them in about three and a half years (Colombia, January 2026). We then lowered that rate twice for Canada: to just over half (0.57), because the US has not tied Canada to violence (cartels, killings or terrorism), as it did for Mexico, Colombia and Nigeria, all three of which saw such a statement; and by half again, because when asked directly in January 2025, the president said 'economic force' for Canada. About 13% by the end of 2027, in a range of 3% to 27%. The weak points: the rate after six months rests on a single event, and the second adjustment is a judgment call; set at a quarter or left out, it would give 7% or 24%.",
     "reason_fr": "Selon notre modèle : nous avons examiné les neuf pays entretenant des relations normales avec les États-Unis que Washington soumet à des pressions soutenues depuis la fin de 2024 (droits de douane, sanctions, revendications territoriales ou exigences de sécurité), et noté à quel moment un haut responsable américain a, pour la première fois, laissé la force militaire sur la table contre chacun. C'est arrivé dans six cas, la plupart du temps en deux mois environ. Les pays qui passent six mois sans une telle déclaration en reçoivent rarement une plus tard : le Canada, l'Afrique du Sud, l'Inde et la Colombie n'en ont reçu qu'une à eux quatre en environ trois ans et demi (la Colombie, en janvier 2026). Nous avons ensuite abaissé ce taux deux fois pour le Canada : à un peu plus de la moitié (0,57), parce que les États-Unis n'ont pas associé le Canada à la violence (cartels, meurtres ou terrorisme), comme ils l'ont fait pour le Mexique, la Colombie et le Nigeria, qui ont tous trois fait l'objet d'une telle déclaration; puis encore de moitié, parce qu'interrogé directement en janvier 2025, le président a parlé de « force économique » dans le cas du Canada. Résultat : environ 13 % d'ici la fin de 2027, dans une fourchette de 3 % à 27 %. Les points faibles : le taux après six mois repose sur un seul événement, et la seconde correction relève du jugement; ramenée au quart ou retirée, elle donnerait 7 % ou 24 %."
    },
    {
     "as_of": "2026-10-06T19:10:34Z",
     "probability": 0.13420813948622023,
     "range_low": 0.0290344149977958,
     "range_high": 0.2703541980793811,
     "reason": "From our model: we looked at the nine countries with normal relations with the US that Washington has put under sustained pressure since late 2024 (tariffs, sanctions, territorial or security demands), and noted when a senior US official first kept military force on the table against each. Six had such a statement, mostly within about two months. Countries that go six months without one rarely get one later: Canada, South Africa, India and Colombia had one between them in about three and a half years (Colombia, January 2026). We then lowered that rate twice for Canada: to just over half (0.57), because the US has not tied Canada to violence (cartels, killings or terrorism), as it did for Mexico, Colombia and Nigeria, all three of which saw such a statement; and by half again, because when asked directly in January 2025, the president said 'economic force' for Canada. About 13% by the end of 2027, in a range of 3% to 27%. The weak points: the rate after six months rests on a single event, and the second adjustment is a judgment call; set at a quarter or left out, it would give 7% or 24%.",
     "reason_fr": "Selon notre modèle : nous avons examiné les neuf pays entretenant des relations normales avec les États-Unis que Washington soumet à des pressions soutenues depuis la fin de 2024 (droits de douane, sanctions, revendications territoriales ou exigences de sécurité), et noté à quel moment un haut responsable américain a, pour la première fois, laissé la force militaire sur la table contre chacun. C'est arrivé dans six cas, la plupart du temps en deux mois environ. Les pays qui passent six mois sans une telle déclaration en reçoivent rarement une plus tard : le Canada, l'Afrique du Sud, l'Inde et la Colombie n'en ont reçu qu'une à eux quatre en environ trois ans et demi (la Colombie, en janvier 2026). Nous avons ensuite abaissé ce taux deux fois pour le Canada : à un peu plus de la moitié (0,57), parce que les États-Unis n'ont pas associé le Canada à la violence (cartels, meurtres ou terrorisme), comme ils l'ont fait pour le Mexique, la Colombie et le Nigeria, qui ont tous trois fait l'objet d'une telle déclaration; puis encore de moitié, parce qu'interrogé directement en janvier 2025, le président a parlé de « force économique » dans le cas du Canada. Résultat : environ 13 % d'ici la fin de 2027, dans une fourchette de 3 % à 27 %. Les points faibles : le taux après six mois repose sur un seul événement, et la seconde correction relève du jugement; ramenée au quart ou retirée, elle donnerait 7 % ou 24 %."
    },
    {
     "as_of": "2026-10-06T21:44:02Z",
     "probability": 0.13420813948622023,
     "range_low": 0.0290344149977958,
     "range_high": 0.2703541980793811,
     "reason": "From our model: we looked at the nine countries with normal relations with the US that Washington has put under sustained pressure since late 2024 (tariffs, sanctions, territorial or security demands), and noted when a senior US official first kept military force on the table against each. Six had such a statement, mostly within about two months. Countries that go six months without one rarely get one later: Canada, South Africa, India and Colombia had one between them in about three and a half years (Colombia, January 2026). We then lowered that rate twice for Canada: to just over half (0.57), because the US has not tied Canada to violence (cartels, killings or terrorism), as it did for Mexico, Colombia and Nigeria, all three of which saw such a statement; and by half again, because when asked directly in January 2025, the president said 'economic force' for Canada. About 13% by the end of 2027, in a range of 3% to 27%. The weak points: the rate after six months rests on a single event, and the second adjustment is a judgment call; set at a quarter or left out, it would give 7% or 24%.",
     "reason_fr": "Selon notre modèle : nous avons examiné les neuf pays entretenant des relations normales avec les États-Unis que Washington soumet à des pressions soutenues depuis la fin de 2024 (droits de douane, sanctions, revendications territoriales ou exigences de sécurité), et noté à quel moment un haut responsable américain a, pour la première fois, laissé la force militaire sur la table contre chacun. C'est arrivé dans six cas, la plupart du temps en deux mois environ. Les pays qui passent six mois sans une telle déclaration en reçoivent rarement une plus tard : le Canada, l'Afrique du Sud, l'Inde et la Colombie n'en ont reçu qu'une à eux quatre en environ trois ans et demi (la Colombie, en janvier 2026). Nous avons ensuite abaissé ce taux deux fois pour le Canada : à un peu plus de la moitié (0,57), parce que les États-Unis n'ont pas associé le Canada à la violence (cartels, meurtres ou terrorisme), comme ils l'ont fait pour le Mexique, la Colombie et le Nigeria, qui ont tous trois fait l'objet d'une telle déclaration; puis encore de moitié, parce qu'interrogé directement en janvier 2025, le président a parlé de « force économique » dans le cas du Canada. Résultat : environ 13 % d'ici la fin de 2027, dans une fourchette de 3 % à 27 %. Les points faibles : le taux après six mois repose sur un seul événement, et la seconde correction relève du jugement; ramenée au quart ou retirée, elle donnerait 7 % ou 24 %."
    },
    {
     "as_of": "2026-10-07T00:41:01Z",
     "probability": 0.13420813948622023,
     "range_low": 0.0290344149977958,
     "range_high": 0.2703541980793811,
     "reason": "From our model: we looked at the nine countries with normal relations with the US that Washington has put under sustained pressure since late 2024 (tariffs, sanctions, territorial or security demands), and noted when a senior US official first kept military force on the table against each. Six had such a statement, mostly within about two months. Countries that go six months without one rarely get one later: Canada, South Africa, India and Colombia had one between them in about three and a half years (Colombia, January 2026). We then lowered that rate twice for Canada: to just over half (0.57), because the US has not tied Canada to violence (cartels, killings or terrorism), as it did for Mexico, Colombia and Nigeria, all three of which saw such a statement; and by half again, because when asked directly in January 2025, the president said 'economic force' for Canada. About 13% by the end of 2027, in a range of 3% to 27%. The weak points: the rate after six months rests on a single event, and the second adjustment is a judgment call; set at a quarter or left out, it would give 7% or 24%.",
     "reason_fr": "Selon notre modèle : nous avons examiné les neuf pays entretenant des relations normales avec les États-Unis que Washington soumet à des pressions soutenues depuis la fin de 2024 (droits de douane, sanctions, revendications territoriales ou exigences de sécurité), et noté à quel moment un haut responsable américain a, pour la première fois, laissé la force militaire sur la table contre chacun. C'est arrivé dans six cas, la plupart du temps en deux mois environ. Les pays qui passent six mois sans une telle déclaration en reçoivent rarement une plus tard : le Canada, l'Afrique du Sud, l'Inde et la Colombie n'en ont reçu qu'une à eux quatre en environ trois ans et demi (la Colombie, en janvier 2026). Nous avons ensuite abaissé ce taux deux fois pour le Canada : à un peu plus de la moitié (0,57), parce que les États-Unis n'ont pas associé le Canada à la violence (cartels, meurtres ou terrorisme), comme ils l'ont fait pour le Mexique, la Colombie et le Nigeria, qui ont tous trois fait l'objet d'une telle déclaration; puis encore de moitié, parce qu'interrogé directement en janvier 2025, le président a parlé de « force économique » dans le cas du Canada. Résultat : environ 13 % d'ici la fin de 2027, dans une fourchette de 3 % à 27 %. Les points faibles : le taux après six mois repose sur un seul événement, et la seconde correction relève du jugement; ramenée au quart ou retirée, elle donnerait 7 % ou 24 %."
    }
   ]
  }
 ]
}